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Gilles Carvoyeur
23/04/2009

HYERES : Samuel Launay ou l’émulation d’une série médaillée

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La Nouvelle-Calédonie a souvent donné de bons régatiers à la France et plus particulièrement en planche. Samuel Launay, 27 ans, en est l’illustration. La planchiste tient à ses attaches : « chaque fois que je rentre là-bas, je me sens calédonien. Et aux yeux des gens ici, je suis aussi calédonien. Je cours pour la France mais c’est quelque chose d’important d’être des îles ». Samuel, qui a été le partenaire d’entrainement de Julien Bontemps en vue des JO de Pékin, aborde cette nouvelle préparation olympique avec une certaine philosophie : « en ce moment, j’aborde la PO année après année. Je n’oublie pas le but final que sont les JO mais j'ai envie de me faire plaisir aussi. Je m’étais mis pas mal de pression avant la Chine car c’était un plan d'eau qui convenait plutôt à mes qualités de régatier. Londres, ce sera différent, c'est un plan d'eau qui exige d'autres qualités que les miennes actuellement. J’ai encore beaucoup à travailler car je sais ne pas avoir à l'heure actuelle les capacités pour décrocher une médaille. Mais si on s'engage pour quatre ans, avec tous les investissements que cela implique, c'est que l'on y croit ! Dans cette SOF, je m’en sors super bien car j'étais malade au début de la régate. J’avais beaucoup de fièvre et le petit temps impose une grosse condition physique. Ce sont mes qualités habituelles et j'ai quand même pu assurer. Depuis mercredi, je suis moins malade. Avoir un médaillé olympique dans l'équipe, c'est à la fois un avantage et un inconvénient : la discipline a plus de reconnaissance mais on sait aussi que les sélections n’en seront que plus difficiles dans deux/trois ans. D’un autre côté, le cran d’avance que possède Jules nous oblige à nous surpasser. Ce n’est pas plus mal ».

A Hyères (Var), Gilles Carvoyeur


Camille Lecointre et Mathilde Géron, ensemble après dix ans sans parole

HYERES : Samuel Launay ou l’émulation d’une série médaillée
A l’exception de Pierre Leboucher et Vincent Garos et d’Ingrid Petitjean et Nadège Douroux, tous les autres équipages en double qui composent l’équipe de France sur les séries 470, 49er et Star ont changé. C’est le cas de Camille Lecointre qui compose avec Mathilde Géron un nouveau duo. Toutes deux sont Havraises et se connaissent depuis l’Optimist où elles étaient concurrentes. Et paradoxalement, depuis lors, ces deux jeunes ne sont pas parlées, elles se battaient même un peu froid : « en fait, cela venait plutôt de nos entourages et entraîneurs de l’époque car nous avions 8 ans » s’amuse Camille. Et voila donc Camille et Mathilde, unies, sur un même bateau. Comment en est-on arrivé à ces retrouvailles ? Mathilde raconte : « Je faisais surtout de l’habitable, Mumm, Tour de France à la Voile et je pensais me mettre au match race et puis Camille m’a dit qu’elle cherchait une équipière. Je me suis dit : on peut essayer ». Les deux jeunes Normandes sont effectivement en période d’essai puisque la SOF constitue leur deuxième épreuve après Palamos. Pas simple : « les résultats sont modestes mais on progresse dans notre projet » analyse la barreuse. « D’autant que Benjamin Bonnaud qui nous suit sur cette SOF nous a tout fait recommencer à zéro. Donc pour le moment on recule mais c’est pour mieux progresser ensuite » relaie Mathilde. Camille estime important le potentiel de sa coéquipière question tactique et stratégie : « mais je pratique en habitable donc il faut que j’adapte ces qualités au 470. C’est l’un de nos axes de travail ». Pas qualifiées pour la Medal Race, Camille et Mathilde ne s’en étonnent pas : « Vu où nous en sommes, la SOF n’était vraiment qu’une épreuve de travail ». Un travail qui va être perturbé jusqu’en juin par les occupations professionnelles de Mathilde qui navigue à la Brittany Ferries : « j’embarque deux semaines sur trois et celle de libre je navigue mais ce n’est pas facile. J’espère bénéficier d’un CIP à partir de juin ». Mathilde plus disponible pour sa préparation olympique, l’équipage pourra alors espérer atteindre ses objectifs de l’année : rentrer dans les Medal race des Jeux Méditerranéens et du Mondial.



Par Gilles Carvoyeur (dernière modification le 24/04/2009)




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