Connectez-vous S'inscrire
Le Podcast Journal - podcastjournal.net 


Vendredi 24 Octobre 2014
16:42
 


Respectez l'environnement: n’imprimez pas nos pages sur papier, visualisez-les sur l'écran avec fond noir ou blanc (icône imprimante ci-dessous)
Gilles Carvoyeur

BESANCON : Fin de partie pour Franck Defer qui a liquidé sa boutique et licencié ses 5 salariés.

08/12/2009
Lu par 1891 visiteurs web

Traiteur-boucher- charcutier à Besançon, Franck Defer, 37 ans, était installé dans la Préfecture du Doubs depuis 14 ans.
Après quatre ans de développement, il fait l'achat d'une seconde boutique installée en périphérie de Besançon mais qui paradoxalement connaît un bel essor économique. Pour reprendre un nouveau départ dans sa vie professionnelle, Franck a retiré tout son argent de la Banque Populaire. Et ouvert un compte dans une agence concurrente.


Résultat : une interdiction bancaire pour un découvert dérisoire de 6,31 Euros !

BESANCON : Fin de partie pour Franck Defer qui a liquidé sa boutique et licencié ses 5 salariés.
« En effet, le magasin du centre ville souffrait des problèmes de manque de stationnement et ces difficultés gênaient également les camions de livraison.
Au départ, la Banque Populaire a suivit le développement de mon entreprise.
Pourtant, la première année nous l'avons terminé dans le rouge, les comptes étant déficitaires de 18000 Euros seulement, c'est à dire l'équivalent d'un demi mois de chiffre d'affaires.
Donc rien de grave qui pouvait mettre en danger la vie de l'entreprise.
Depuis que j'étais installé, mon activité était toujours bénéficiaire.
Le développement rapide de mon activité devenait difficile à gérer mais quand une PME est en phase de développement c'est toujours un risque à subir.
Devant cette situation, j'ai vendu un appartement pour mettre de l'argent frais dans les comptes. En réinjectant de l'argent personnel, sans l'aide de la banque, je prenais mes responsabilités.
Sauf qu'un changement est intervenu au niveau de l'équipe dirigeante de la banque fin 2008.
Résultat : une interdiction bancaire pour un découvert dérisoire : 6, 31 Euros !
Un vrai scandale quand on connaît le CA de ma PME qui faisait 40 000 Euros de recettes par mois.
La Banque Populaire exigeait le remboursement de mon découvert avant de faire quoi que ce soit pour moi.
Placé en redressement judiciaire pour deux périodes de deux fois six mois, la liquidation était une issue raisonnable. C'est effectif depuis le 16 novembre 2009.
J'ai licencié mes cinq salariés. Rendez-vous compte que je payais entre 2 à 3000 euros de frais bancaires par mois !
Et aujourd'hui, je m'interroge sur mon avenir personnel et professionnel.
La cause de cette descente aux enfers ? C'est la Banque Populaire avec qui toute communication était impossible depuis un an ! Résultat, j'ai changé de banque et ouvert un compte dans une agence concurrente. »

Par Gilles Carvoyeur — Nombre de lectures web de cet article (hors podcasts, smartphones et tablettes): 1891 fois — Contenu mis à jour le 02/01/2010




Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Veuillez respecter la nétiquette.
Connectez-vous pour communiquer et faire partie du réseau du Podcast Journal! Tous les articles, commentaires, annonces, sujets de forum seront podcastés après une éventuelle modération: nous n'acceptons pas les contenus contraires aux Conditions Générales d'Utilisation, comportant des propos intraduisibles, ayant un aspect militant, incitant à la haine ou à une quelconque discrimination.
L'abonnement aux flux ainsi que l'inscription au Podcast Journal sont gratuits.


Autres articles dans la même rubrique ou dossier:
1 2 3 4 5 » ... 105











Partager ce site


Publicité


Vous pouvez visualiser nos articles sur fond blanc aussi, sur www.podcastjournal.net




visiteurs différents