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Michel Poulaert
02/04/2009

Comment puis-je encore réussir dans ce monde qui ne m’aide pas ?


« Le succès est un état d'esprit. Si vous voulez réussir, commencez par penser à vous en tant que gagnant. »

(Joyce Brothers)


Comment puis-je encore réussir dans ce monde qui ne m’aide pas ?
Ah ce sacro saint « succès » ! Que veut-il encore dire ? Qu’est-ce réellement ? Est-ce que l’image que ce mot représente n’est pas stigmatisée, exagérée, relative et stérilisée ?

La notion de succès, de réussite, est relative à chaque individu en fonction de ses critères personnels et ses ressentis. Il s’agit surtout d’un état d’esprit.
Si le succès représente une réussite sociale, financière, spirituelle, un bonheur, c’est que vous vous êtes fait cette image progressivement formée par diverses expériences, notions, croyances et influences diverses.
Il en est de même pour toutes les réussites, qu’elles soient émotionnelles ou d’autres ordres.

Dans certains cas, nous nous laissons piéger par l’idée que la réussite (telle que nous nous l’imaginons individuellement) est le résultat d’une chance ou d’un don particulier.
En est-il réellement ainsi ?
Interprétons-nous la réussite des autres comme des coups de pouce de la chance et notre propre échec à un manque de chance, une fatalité du sort, un manque de chance ou une circonstance quelconque.

Prenons un exemple qui nous touche tous : la conjoncture difficile. Nous entendons à longueur de journées combien il est difficile de s’en sortir aujourd’hui. Les emplois tombent, des entreprises mettent la clé sous la porte, le pouvoir d’achat est devenu très superficiel,… Oui, c’est vrai, nous vivons une période très difficile. Oui, c’est vrai l’histoire économique de l’Ère Industrielle n’a jamais connu un tel malaise, une telle crise, un tel désastre social. Oui, c’est vrai, perdre un emploi est inquiétant.

Je vous invite à envisager un instant que « le succès » ou « le bonheur » est une question de « capacité d’agir » et « d’état d’esprit ». L’action est, en somme, la seule raison de réussir. Développons cela :

Lorsque nous observons ceux qui connaissent le succès (tel que vous le concevez, et c’est une question individuelle, je le répète), nous pourrons constater qu’ils ont tous un point commun : ils ont développé un état d’esprit qui les met dans un état fertile qui les pousse à l’action.

Ce que nous faisons ou pensons dans la vie est déterminé par la façon dont nous communiquons avec nous-mêmes. Nous établissons tous des communications internes, les choses que nous imaginons et que nous ressentons à l’intérieur de nous-mêmes. Vous savez, ces petites conversations que nous faisons avec nous-mêmes.

Vos pensées vont mobiliser des ressources fécondes ou au contraire stériles voire destructrices. Par conséquent, considérant ceci comme un état de fait, ce n’est pas ce qui se passe qui compte, mais la façon dont nous nous le représentons et dont nous y réagissons. Les gens qui réussissent font face à autant de problèmes que ceux qui échouent. Ils vivent dans le même monde que tous les autres et subissent eux aussi les mêmes contraintes sociétales, financières ou physiques. Ce n’est pas ce qui nous arrive qui distingue nos réussites de nos échecs. C’est la façon dont nous le percevons et dont nous réagissons face aux événements qui change tout.

Henri Thoreau disait à juste titre : « les choses ne changent pas, c’est nous qui changeons ».

Pour illustrer cette observation et état de fait, dans quel état d’esprit vous trouvez-vous en période de Noël, lorsque vous vous préparez à partir en vacances, lorsque vous êtes amoureux (se), lorsque vous avez réussi un challenge, ou pensez un instant à n’importe quel autre moment qui vous entraine dans un sentiment positif, constructif, euphorique… Pensez-y vraiment. Arrêtez un instant votre lecture et concentrez-vous sur ces différents états internes. Reprenez ensuite la lecture.

Que constatez-vous ?

Le monde autour de vous n’a pas changé, mais votre état d’esprit oui. Vos états internes changent comme par enchantement. Et souvenez-vous de vos ressentis : ils ne sont pas les mêmes dans chacune de ces situations.
Votre façon de réagir est le résultat d’une stratégie émotionnelle, c’est-à-dire d’un processus mental que vous mettez en route de façon totalement inconsciente car devenu habituel. Ce processus mental est l’ordre que vous mettez dans vos pensées et dans ses priorisations qui vous pousserons vers un état interne particulier. Faites un nouvel exercice d’état émotionnel face à une situation. Prenez une situation que vous désirez et imaginez-vous la vivre alors que vous êtes follement amoureux, ensuite extrêmement enthousiaste, ensuite en colère, inquiet, méfiant et sûr de vous. La situation reste toujours la même, mais l’état interne dans lequel vous vous trouvez changera votre représentation interne de la situation. C’est en cela que sera toute la différence et cela aura finalement de l’influence sur vos (ré)actions.

Votre expérience de l’événement n’est donc pas exactement ce qui s’est produit mais la représentation que vous vous en faites. Qu’est ce qui fait que parmi ces 63 millions de français et 10 millions de belges il existe tant de divergences et d’interprétations d’un même événement, comme par exemple cette crise ?

Ce n’est pas ce qui arrive qui fait la différence mais la représentation qu’on s’en fait. Rien n’est ni bon ni mauvais en soi (dans l’absolu bien entendu). La valeur d’un événement dépend de la façon dont nous nous le représentons.

La représentation que vous vous faites du monde crée l’état dans lequel vous vous trouvez et inévitablement vos comportements se calquent sur cet état. Remémorez-vous vos différents états que vous venez d’expérimenter il y a quelques minutes. Le monde est pourtant toujours le même lors de chacune de ces représentions.

Ayn Rand, convaincu de ce principe vital à exprimé : « le bonheur est un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice ». En ce qui me concerne : c’est tout à fait vrai.

Revenons un instant à cette période de crise que nous vivons tous. Comment (ré)agir face à ce sentiment d’impuissance ? Si nous analysons la situation avec un peu de recul, quelle est la chose qui est réellement en votre pouvoir ?
Une seule chose : vous et vos représentations internes que vous vous créez face à cette situation.
Il est clair que cet état d’esprit ne vous donnera pas d’emploi en soi ou ne paiera pas vos factures. En revanche, votre attitude vous met dans une position positive et féconde qui vous aidera à surmonter ce moment qui, tout compte fait, n’est probablement que temporaire. Le comportement que vous choisissez de revêtir changera vos perceptions et transformera tout pessimisme en optimisme. Cela pousse alors à revenir vers de vrais fondamentaux, de vraies priorités, de vraies valeurs essentielles. N’en avions-nous pas, tout compte fait, bien besoin dans ce monde frénétique et psychédélique hyper exigeant ? Et puis, cet état positif vous aidera à mieux relativiser, à prendre du recul, à mieux vivre ces moments, il est vrai, bien difficiles.

Ne laissez pas votre « bonheur » ou « réussite » dépendre des autres ou des événements externes.
Pour « réussir » ce qu’on désire, il est indispensable de se représenter les choses de façon à se mettre dans un état suffisamment fécond pour y puiser de la force pour entreprendre des choses ou les vivre différemment.


Par Michel Poulaert (dernière modification le 02/04/2009)




1.Posté par Hagal louyse-Ludivine le 02/04/2009 13:23 | Alerter
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Vous êtes dans le vrai!
et je ne rajouterai qu'une phrase d'un Sage Asiatique:
-Si vous Pensez que ...  

2.Posté par Lionel Ancelet le 02/04/2009 19:01 | Alerter
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Euh... ce n'était pas tout à fait un sage asiatique, c'était Henri Ford. Mais c'était une parole ...  

3.Posté par HARMAND Chantal le 02/04/2009 21:55 | Alerter
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Une grande convaincue par ces sages paroles. Expérience oblige !

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