ACTUS EN BREF


Par Colette Dehalle & A.H.O.M. Rédigé le 13/11/2008 (dernière modification le 13/11/2008)

Tour d'horizon de quelques événements de la semaine en Hongrie


Vienne achète la Bourse de Prague (wikipedia.org)
Eco - Vienne achète la Bourse de Prague
La Bourse de Vienne prend le contrôle de la Bourse de Prague en achetant 92,4% de son capital. 29 sociétés y sont cotées et les échanges se sont élevés en 2007 à 1 013 milliards de couronnes, soit 40,5 milliards d'euros. Il ne lui manque plus que d'obtenir l'aval des autorités compétentes. Bien que le montant de la transaction n'ait pas été révélé, des médias tchèques l'ont estimé à une somme se situant entre 200 et 400 millions d'euros. Pour Michael Buhl, administrateur de la Bourse de Vienne, qui contrôle aussi celles de Budapest et Ljubljana et coopère étroitement avec celles de Bucarest et Sarajevo, "la Bourse de Prague renforce l'axe boursier existant Vienne-Budapest-Ljubljana". Rappelons que la Bourse de Vienne détient 68,8% de la Bourse de Budapest et 81,01% de la Bourse de Ljubljana depuis juin 2008.

Société - Un aéroport bien accueillant
Décidément si celui de Budapest n'avait pas existé, il aurait été nécessaire de le créer au plus vite pour venir en aide aux avions éprouvant des difficultés de quelque nature qu'elles soient. Récemment, c'était un Airbus A319 de la compagnie Lufthansa en provenance de Munich qui se dirigeait vers celui d'Otopeni à Bucarest et a dû faire un atterrissage d'urgence sur une piste de à Budapest pour cause de générateur défectueux. Ces jours-ci c'est un Airbus A320-200 de la compagnie Air France, effectuant le vol AF 1089 entre l'aéroport Otopeni et Roissy-Charles-de-Gaulle qui a dû être dérouté et se poser à Budapest en raison d'une urgence médicale survenue à bord. Un passager a été victime d'un malaise cardiaque et a été transféré d'urgence à l'hôpital dès l'atterrissage. Il a été immédiatement traité et son état est maintenant satisfaisant. L'avion est reparti et a atterri à Paris avec une heure et demie de retard.

Société - L’emploi à l’épreuve de la crise en Hongrie
Dans une lettre officielle adressée au Fonds Monétaire International jeudi 6 novembre, le gouvernement hongrois indique que son pays a perdu 3 200 emplois à cause de la crise financière internationale en cours. Plusieurs entreprises, dont la filiale du géant américain General Electric, ont annoncé ces derniers jours des suppressions d’emplois en Hongrie dont l’économie, basée essentiellement sur l’exportation, souffre du ralentissement de l’activité dans les pays industrialisés. Après consultations avec les experts du FMI, la Hongrie s’engage à réduire les dépenses publiques de l’équivalent de 2% du PIB, notamment par les gels de salaires, la suppression du 13e mois, la limitation du 13e mois sur les préretraités. Le gouvernement a aussi renoncé à la baisse d’impôts annoncée pour 2009.





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