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Perte de l’héritage… perte de l’identité!


Tripoli - Liban, samedi 11 août, 2012. Une manifestation contre le pillage des éléments du patrimoine de la ville s’est déroulée devant le palais Ajam pour refuser les actes qui amènent à la perte progressive des monuments, détruisant ainsi le visage culturel de Tripoli et de tout le Liban.


L’affaire de tout le Liban! Photo (C) Ibrahim Chalhoub
L’affaire de tout le Liban! Photo (C) Ibrahim Chalhoub
podcast_perte_heritege_perte_identite.mp3 Perte_heritage.mp3  (282.46 Ko)

A 17 heures, une dizaine de personnes se sont rassemblées devant un des palais qui marquent l’histoire de la ville de Tripoli, le palais Ajam.
Joumana Chahal Tadmouri, présidente de l’association pour la sauvegarde du patrimoine de Tripoli (ASPT), se demandait à propos de ceux qui détruisent de leurs propres mains le patrimoine de leur ville. C’est elle qui se rend fréquemment au palais Ajam pour trouver, à chaque visite, une nouvelle perte architecturale. "C’est un pillage de notre histoire", dit-elle.
Madame Tadmouri a pu collaborer avec plusieurs associations régionales pour cette manifestation. La mairie a été représentée par le conseiller municipal chargé du patrimoine, Khaled Tadmoury, et le comité de la mairie pour le patrimoine de Tripoli. Samer Dabliz a aussi participé avec son initiative pour la ville de Tripoli qui portait une pancarte sur laquelle fut écrit “vendu pour quelques dollars”.
Antoine Menassa de l’université libanaise culturelle mondiale (ULCM) qui venait de Paris s’est présenté, lui aussi, pour participer à cet appel pour la sauvegarde de l’histoire du pays du Cèdre. "Ce palais est une propriété privée", nous dit-il, "même le gouvernement ne pourrait pas le sauver".

L’artiste Marie-Josée Rizkallah est venue de Beyrouth pour donner un aspect national à l’évènement qui, d’après elle, est une honte pour tout le pays.

Face au vol progressif du patrimoine de Tripoli et de la destruction de son architecture, l’histoire de la capitale du nord Liban se conserve dans la mémoire de ceux qui restent, ou bien, dans le meilleur des cas, dans les photos que ces gardiens du temple ont pu garder.

Ibrahim Chalhoub
Correspondant - Photographe En savoir plus sur cet auteur
13/08/2012




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