Fast Fashion et réchauffement climatique


Par Rédigé le 11/03/2019 (dernière modification le 10/03/2019)

Les consciences écologiques s’éveillent aussi vite que le temps fait des caprices. Partout sur terre, les nouvelles générations de plus en plus sensibilisées à l’urgence climatique décident d’être les acteurs d’un meilleur futur. Un futur où les espèces cesseront de disparaître sous la férocité, la bestialité et l’avarice humaine, pillant les ressources de la planète plus vite qu’elles n’ont le temps de se régénérer.


Quel est l'impact environnemental de la Fast Fashion?

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Parmi les activités humaines ayant un impact considérable sur la faune et la flore il y a celle de l’industrie textile. L’empreinte écologique de vos vêtements est plus importante qu’il n’y paraît, c’est ce que met en lumière cette infographie. En effet, les pièces de nos gardes robes polluent avant même leur production et jusqu’à la fin de leur existence.

La production d’"un seul KG de coton requiert 20.000 litres d’eau", c’est à peu près l’équivalent de 74 bains! Sans oublier que la culture du coton est la plus "gourmande en pesticides", bien que la fibre soit totalement naturelle, sa production a un fort coût environnemental.

La mode est le reflet d’une personnalité, certains préféreront des couleurs chatoyantes ou de saison alors que d’autres préfèrent rester dans des tons monochromes. Quoi qu’il en soit, ces couleurs ne sont pas naturelles, dans les pays producteurs de vêtements on retrouve plus de 72 substances chimiques dans les cours d’eau, dont 30 ne peuvent pas être éliminées. A peu prés 40% de ces teintures contiennent de la "chlorine", une "substance connue pour être cancérigène". Dans le plus grand état producteur de coton au Punjab en Inde, 20 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués par jour, l’usage massif de pesticides tue.


Il n'est pas trop tard pour changer la Fast Fashion

Avec l'avènement de la fast fashion, l’ampleur des dégâts est tout simplement effrayante. Le documentaire “The True Cost” tirait déjà la sonnette d’alarme, l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh en 2013 a suscité une prise de conscience mondiale quant aux conditions de travail inhumaines dans les usines.

Néanmoins, les choses changent, de plus en plus de personnes font le choix de privilégier le vintage à l’achat du neuf, de plus en plus de marques réfléchissent à l’utilisation des matières dans la confection de leurs produits, de plus en plus d’associations se battent pour que les droits des travailleurs soient reconnus à travers le monde.

Tout ce qui se passe loin de nos yeux, semble nous chagriner que très peu, ainsi est faite la nature humaine. Cependant les dommages que subissent notre planète finiront tôt ou tard par nous rattraper, si elle a survécu aux dinosaures alors "elle survivra bien aux êtres humains".







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