Coronavirus : les bonnes nouvelles s'enchaînent


Par Rédigé le 19/06/2020 (dernière modification le 18/06/2020)

Emmanuel Macron a assuré que la France allait "pouvoir tourner la page du premier acte de la crise". Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué par le ministère de la Santé lundi 15 juin.


Qu'annonce le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus ?

L'épidémie ne cesse de baisser pour le plus grand bien de la population (C) Miroslava Chrienova
Lundi 15 juin, le ministère de la Santé a communiqué le dernier bilan du covid-19. La baisse constatée dans les services de réanimation continue avec 23 patients de moins en 24 heures admis pour une forme sévère du virus.

Voici la situation sanitaire en France :

D'après les données des autorités 157 372 cas confirmés par PCR, soit 152 de plus.
29 436 décès au total, soit 29 de plus.
19 052 décès à l'hôpital, soit 29 de plus (décès en Ehpad non communiqués)
10 752 hospitalisations en cours, soit 129 de moins.
846 personnes actuellement en réanimation, soit 23 de moins.
73 044 personnes sorties de l'hôpital, soit 185 de plus.
Taux de positivité des tests : 1,4, soit 0,1 point de plus.
98 clusters en cours d'inverstigation, soit 1 de plus.
2 départements en vulnérabilité élevée, soit 0 de plus.

Cependant, les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 103 342 hospitalisations. Ainsi, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspondent à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Entre dimanche et lundi, en brut, 114 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 12 admissions en réanimation.

Le français Novasep aidera AstraZeneca à produire son potentiel vaccin européen contre le Covid-19

Une première tranche de ces vaccins doit être disponible d'ici la fin de l'année 2020 (C) Miguel Á. Padriñán
Novasep est un leader européen de la production de vecteurs viraux, un procédé visant à inoculer artificiellement l'ADN d'un virus modifié dans une cellule hôte pour stimuler sa réponse immunitaire. L'entreprise basée à Lyon (Rhône) a été sélectionnée par le géant pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca pour lui fournir la substance active de son potentiel futur vaccin contre le Covid-19.

Samedi 13 juin, AstraZeneca avait annoncé un accord avec l'Alliance inclusive pour le vaccin - réunissant l'Allemagne, la France, l'Italie et les Pays-Bas - pour une précommande de 400 millions de doses d'un vaccin, dont la première tranche doit être disponible d'ici la fin de l'année 2020. Le contrat concerne la livraison d'un vaccin actuellement développé par l'université d'Oxford et dont l'expérimentation est à une phase avancée, avait déclaré Roberto Speranza, ministre de la Santé italien.
Une première tranche disponible espérée fin 2020

Une première tranche de ces vaccins doit être disponible d'ici la fin de l'année 2020. "Notre chaîne de production européenne devrait commencer la production rapidement, nous espérons faire en sorte que le vaccin soit disponible rapidement", a dit dans un communiqué le directeur général d'Astrazeneca, Pascal Soriot. "Un candidat-vaccin (…) potentiellement disponible à la fin de l'année pour une partie des doses", a précisé Olivier Nataf, président d'AstraZenaca France, interrogé par France Info.

Les gouvernements européens ont donné vendredi 12 juin un mandat politique à la Commission européenne pour négocier en leurs noms les pré-commandes de vaccins potentiels contre le Covid-19. AstraZeneca a précisé qu'il ne ferait pas de bénéfice sur ces vaccins, qu'il promet de fournir à prix coûtant pendant l'épidémie.

Une première tranche de ces vaccins doit être disponible d'ici la fin de l'année 2020  (1.95 Mo)






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