Fin des calèches de Carthagène des Indes en Colombie (c) DR
Son maire, Dumek Turbay, les a interdites par décret dans le centre historique de cette ville d'environ un million d'habitants et qu'ont visitée plus de 5 millions de touristes en 2025. Des voitures semblables mais électriques succéderont donc à la soixantaine de calèches traditionnelles.
En aucune circonstance nous ne tolérerons quelque forme que ce soit de maltraitance animale, a même déclaré l'édile cartagenero.
On a accusé ces calèches de tuer les chevaux qui les tiraient, ils parcouraient en effet la ville classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1984. On disait même ces animaux malmenés et maltraités. On en citait certains, morts d’épuisement et d’autres terrassés par une crise cardiaque dans les rues réputées pour leurs façades fleuries.
"Les chevaux n'ont plus le gabarit suffisant (...) pour tirer ces calèches dont le poids peut atteindre une tonne sans parler des personnes à bord" si l’on en croit Adriana Quiñones, directrice de la Fondation Equino. Elle ajoute de plus que "certaines écuries se trouvent à une heure et demie du lieu où démarrent les balades ou encore que les sabots des chevaux sont parfois trop usés ou trop petits".
Quant aux cochers, ils nient tout surmenage des chevaux et répètent que des dizaines de familles dépendent de cette activité touristique. "Ce cheval a eu une crise cardiaque, comme cela peut arriver aux êtres humains. C'est quelque chose de totalement normal" explique le cocher John Castelar.
Julio Martinez, directeur de l'association des cochers de la ville, affirme que les conditions se sont améliorées et rappelle que le secteur fait vivre 800 personnes, en comptant les propriétaires de calèches et les employés d'écuries.
Les cochers de Carthagène démentent tout surmenage des animaux. Même si un vétérinaire de Carthagène a qualifié, sous le sceau du secret, la nourriture des chevaux d'"horrible" et s'il a noté des irritations cutanées provoquées par la chaleur et le harnais.
Un autre cocher rapporte que "Les défenseurs des animaux ne font que se plaindre, ils nous insultent. Ils nous traitent de tueurs de chevaux. Mais moi, je suis endetté, et avec ce travail je paie les études de mes enfants.
Des puces électroniques avaient été implantées sur les chevaux pour contrôler leur activité. En outre, les animaux devaient peser au moins 350 kg et avoir entre quatre et huit ans et on se basait sur une échelle de un à dix pour jauger les animaux. Un vétérinaire avait déclaré "Aucun des vingt chevaux que j'ai examinés ne dépasse le niveau cinq".
Un autre décret, peu appliqué il est vrai, imposait des horaires avec des pauses obligatoires pour les chevaux.
On ne peut que regretter évidemment la disparition de cet ornement traditionnel de la ville et on ose penser que la municipalité de Carthagène des Indes pouvait exercer une plus grande surveillance des cochers et exiger une meilleure observation du règlement.
En aucune circonstance nous ne tolérerons quelque forme que ce soit de maltraitance animale, a même déclaré l'édile cartagenero.
On a accusé ces calèches de tuer les chevaux qui les tiraient, ils parcouraient en effet la ville classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1984. On disait même ces animaux malmenés et maltraités. On en citait certains, morts d’épuisement et d’autres terrassés par une crise cardiaque dans les rues réputées pour leurs façades fleuries.
"Les chevaux n'ont plus le gabarit suffisant (...) pour tirer ces calèches dont le poids peut atteindre une tonne sans parler des personnes à bord" si l’on en croit Adriana Quiñones, directrice de la Fondation Equino. Elle ajoute de plus que "certaines écuries se trouvent à une heure et demie du lieu où démarrent les balades ou encore que les sabots des chevaux sont parfois trop usés ou trop petits".
Quant aux cochers, ils nient tout surmenage des chevaux et répètent que des dizaines de familles dépendent de cette activité touristique. "Ce cheval a eu une crise cardiaque, comme cela peut arriver aux êtres humains. C'est quelque chose de totalement normal" explique le cocher John Castelar.
Julio Martinez, directeur de l'association des cochers de la ville, affirme que les conditions se sont améliorées et rappelle que le secteur fait vivre 800 personnes, en comptant les propriétaires de calèches et les employés d'écuries.
Les cochers de Carthagène démentent tout surmenage des animaux. Même si un vétérinaire de Carthagène a qualifié, sous le sceau du secret, la nourriture des chevaux d'"horrible" et s'il a noté des irritations cutanées provoquées par la chaleur et le harnais.
Un autre cocher rapporte que "Les défenseurs des animaux ne font que se plaindre, ils nous insultent. Ils nous traitent de tueurs de chevaux. Mais moi, je suis endetté, et avec ce travail je paie les études de mes enfants.
Des puces électroniques avaient été implantées sur les chevaux pour contrôler leur activité. En outre, les animaux devaient peser au moins 350 kg et avoir entre quatre et huit ans et on se basait sur une échelle de un à dix pour jauger les animaux. Un vétérinaire avait déclaré "Aucun des vingt chevaux que j'ai examinés ne dépasse le niveau cinq".
Un autre décret, peu appliqué il est vrai, imposait des horaires avec des pauses obligatoires pour les chevaux.
On ne peut que regretter évidemment la disparition de cet ornement traditionnel de la ville et on ose penser que la municipalité de Carthagène des Indes pouvait exercer une plus grande surveillance des cochers et exiger une meilleure observation du règlement.