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Un dos d'âne liquide  17/09/2017

Un dos d'âne liquide
Ce dispositif est né en Espagne. Il s’agit d’un ralentisseur qui s'adapte à la vitesse de passage des véhicules. Conçu par la société Badennova, il a la particularité d'être rempli d'un liquide dont les particules se durcissent lors de l'impact. Dans la réalité, plus un véhicule passe vite, plus le ralentisseur est dur. Quant à ceux qui respectent la limitation indiquée, ils ne rencontrent pas d'obstacle. Ce système vient après le BIV, Badén Inteligente de Velocidad, mexicain. Le ralentisseur espagnol s'installe directement sur le sol en une quinzaine de minutes. Pour l’instant, le dispositif est essentiellement disponible pour des applications en intérieur, comme les parkings couverts par exemple. Il est déjà en service à Villanueva de Tapia, localité espagnole de la province de Malaga et suscite l’intérêt de l’Allemagne et d’Israël. Il faut cependant reconnaître que ce système qui existe depuis 2010, n'a pas vraiment trouvé preneur. Sa structure empêche une utilisation en extérieur en raison des conditions climatiques qui pourraient le détériorer et voir ainsi le fluide s'évacuer. On fait le même constat à propos des risques d'incivilité de la part des conducteurs qui pourraient très bien le percer volontairement pour le rendre inopérant. C’est dommage, car ce dispositif pourrait être moins inconfortable que les dos d’âne et autres gendarmes couchés qui jalonnent les routes.


Une manifestation qui ne manquait pas de chien  16/09/2017

Une manifestation qui ne manquait pas de chien
Dans l’après-midi du samedi 26 août 2017, il y avait affluence au parc Ganei Yehoshua de Tel Aviv. On y célébrait la deuxième édition de "Kelaviv", la fête annuelle des chiens, organisée par la municipalité. Le mot est d’ailleurs formé sur l’hébreu "Kelev" qui signifie chien et Tel Aviv. Ces chiens et leurs propriétaires pouvaient emprunter le long tapis rose longeant le fleuve Yarkon et découvrir une large gamme de produits et de services canins d’excellente qualité, alimentation respectueuse de l’environnement, programmes de remise en forme, spas pour chiens et shampoings de la mer Morte, adaptés à tous les types de pelage. Étaient également présentés des lits en bois et des quantités de jeux ainsi que toutes sortes de friandises adaptées au système digestif des canidés. Des photographes se chargeaient de fixer pour l’éternité des familles posant avec leur meilleur ami. Un dessinateur croquait ces fidèles compagnons et vendait les dessins à leurs propriétaires émus.

Cet événement coïncidait avec la journée nationale du chien aux États-Unis, qui existe depuis 2004 pour fêter ces animaux et encourager leur adoption. Une "rue de l’adoption" permettait de découvrir les annonces de chiens actuellement pensionnaires de refuges, ainsi que de chiots en quête d’une famille d’accueil. 30.000 chiens résident à Tel Aviv et la municipalité fait tout son possible pour assurer leur bonheur, c’est ainsi que des dizaines de parcs sont à leur disposition et plusieurs plages leur sont ouvertes.


La voyante n’avait rien vu venir  09/09/2017

La voyante n’avait rien vu venir
On se souvient de Pilar Abel cette Espagnole de Gerona, cartomancienne de son état et âgée de 62 ans, qui se prétendait fille de Salvador Dali. Elle avait obtenu l’exhumation du célèbre peintre le 20 juillet 2017 à Figueras. La Fondation Dali vient de révéler qu’il n’en est rien… Les tests ADN sont sans appel et Pilar Abel n’héritera rien de celui qu’elle disait être son père. La Fondation qui déplore les coûts de cette opération "se réjouit de mettre fin à une absurde et artificielle polémique, et que la figure de Salvador Dalí reste définitivement écartée de prétentions tout à fait non fondées et de pouvoir se concentrer à nouveau à la gestion de l'héritage extraordinaire du maître". Si les tests avaient prouvé que Pilar Abel était vraiment la fille de Dalí, elle aurait pu, d’après son avocat, réclamer 25% de l'héritage du peintre entièrement cédé à l’État espagnol. C’est-à-dire des centaines d’œuvres d'art et des propriétés en Catalogne. Mais aussi des revenus issus de l'exploitation de ce qu'on appelle couramment les produits dérivés. On peut supposer qu’elle doit bien regretter de n’avoir pu recevoir ce somptueux héritage qui l’aurait mise à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours.


Décès de Károly Makk  05/09/2017

Décès de Károly Makk
Mercredi 30 août 2017, l’Académie hongroise Széchenyi des Arts et Lettres annonçait que le réalisateur Károly Makk était mort à Budapest à près de 92 ans. Il était né le 22 décembre 1925 à Berettyóújfalu, à l’est de la Hongrie. En 1971, au Festival de Cannes, il avait reçu le Prix du jury et une mention spéciale - Un certain regard pour son film "Amour (Szerelem)", magnifique et terrible évocation de la Hongrie communiste à l’époque de Mátyás Rákosi, d'après deux nouvelles autobiographiques de Tibor Déry. "Celui à qui l’on doit le plus beau film du cinéma hongrois s’en est allé. Il n’a pas cherché à construire une œuvre personnelle mais s’est appliqué à faire fructifier ses idées dans un genre défini", selon l’hebdomadaire hongrois HVG. Plusieurs autres films étaient venus confirmer l'audience internationale de Makk. En particulier "Un autre regard (Egymásra nézve)", pour lequel Jadwiga Jankowska-Cieslak obtint le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 1982. 
Considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du cinéma hongrois, "Amour" reparut à Cannes en 2016 dans le cadre de Sélection Cannes Classics, le film de Károly Makk était projeté à l'Institut hongrois de Paris le jeudi 10 novembre 2016 à 20h et devait ressortir en salles à Budapest à partir du 21 décembre 2016. Quelques semaines plus tard, il était à l'affiche de plusieurs salles parisiennes.
L’œuvre a inspiré "Love", opéra en un acte, chanté en hongrois, avec des surtitres hongrois et anglais donné à l’Opéra de Budapest à la fin de 2016. Judit Varga, née le 12 janvier 1979 à Györ, avait remporté le concours de l'Opéra de Budapest qui avait commandé une œuvre inspirée de ce film.


Le Transsibérien bientôt aux portes de Vienne  30/08/2017

Le Transsibérien bientôt aux portes de Vienne
Voilà que l’on reparle du projet de prolongation jusqu’à Vienne du célèbre train pour l’acheminement du fret, il doit redevenir une priorité. Le projet avait été retardé notamment par la crise russo-ukrainienne de 2014. Envisagé depuis plusieurs années, ce projet, évalué à 6,5 milliards d’euros, avait fait l’objet d’un protocole d’accord entre les chemins de fer russes, ukrainiens, slovaques et autrichiens en 2013, avant d’être mis de côté. Jörg Leichtfried, ministre des Infrastructures, a rappelé que la construction de 400 km de voies à large écartement entre Kosice à la frontière ukraino-slovaque et Vienne, permettrait de relier directement l’Asie à l’Europe centrale. Le ministre déclare que la réalisation serait souhaitable maintenant, et ajoute qu'"entre l’Extrême-Orient et l’Europe, le train était plus rapide et plus écologique que le fret maritime". Selon une étude, ce projet demanderait une dizaine d’années de travaux, mais pourrait générer quelque 30 milliards d’euros de valeur ajoutée en 30 ans, dont la moitié en Autriche. Environ 20.000 trains transportant jusqu’à 134 conteneurs chacun pourraient emprunter la nouvelle voie chaque année. Le ministre veut faire de Vienne la "plaque tournante logistique" du continent. Le développement du trafic ferroviaire entre l’Europe et l’Asie est également une priorité pour Pékin, dans le cadre de sa politique des Nouvelles Routes de la soie. Cette année, quelques trains de fret ont commencé à relier symboliquement Lyon et Londres à la Chine mais ces convois doivent faire l’objet d’un changement d’essieux, l’écartement des voies dans les pays issus de l’ancienne Union soviétique étant plus large qu’en Europe centrale et occidentale.


Budgets étudiants au meilleur coût  28/08/2017

Budgets étudiants au meilleur coût
L’époque est aux classements, chaque semaine nous en apporte au moins un. Cette fois, il s’agit des villes européennes où les étudiants peuvent vivre avec moins de 500€ par mois. L’enquête a été réalisée par la plateforme de logements étudiants Uniplaces. Un classement des 15 villes les plus abordables a été établi en tenant compte de trois postes de dépenses, logement, transports et alimentation. L’Europe centrale et le Portugal se détachent nettement. On peut vivre avec moins de 500€ mensuels à Prague, Porto, Varsovie, Lisbonne et Budapest. Dans cette dernière ville, un étudiant peut même espérer s'en tirer avec 360€ par mois. A titre de comparaison, il faut dépenser 1.124€ à Londres où chaque poste d'Uniplaces coûte davantage que partout ailleurs. Et dans le registre festif, on peut signaler qu'une ne pinte de bière coûte entre 1,30€ à Budapest et Prague et 6€ à Paris...


Les universités sont aussi notées  16/08/2017

Les universités sont aussi notées
On parle régulièrement du classement de Shanghai ou Academic Ranking of World Universities qui rend compte chaque année du rang obtenu par les principales universités mondiales. Ce classement a commencé en 2003 avec des chercheurs de l'université Jiao-tong de Shanghai. Ils ont délégué à l’Academic Ranking of World Universities, ARWU, le soin de réunir les données requises. Six critères principaux sont retenus, dont le nombre de publications dans les revues scientifiques ou le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline. Le classement de 2017 vient de paraître et les établissements nord-américains dominent encore le classement.
On remarque 16 établissements parmi les 20 premiers et 48 dans les 100 premiers. Harvard reste à la première place, devant Stanford. La première université européenne, Cambridge, progresse d’une place par rapport à 2016, en conséquence Berkeley passe de la 3e place à la 5e. Le MIT est la 4e.
En Europe, Zurich se maintient à la 19e place, ainsi que Copenhague à la 30e. L’université Pierre-et-Marie-Curie Paris-VI, 1e française, est classée 40e, suivie par l’université de Paris-Sud, à la 41e place, soit une progression de cinq places. L’École normale supérieure, à la 69e place est la 3e française figurant parmi les 100 premières.
Au-delà du 100e rang on compte par tranches de 100 et l'on peut avoir quelques surprises. L'Université Aix-Marseille se situe entre la 101e et la 150e place. Celle de Montpellier se classe entre la 201e et la 300e place. Et l’École polytechnique entre la 401e et la 500e place...


Les scandales alimentaires ont aussi du bon…  14/08/2017

Les scandales alimentaires ont aussi du bon…
Ils défraient périodiquement la chronique, on nous assure à chaque fois que c'est bien le dernier et qu'on va y mettre bon ordre. Et cela recommence un peu plus tard avec d'autres aliments… Mais ce que l'on ne souligne pas assez, c'est qu'à chaque fois apparaissent de nouveaux mots qui viennent enrichir notre vocabulaire...
C'est ainsi qu'en 2013, à l'occasion de la découverte de ces lasagnes farcies au cheval de provenance douteuse, est apparu le terme minerai, qui entrait dans la composition des plats cuisinés, et qu'on le fabriquait à partir de viande qui ne trouverait pas preneur à l'étal d'un boucher… Au dire même d'experts, naguère on eût jeté cette "viande" à la décharge et on n'aurait pas osé en donner à son chat! Puis, le temps a passé et on a oublié…
Et voilà qu'avec le scandale des œufs contaminés à l'insecticide Fipronil apparaît un nouveau mot "ovoproduit", il désigne une transformation agroalimentaire dérivée: on casse des œufs de qualité médiocre dans une casserie, et le résultat obtenu se retrouve en vrac dans des citernes de 25 tonnes… On salive en pensant aux succulents desserts, pâtes alimentaires ou pâtisseries que tout cela donnera!
Mais il n'y a pas que notre vocabulaire qui s'enrichit, nos connaissances scientifiques ne sont pas en reste. On a enregistré depuis longtemps tous ces termes qui figurent au dos des produits et qui nous renseignent sur leur composition, les épaississants, les gélifiants, les stabilisants ou les émulsifiants…
N'est-ce donc pas extraordinaire de s'instruire rien qu'en mangeant? On en viendrait presque à plaindre ces ancêtres qui consommaient des aliments tout simples et tout naturels sans se poser de questions…
Jeanne Voisin


Une photo qui vaut son pesant d'or  06/08/2017

Une photo qui vaut son pesant d'or
L'un des tirages de la célèbre photographie représentant Albert Einstein en train de tirer la langue et signé de sa propre main a été vendu jeudi 27 juillet 2017 à Los Angeles. Il s'est enlevé pour 125.000$ à l'hôtel de vente Nate D. Sanders.
Le cliché avait été réalisé le 14 mars 1951 par le photographe intérimaire Arthur Sasse de l'agence United Press International, lors de la soirée organisée pour le 72e anniversaire du célèbre prix Nobel de physique 1921 à l’Institute for Advanced Study de l'Université de Princeton, New Jersey. Quelques années plus tard Einstein s'expliquait: "Cette pose révèle bien mon comportement. J'ai toujours eu de la difficulté à accepter l'autorité et, ici, tirer la langue à un photographe qui s'attend sûrement à une pose plus solennelle, cela signifie que l'on refuse de se prêter au jeu de la représentation, que l'on se refuse à livrer une image de soi conforme aux règles du genre".
La photographie est bien connue, a été vue partout et détournée pour s'adapter à maintes situations. Elle aurait tellement amusé Albert Einstein qu'il en a commandé neuf copies au photographe.
L'acheteur du 27 juillet 2017 à Los Angeles n'a pas souhaité que son nom soit communiqué et les bénéfices de cette vente seront reversés à l'Université hébraïque de Jérusalem. Décision qui obéit aux dernières volontés du savant. En effet, à sa mort le 18 avril 1955, Albert Einstein qui avait été gouverneur non-résident de cette institution, lui a légué tout son patrimoine et aussi son droit à l'image ainsi que ses archives.
L’anniversaire d’Einstein est toujours célébré le 14 mars à Princeton, sous le nom de "Pi Day" car cette date 14/3 correspond à 3,14, les trois premiers chiffres de la constante mathématique pi ou π.


Vacances à bon marché  05/08/2017

Vacances à bon marché
Les Anglais les ont inventées… Et les hôteliers espagnols en font les frais, ce qui se chiffre pour eux en millions d'euros. Aussi ont-ils décidé de se défendre contre les plaintes pour intoxication alimentaire émanant de touristes britanniques. Plaintes fausses pour 90% d'entre elles et encouragées par des sociétés spécialisées qui promettent aux plaignants des indemnisations de plusieurs milliers de livres. Et les abordent même quasiment à la porte des complexes touristiques. On a même vu en 2016 à Tenerife aux Canaries, une ambulance portant l'inscription "Clinique des plaintes" qui invitait à déposer… Et comme les Britanniques sont les touristes les plus nombreux en Espagne, on comprend que les hôteliers soient mécontents.
Pour la saison 2016-2017, qui n'est pas encore terminée, plus de 10.000 plaintes ont déjà été déposées, contre seulement 600 en 2015-16. De son côté, l'Association britannique d'agents de voyage, a lancé une campagne "Stop sickness scams", "Arrêtez la fraude sur les maladies", attirant l'attention sur le fait, qu'à la longue ces escroqueries seront payées par tous, car elle renchériront les prix des voyages.
Le ministère des Affaires étrangères du Royaume-Uni a mis en garde les touristes, les prévenant que de fausses plaintes pouvaient entraîner des poursuites pénales. La police a d'ailleurs arrêté en juin un Britannique soupçonné dans l'île de Mallorca, aux Baléares, d'avoir encouragé des touristes à déposer de fausses plaintes. Et les agents de voyages du Royaume-Uni indiquent que certains complexes touristiques menacent de ne plus vendre de forfaits "tout compris" aux Britanniques.


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