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Tangoforte : l'âme du Tango enfin ressuscitée !


Par Lea Raso della Volta Rédigé le 30/07/2010 (dernière modification le 30/07/2010)

Le ténor espagnol Gilles San Juan fait revivre "el alma del Tango", cette danse que l'on présente comme issue des bas-fonds de Buenos Aires et dont il retrace en un peu plus d'une heure l'histoire de Carlos Gardel à Astor Piazzolla.


Immortalisé au cinéma par Carlos Gardel et révolutionné par un Astor Piazzola, le Tango reste un art populaire dans lequel se sont reconnus les émigrés du vieux continents débarqués en Argentine.

Empreint d’une grande sensualité il n’en demeure pas moins un genre musical marqué par la nostalgie de ce que l’on a laissé derrière soi et l’angoisse de ce que l’on est venu chercher et que l’on n’a pas encore trouvé.

C’est cet esprit propre au Tango que le chanteur lyrique, Gilles San Juan a recherché et qu'il offre pendant un peu plus d'une heure à son public. Ses origines, sa maîtrise parfaite de l'espagnol et sa passion pour ce genre musical lui valent d'être considéré comme l’un des dignes successeurs de Carlos Gardel avec un répertoire qui s'étend du tango classique (1920-1950) au néo-tango et jazz-tango de 1950 à nos jours.



Une origine qui se perd dans les brumes du port de Buenos Aires

Le tango serait né pendant la seconde moitié du XIXe siècle de la habanera et de la polka, jointe au rythme de la musique des noirs affranchis qui vivaient sur les rives du Rio de la Plata à Buenos Aires et Montevideo.

A ses débuts, les instruments qui composaient l’orchestre de tango étaient le violon, la guitare, la flûte et le piano ; puis vint s’ajouter le bandonéon au tout début du XXe siècle importé d’Allemagne par les marins. Le tango, né sur un rythme de danse, s’est transformé en une musique chantée.

Gilles San Juan, tel un ethnomusicologue retrace l’évolution dans le temps de cette musique aux origines populaires qui s’est faite connaître grâce au cinéma. Puristes et simples amateurs seront enchantés de cette incursion musicale dans le temps et ce d’autant plus que Gilles San Juan s’est entouré des meilleurs instrumentistes parmi lesquels figurent : le bandonéoniste Frédéric Viale, le pianiste Eros Cordogli, le contrebassiste Eric Fassio et la danseuse argentine : Mayra Morelli.

La soirée se déroulera au Jardin public de la Colle-sur-Loup, le 30 juillet à 21h00. Entrée libre.








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