Comment trouvez-vous la région des trois vallées ?
Elle est magnifique ! J'aime beaucoup la vallée où je viens surtout pour skier. Et pour le Trophée Andros dont ma première participation remonte à 1990 ! De 1990 à 2000, je suis devenu un habitué de Val Thorens, chaque hiver. D'ailleurs, cette année, le Trophée fête son vingtième anniversaire.
Un mot sur le Trophée et sa merveilleuse histoire ?
Du rallycross, dont Max Mamers fut Champion de France, l’Andros a hérité le principe d’un sprint court et frénétique. Des courses de côte, il perpétue le décor naturel et la précision des trajectoires. Du rugby, il adopte l’esprit d’équipe, la combativité et les troisièmes mi-temps.
Et le côté spectaculaire du Trophée Andros ?
Les circuits du Trophée Andros, très concentrés, permettent aux spectateurs de quasiment tout voir à tout moment : le paddock est libre d’accès et le public peut côtoyer ses idoles et leurs voitures au plus près. Les pilotes, plus décontractés, sont ouverts et disponibles pour leurs fans. Ce savoureux mélange donne à « l’Andros » son goût nature. C'est cet aspect très festif que me séduit le plus. Simplicité, pureté, et valeurs authentiques, attirent toujours les plus grands noms du sport automobile Français.
Cette année, l'Andros passe à l'électrique. Cela va être de nouvelles sensations ?
Il faut être dans l'air du temps. Evidemment, ce ne sera pas les mêmes sensations. Les voitures électriques ne font pas de bruit et ce silence va tout changer au niveau de l'ambiance.
Vous ne regrettez pas trop la F1 même si vous êtes consultant pour TF1 sur les grands prix ?
C'est en 1974, que je me suis glissé la première fois dans une monoplace de Formule 1 au volant d'une ISO-Marlboro. L'année suivante, ISO-Marlboro allait devenir Williams, et j'allais me révéler en décrochant la deuxième place du GP d'Allemagne de 1975, sur le tracé du Nürburgring.