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Destination de rêve, jouissant à la fois de son soleil éclatant, de ses stations balnéaires et de son immobilier à bas prix, le Portugal séduit de plus en plus les touristes en France et à travers la monde. La région ibérique regorge d’intérêt pour de nombreux européens et depuis quelques années elle se trouve particulièrement en poupe. Pourquoi cet engouement soudain pour ce beau pays ? Que cherche les français qui viennent y passer des vacances voire s’y installer ? Une chose est sûre, cette région devenue déjà extrêmement attractive durant ces dernières années n’a pas fini d’être convoitée.


Une destination qui séduit

Le Portugal jouit d’un climat chaleureux et de la proximité de la mer. Ses stations balnéaires sont un atout majeur pour le tourisme en général. Si son cadre onirique en bordure de plage enchante il y va de même pour ses grandes villes urbaines, ancrées dans l’histoire et la culture du pays. A cette image nous pouvons par exemple associer les belles cités de Lisbonne et Porto. City break par excellence, ces deux lieux sont des repères idéals pour les globe-trotteurs de passage. Quelques jours de vacances à tuer ? Qu’à cela ne tienne, partons à Lisbonne ou Porto ! En effet, ces deux villes ont bonne presse auprès des français mais aussi aux yeux des autres voisins européens.

La destination intéresse à la fois les jeunes et les moins jeunes. Rattaché à la côté Atlantique, le Portugal est un lieu magique pour les surfeurs. En effet, une promesse de belles sensations est au rendez-vous pour les “sportifs sur vague”. Toutefois les personnes âgées ne sont pas en reste. En 2014 par exemple le premier club Lookea dans la région d’Algarve a ouvert ses portes. Le groupe de vacances permet de trouver sans difficulté des spots de détente plus confidentiels et intimistes. De quoi promettre un moment de farniente au calme aux chercheurs de tranquillité ensoleillé.

Des vacances voire plus ?

Pour ces différentes raisons le Portugal est un pays de plus en plus apprécié des vacanciers. Les chiffres le prouvent. En 2014 on comptait environ deux millions de visiteurs français, c’est 20% de plus qu’en 2013, 33% de plus qu’en 2012. Ainsi les visiteurs des côtes portugaises et de ses villes urbaines ne cessent d’augmenter. Toutefois les heureux estivants ne sont pas les seuls à s’intéresser au pays. En effet certains décident de tout bonnement de s’y installer définitivement. C’est le cas de 7000 français cette même année 2014, soit trois fois plus qu’en 2013. Parmi ces nouveaux arrivants 80% sont des retraités venus pleinement profiter de leur temps libre. Mais alors pourquoi tant d’empressement pour le Portugal ?

D’abord le Maghreb a vu sa côte de popularité chuter en raison de la montée de l’islamisme et de la peur du terrorisme. Les vacanciers ont donc cherché une autre destination subsidiaire : peu chère et balnéaire. Ensuite le coût de la vie est 35% moins cher par rapport à la France. Sans compter une fiscalité très douce grâce au statut RNH (résident non habituel) dont peuvent bénéficier les nouveaux arrivants. Il leur permet alors d’être exonéré d’impôts sur le revenu pendant 10 ans à condition de vivre 6 mois de l’année sur le territoire portugais. De plus les prix de l’immobilier sont relativement bas par rapport au reste de l’Europe. En effet, entre 2011 et 2013 le Portugal a subit la crise des dettes souveraines. Celle-ci est responsable d’une baisse de 30% du marché l’immobilier. Si bien qu’en 2014, un bien sur 5 a été acheté par un investisseur étranger.

En considérant tous ces aspects positifs et en mettant de côté la barrière de la langue, un seul vrai frein demeure à l’installation définitive des français. Il s’agit du système de santé, ce dernier moins performant au Portugal, dérange les potentiels acquéreurs. Néanmoins c’est aussi un marché à prendre pour certaines start-ups. En effet, de petites entreprises proposent désormais d’accompagner les retraités dans leurs démarches d’assurance santé.

Rédigé par Ludivine Auchene le 12/09/2016 à 21:18 | Commentaires (1)

Vacances

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Vacances

Exploités ? Payés au salaire minimum les employés du fast-food ont souvent à peine de quoi vivre. Si les grands patrons prétendent embaucher principalement des jeunes non diplômés pour des horaires très flexibles, la réalité est tout autre. Ce sont en fait bien souvent des adultes, pères ou mères de famille : des personnes sans qualifications et donc facilement remplaçables. Le travail en fast-food ne demandant pas de formation, les employés n’ont aucun moyen de pression sur leurs supérieurs. Cette situation scandaleuse divise l’Amérique et a conduit à la grève. Retour sur cet évènement entre révolte et indignation.


Une grève d’envergure nationale

La restauration rapide emploie aujourd’hui 13 millions de personnes aux Etats-Unis. C’est donc 13 millions d’individus qui chaque jour vont travailler pour tenter de survivre sans pouvoir gagner leur vie convenablement. Avec 7,25 dollars de l’heure (autrement dit 5,36 euros), difficile de joindre les deux bouts ! On comprend mieux comment une grève a pu éclater l’été dernier à Durham en Caroline du Nord.

Le mouvement a commencé devant une enseigne Burger King. A 6h du matin les employés étaient sur pieds pour manifester. A l’heure d’affluence les automobilistes qui passaient ont klaxonné et les camionneurs ont fait retentir leurs sirènes pour témoigner leur soutien. Sur les pancartes des grévistes : des mots forts et percutants. « On ne peut pas survivre avec 7,25 dollars ! », un slogan qui scandalise les consommateurs. La manifestation ne tarde pas alors à faire déplacer les chaînes d’informations locales et la police. La cause rallie d’ailleurs de plus en plus d’employés venus d’autres fast-food. Le nombre de grévistes ne cesse alors d’augmenter.

Ce jour-là, le révérend William Barber est venu lui aussi soutenir les manifestants avec un discours puissant à 16h au KFC de Raleigh. Le 5 décembre 2013 la grève devenue nationale touchait plus de cent villes à travers les Etats-Unis. Si certains Etats ont réussi à faire fermer des établissements grâce à leur puissant syndicat, le challenge est tout autre ailleurs. En Caroline du Nord par exemple, aucun syndicat n’a soutenu le fast-food de Durham ou de Raleigh.

Les vrais bénéficiaires de cette situation

Le petit patronat mais aussi les grands maîtres du fast-food ne tirent plus vraiment les ficelles. Effectivement, toutes les enseignes sont de plus en plus souvent rachetées par des banques. La plupart du temps ils appartiennent à des fonds de pension ou à des groupes de spéculateurs. Mais l’Etat n’est pas en reste de cette situation. Grande aide de l’industrie du hamburger, de la construction des routes au ramassage des ordures en passant par l’établissement de taux préférentiels, les patrons de la mal-bouffe ont de quoi voir venir. Au-delà des aides évidentes dont bénéficie ce système alimentaire, la puissance publique fournit aussi une subvention qui soulève des questionnements... En effet, des bons alimentaires sont offerts aux salariés. Ils peuvent ainsi « survivre » et c’est tout ce qu’on leur demande. Voilà de quoi manger, pour le reste qu’ils se débrouillent. L’argent du contribuable leurs permettent de se nourrir mais surtout alimente ce système de spirale infernale.

Et s’il leur venait à l’idée de se révolter (comme avec cette grève) tout a été prévu ! Suite à la manifestation de Caroline du Nord un article est paru dans le Wall Street Journal. Un message publicitaire y trônait avec l’image d’un robot ménager japonais. Le papier explique que cette grève avait pour visée un combat contre la technologie sans cesse plus présente et supprimant des emplois. Rien à voir avec le management et le revenu des employés. Avec ce beau mensonge les salariés ont pu comprendre le sous-entendu : si les conditions de travail ne leur convenaient plus, il est toujours temps de les remplacer purement et simplement par des automates...


Rédigé par Ludivine Auchene le 09/09/2016 à 18:00 | Commentaires (0)

Politique

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Politique

Durant le mois de septembre, l’Ecole de la cité du Cinéma de Luc Besson est en partenariat avec la célèbre école de maquillage : Make Up For Ever. Ensemble ils sont en train de créer un court métrage de science fiction.


Au programme : une bonne dose de super-héros ou plutôt de super vilains. Les deux scénaristes en charge de l’écriture du film ont réservé quelques surprises à leurs spectateurs et notamment : des punchlines bien envoyées, des personnages haut en couleur et bien sûr un peu d’émotion. Ecrit en anglais, ce travail entre les deux écoles porte une visée internationale.

Hanté par un esprit Vaudou, le Baron Samdi, protagoniste éponyme de cette histoire, cherche vengeance. Toutefois pendant sa quête il ne pensait pas se confronter à de vieilles connaissances…

Réalisé par Adrien Maurizi, le film a demandé aux acteurs de se faire mouler l’intégralité du visage. En effet les maquilleurs de Make Up For Ever ont plâtré le visage des acteurs pendant une demi-heure environ. Sous le regard de leur professeur d’effets spéciaux, ils doivent ainsi créer de parfaites prothèses faciales de super-vilains. Certains seront complètement défigurés, d’autres auront une aura mystique, tels sont les challenges de ses magiciens du Make-Up. Pour réaliser ces prothèses, 2 séances chez les maquilleurs auront été nécessaires.
Le tournage, qui aura lieu de nuit, réunira une dizaine de comédiens. Chacun s’entraine déjà pour imprégner leur rôle. Leurs super pouvoirs les imprègnent déjà. De quoi rêver encore un peu à la magie du cinéma et des effets spéciaux.

Rédigé par Ludivine Auchene le 05/09/2016 à 18:00 | Commentaires (0)

Cinéma

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Ludivine Auchene
Ludivine Auchêne
Il est né la divine info

Amis lettrés et de tous poils venez vous perdre un instant dans les méandres de mon écriture.

Journaliste et comédienne, je traite essentiellement les sujets d’actualité culturelle : mon domaine de prédilection. Je soutiens les artistes de talent, des jeunes du milieu du cinéma et de la musique. Ainsi vous retrouverez tous mes articles directement sur ce blog. Si vous êtes intéressés de promouvoir votre groupe via un article ou une interview, n’hésitez pas à me contacter. Je traite aussi d'autres thématiques : celles qui me tiennent à cœur. Je partage aujourd’hui ma plume avec vous pour mon plus grand plaisir. Je vous laisse profiter, commenter, partager, liker et vous souhaite une bonne visite.