En septembre 2007, il se rend compte que sa femme, Houda Khayame est sous l’emprise du gourou d’une secte depuis 9 ans.
C’est sa fille Shirine, alors âgée de 8 ans, qui lui révèle avoir subi des sévices à caractère pédocriminel par le gourou et ses complices en présence de sa mère !
En octobre 2007, Houda Khayame a enlevé sa fille et s’est installée à Aix-en-Provence où sont réfugiés le gourou et ses complices, adeptes de la secte du Mandarom.
Le 30 juillet 2008, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence ordonne le retour immédiat de Shirine au Maroc au domicile de son père.
Le 15 juillet 2008, Houda sa fille rentrent en clandestinité au Maroc et sont arrêtées après quelques mois dans le nord du pays.
Curieusement, Houda sera immédiatement relâchée après un simple coup de fil au Parquet de Rabat.
Shirine sera volontairement déscolarisée pendant plusieurs mois par sa maman.
En novembre 2008, le divorce est prononcé et la justice marocaine confie la garde de Shirine à son père.
Le Parquet ainsi que le Président du Tribunal de Rabat, refusent catégoriquement d’engager l’exécution forcée de ce jugement, alors qu’ils savent que Shirine est en danger auprès de sa mère, comme cela est stipulé dans le jugement de divorce.
Le 6 octobre 2009, Majid apprend que Houda a recruté un garde du corps pour Shirine, qui sort tout juste de prison et décide alors de lui-même, d'appliquer le jugement et de récupérer sa fille à la sortie de l’école.
Le 8 juillet 2009, la Cour d'Appel de Rabat confirme la garde définitive de Shirine à son père.
Depuis, suite à des harcèlements, menaces, agressions de la part de Houda Khayame aidée d'une bande de malfaiteurs, dont certains membres de sa propre famille, Majid vit dans la terreur permanente d’un enlèvement de Shirine.
Le 5 novembre 2009, le domicile de Majid fut perquisitionné en son absence par des effectifs de la Police Judiciaire de Rabat, agissant sous l'autorité directe d'un substitut du Procureur Général du Roi, auprès de la Cour d'Appel de Rabat.
Majid désespéré tente de comprendre :
"Actuellement je suis interdit de quitter le territoire et la ville de Rabat sans autorisation de la police judiciaire où je dois pointer tous les 15 jours!
La question est QUI est derrière la mère? Pour qu’elle n’ait JAMAIS été inquiétée par les autorités, alors qu'elle m’a interdit pendant 2 ans de voir Shirine et maintenant que j’ai tous les jugements en ma faveur, c’est moi qui suis considéré comme un criminel .
Curieusement, toute cette agitation a eu lieu avec une célérité exceptionnelle, suite au témoignage de Shirine sur son vécu de 2 années qui est du registre de la pédocriminalité.
Certaines personnes n’ont pas intérêt à ce que Shirine parle ; nous sommes en permanence menacés et je crains pour nos vies à tous en ce moment".
Innocence en danger (France et Maroc) suit ce dossier depuis deux ans et est soucieuse aujourd'hui d'alerter la presse et les média, vu l'urgence de la situation.