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Mauvaise nouvelle pour Monsanto et cie : le lauréat du 3e prix de la finale 2016 "Ma thèse en 180 secondes" a démontré que les rendements de blé bio étaient équivalents ou supérieurs à ceux arrosés de pesticides.


La nouvelle ne surprendra pas les agriculteurs déjà convaincus des bienfaits du bio : contrairement à ce que fait croire l'industrie des pesticides, Monsanto en tête avec son fameux Roundup, les végétaux peuvent se défendre contre les intempéries et les maladies sans adjuvants chimiques.

Bien des agriculteurs du monde entier ont déjà fait entendre leur voix pour clamer haut et fort que le bio n'est pas synonyme de mauvais rendement, à condition de connaître quelques astuces en botanique, comme par exemple la désormais célèbre permaculture.

Mais cette fois, ce n'est pas un agriculteur qui démontre la supériorité du bio. C'est un jeune homme qui pourrait passer pour un informaticien ou un comptable : un chercheur de l'université de Poitiers. Le sujet de sa thèse : les facteurs de résilience/robustesse des exploitations agricoles françaises en grandes cultures. Plus précisément, l'objectif de ce travail et d'étudier quels systèmes de culture sont les plus robustes face à des perturbations climatiques et biotiques.

Et il s'avère qu'en croisant les données, le verdict est tombé : les cultures bio se montrent plus robustes et plus "résilientes" (capables de s'adapter) que leurs homologues arrosées de pesticides.

Autrement dit, il est désormais scientifiquement prouvé que les pesticides n'ont pas le moindre intérêt.

Quand on sait que les pesticides sont officiellement reconnus coupables dizaines de maladies ou troubles, comme :
- malformations génitales du foetus
- altérations du cerveau du foetus
- autisme
- réduction des capacités cognitives
- maladie de Parkinson
- maladie d'Alzheimer
- cancers divers (prostate, cerveau, leucémie, lymphome)
- endométriose
- etc
on comprend l'importance de la démonstration scientifique de Nicolas Urruty, chercheur à l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique).

Reste à espérer que les pouvoirs publics et notamment le Ministère de l'Agriculture seront capables de résister au lobbying des grandes firmes pour faire valoir et l'intérêt du bio dans notre pays.

Pour aller plus loin : http://www.agencebio.org/la-bio-en-france
[

Rédigé par Cécile Dupuy le 17/06/2016 à 23:05 | Commentaires (1)

Un nouveau rapport des Nations Unies a confirmé que les fonctionnaires corrompus, plutôt que les groupes terroristes ou les peuples autochtones qui chassent pour nourrir leurs familles, sont au coeur des crimes commis à l’encontre de la vie sauvage dans de nombreuses parties du monde.


Le WWF complice des gardes forestiers corrompus
Les conclusions de ce rapport ont coïncidé avec une vague d’arrestations d’agents de protection de la vie sauvage en Afrique et en Asie, soulevant des craintes concernant une éventuelle ‘épidémie’ mondiale de braconnage et de corruption parmi les gardes forestiers armés, supposés protéger les espèces en danger.

Parmi les arrestations récentes pour corruption dans le cadre de la protection de la nature :

- Un garde forestier au Cameroun, Mpaé Désiré, et un chef de la police locale. Ils ont été arrêtés car soupçonnés d’être impliqués dans le commerce illégal d’ivoire sur le territoire ancestral des Baka et d’autres tribus de la forêt. M. Mpaé a été accusé par des Baka d'avoir battu les membres de leur tribu et d’avoir incendié l’un de leurs campements en forêt après les avoir accusés de braconnage. M. Mpaé a été remis en liberté et attend son procès.

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) finance les gardes forestiers de cette zone du Cameroun depuis l’année 2000 au moins, malgré des rapports mentionnant que ces gardes arrêtaient, battaient et torturaient des chasseurs autochtones.

En 2013, un Baka a raconté à Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones : ‘Les gardes forestiers ouvraient des boîtes de sardines et les laissaient par terre pour appâter les léopards, comme ça ils pouvaient les chasser pour leurs fourrures’.

Un autre Baka a expliqué : ‘Les gardes forestiers ne veulent personne dans la forêt pour que personne n’entende les coups de fusil quand ils braconnent’.

Ailleurs :

- En Inde, quatre employés d’un parc ont été arrêtés pour le braconnage de rhinocéros à une corne dans la célèbre réserve de Kaziranga, là-même où des gardes forestiers sont encouragés à tirer à vue sur toute personne soupçonnée de braconner. 62 personnes y ont été tuées en tout juste 9 ans.

- Un garde forestier a été arrêté près de Kaziranga après que la police a découvert une peau de tigre et de l’ivoire chez lui.

- Dans la réserve de tigres de Pench dans le centre de l’Inde, un garde forestier, dénommé Vipin Varmiya selon les rapports, a été arrêté pour avoir tué un tigre et ses deux petits.

Un récent rapport de la Brookings Institution a confirmé que les grandes organisations de protection de la nature échouent à lutter contre les véritables braconniers – des criminels qui conspirent avec des fonctionnaires corrompus. La relation existant entre la corruption et la criminalité liée aux espèces sauvages a également été signalée en Tanzanie, en Afrique du Sud, au Kenya, au Zimbabwe, en Ouganda et en Indonésie.

L’implication des gardes forestiers armés dans le braconnage, dans des pays où sont employées des techniques militarisées de protection de la nature, soulève des questions quant à la pertinence de l’usage de la violence et de l’intimidation pour protéger la faune et la flore. Dans de nombreuses parties du monde, l'utilisation de ces technique a conduit à la violence envers les communautés autochtones locales, notamment au Cameroun et en Inde. Les exécutions sommaires au nom de la protection de la nature risquent d’être de plus en plus répandues en Inde.

En février 2016, l'ONG Survival International a porté plainte devant l’OCDE contre le Fonds mondial pour la nature (WWF) pour son implication dans le financement de projets de protection de la nature répressifs et souvent violents au sud-est du Cameroun. Persécuter les meilleurs alliés de l’environnement au lieu de mettre en place des actions pour s’attaquer à ces problèmes systématiques compromet la protection de la nature.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘La réponse des organisations de protection de la nature au braconnage a été d’accuser les peuples autochtones quand ils chassent pour nourrir leurs familles, de soutenir des politiques de ‘tirer-pour-tuer’ et d’accuser les terroristes. Aucune de ces mesures ne fonctionne ; elles compromettent la protection de la nature. Les véritables braconniers sont les criminels, y compris des gardes forestiers, qui conspirent avec des fonctionnaires corrompus. En s’associant à l’industrie et au tourisme, les grandes organisations de protection de la nature détruisent les meilleurs alliés de l’environnement - les peuples autochtones, qui en dépendent et le gèrent depuis des millénaires. Les peuples autochtones devraient être à la tête du mouvement de protection de la nature, ils savent qui sont les véritables braconniers, ils peuvent protéger leur territoire de l’exploitation forestière, ils protègent la biodiversité et savent, mieux que quiconque, prendre soin de leur environnement".

Rédigé par Cécile Dupuy le 17/06/2016 à 22:28 | Commentaires (0)
La science s'apprête à réveiller les morts
Bioquark , une société de biotechnologie basée aux Etats- Unis, a obtenu le donné le feu vert pour débuter une recherche sur 20 patients décédés de mort cérébrale. Il s'agira pour le laboratoire de stimuler les neurones pour en créer de nouveaux, et amener le cerveau de ces patients à une activité. Autrement dit, ressuciter leur cerveau.



La technique est nouvelle et non testée ; l'étude sera donc probablement controversée. En implantant des cellules souches dans le cerveau du patient , en plus de traiter la moelle épinière avec des perfusions de produits chimiques et techniques de stimulation nerveuse ( techniques ayant fait leurs preuves pour sortir des patients du coma), ils espèrent redémarrer le cerveau et relancer l'activité neuronale.

Le résultat pourrait être des gens qui reviennent à la vie .

Un chercheur en neurologie bien connu et membre de l' American Academy of Neurology , le Dr Calixto Machado, est impliqué dans l'étude comme expert, mais rien ne garantit pour le moment quel sera le résultat de cette expérience inédite.

Le PDG de Bioquark , Ira Pastor, a déclaré que « pour entreprendre une telle initiative complexe , nous combinons des outils de médecine régénérative biologiques avec d'autres dispositifs médicaux existants généralement utilisés pour la stimulation du système nerveux central , chez les patients souffrant d'autres troubles graves de la conscience . Nous espérons voir des résultats dans les deux à trois premiers mois " .

Il a ajouté , "Il est envisageable que ces patients reviennent bel et bien à la vie, c'est une possibilité bien que ce ne soit pas l'objet de cette première étude".

Rédigé par Cécile Dupuy le 27/05/2016 à 17:00 | Commentaires (0)
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