"La crise a un impact dramatique et potentiellement durable sur de nombreuses personnes parmi les plus pauvres et les plus vulnérables au monde. Elles sont loin de voir ce qu'on a appelé les premières pousses de la reprise", a dit M. Ban dans un discours devant le G20, qui rassemble les principaux pays industrialisés et économies émergentes.
"Aujourd'hui, nous devons envoyer un signal montrant que nous n'ignorerons pas les gens de la planète souvent oubliés", a-t-il ajouté.
Le Secrétaire général a jugé nécessaire une assistance concrète commençant par les 50 milliards de dollars promis au sommet du G20 à Londres en avril. Il a également appelé le G20 à respecter les promesses du G8 à Gleneagles en 2005 en matière d'aide publique au développement, en particulier pour l'Afrique. Enfin, il a estimé que les politiques de relance devraient inclure des investissements en matière d'emploi, de santé, d'éducation, d'infrastructures et de sécurité alimentaire. Il a souhaité en particulier que les 20 milliards de dollars promis à L'Aquila pour la sécurité alimentaire répondent rapidement à des besoins très réels.
Le Secrétaire général a en outre estimé que la lutte contre le changement climatique pouvait stimuler la relance économique. Il a jugé cruciale la question du financement, rappelant qu'elle avait été au centre du Sommet sur le climat mardi à New York.
"Le sujet s'est fait plus concret alors que la proposition d'un paquet financier de 100 milliards de dollars par an pendant la prochaine décennie, venant d'une combinaison de sources publiques et privées, a été soutenue par de nombreux pays", a-t-il dit.
Concernant le G20 lui-même, Ban Ki-moon, a rappelé aux dirigeants de ce forum que plus d'un tiers de la population mondiale et plus de 85% des pays de la planète n'y étaient pas représentés.
Source: ONU
"Aujourd'hui, nous devons envoyer un signal montrant que nous n'ignorerons pas les gens de la planète souvent oubliés", a-t-il ajouté.
Le Secrétaire général a jugé nécessaire une assistance concrète commençant par les 50 milliards de dollars promis au sommet du G20 à Londres en avril. Il a également appelé le G20 à respecter les promesses du G8 à Gleneagles en 2005 en matière d'aide publique au développement, en particulier pour l'Afrique. Enfin, il a estimé que les politiques de relance devraient inclure des investissements en matière d'emploi, de santé, d'éducation, d'infrastructures et de sécurité alimentaire. Il a souhaité en particulier que les 20 milliards de dollars promis à L'Aquila pour la sécurité alimentaire répondent rapidement à des besoins très réels.
Le Secrétaire général a en outre estimé que la lutte contre le changement climatique pouvait stimuler la relance économique. Il a jugé cruciale la question du financement, rappelant qu'elle avait été au centre du Sommet sur le climat mardi à New York.
"Le sujet s'est fait plus concret alors que la proposition d'un paquet financier de 100 milliards de dollars par an pendant la prochaine décennie, venant d'une combinaison de sources publiques et privées, a été soutenue par de nombreux pays", a-t-il dit.
Concernant le G20 lui-même, Ban Ki-moon, a rappelé aux dirigeants de ce forum que plus d'un tiers de la population mondiale et plus de 85% des pays de la planète n'y étaient pas représentés.
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