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Edito: Ecoutez un regard décalé

24/11/2011
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La crise de la zone euro continue son œuvre destructrice et touche à nouveau la Hongrie. Trois ans après la première demande d'aide à l'Union européenne et au FMI, Budapest doit de nouveau appeler à l'aide les institutions internationales.


Edito: Ecoutez un regard décalé

edito_podcastjournal_241111.mp3 Edito podcastjournal 241111.mp3  (3.17 Mo)

Le Premier ministre Viktor Orbán avait pourtant assuré que cela ne se reproduirait plus et pourtant, lui comme les autres doivent se plier aux réalités économique et financières actuelles. Mais la Hongrie comme d'autres
pays européens membres ou non de la zone euro est victime de la crise de la zone euro et plus particulièrement de l'aveuglement d'un nationalisme obsolète de son dirigeant. Pour exemples, rappelons
diverses taxes imposées aux banques qui font encore polémique, ou encore sur les hamburgers. La crainte que ressent Viktor Orbán de ne pas rester maître de son pays lui a fait déclarer que "la Hongrie n'a
besoin d'aucun accord de prêt avec le FMI. Si le FMI revient dans le pays, moi je m'en vais". Avec une telle déclaration, le chef du gouvernement hongrois devrait se méfier, certains pourraient le prendre au mot. "Par amour de la liberté économique", la situation économique et financière de la Hongrie va mal. Surtout, il faudrait
que les violons s'accordent entre le chef du gouvernement et ses membres et plus particulièrement avec le ministre de l'Economie György Matolcsy ; lequel de son côté a déclaré que "la coopération entre la
Hongrie et le FMI va augmenter et non diminuer notre souveraineté économico-financière". Incohérence ou calculs politiques ? De même, comment comprendre cette autre déclaration anti-européenne de Viktor
Orbán "On ne peut pas attendre de l’UE une croissance rapide. La Hongrie doit suivre sa propre voie". On est en droit de se demander l'intérêt de telles déclarations. Il y a quelques jours, les agences de notation Standard and Poor's et Fitch ont placé la Hongrie "sous surveillance négative" par suite de la mise en place de mesures
économiques contraires aux règles de l'Union européenne.

Chez le voisin slovaque, ce ne sont pas les affaires économiques et financières qui font la une des journaux, mais plutôt la démission du ministre de la Défense, accusé d'avoir fait espionner des journalistes
et envisager la même manœuvre avec le Premier ministre sortant Iveta Radicova. Laquelle a d'ailleurs exigé sa démission, affirmant que "La pratique des écoutes de journalistes, légale ou illégale, est incompatible avec les principes de base de l’Etat de droit et de la démocratie". Trois journalistes du quotidien Pravda ont été mis sur
écoute pour avoir participé à la fuite d’informations sensibles du ministère de la Défense.

Six ans après la Révolution orange, l'actuel président de la République ukrainienne interdit toute commémoration de l'événement afin de ne pas faire de publicité à l'ancien Premier ministre Ioulia Timochenko condamné à 7 ans de réclusion. Souffrante, il lui a été accordé le droit de se faire soigner en dehors de sa prison. Il faut croire que Viktor Ianoukovitch doute de son pouvoir et de la stabilité de son régime. Au moment où la visite de la présidente lituanienne est attendue, servant d'ailleurs de prétexte à cette interdiction de fêter la révolution orange, c'est la preuve d'une marque de faiblesse et une faille dans le système Ianoukovitch.


Par Podcast Journal — Nombre de lectures web de cet article (hors podcasts, smartphones et tablettes): 1306 fois — Contenu mis à jour le 25/11/2011




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