WEC: Les 12 Heures de Sebring 2018


Par Laurent Fradon Rédigé le 17/03/2018 (dernière modification le 16/03/2018)

Cela faisait plusieurs années que Nelson Panciatici souhaitait rouler aux États-Unis et participer à l’IMSA WeatherTech SportsCar Championship. C'est donc avec énormément d'enthousiasme qu'il a rejoint l’équipe JDC Miller Motorsports qui recherchait un troisième pilote pour les 12 Heures de Sebring qui a lieu les 16 et 17 mars 2018, et laquelle fait partie d’une des courses les plus importantes en endurance, au même titre que Le Mans, Daytona ou Petit Le Mans.


Oreca 07. Photo courtoisie (c) DR

12H Sebring.mp3  (235.56 Ko)

Lors des journées tests sur le circuit de Sebring, Nelson Panciatici a réussi à accomplir l’ensemble de son programme prévu, notamment la gestion des pneumatiques, sans doute une des clefs du succès. Sans vraiment chercher la performance, Nelson a démontré sa compétitivité et celle de son Oreca 07.

C'est donc sa première participation, mais il se sentait prêt à affronter les 12 Heures de Sebring et sa piste "de caractère" sur laquelle l’équipe JDC Miller Motorsports veut capitaliser sur les bons résultats de Daytona et profiter de l’expérience de Nelson Panciatici pour se mêler à la lutte aux avant-postes. Nelson affiche des ambitions légitimes: "La concurrence va être redoutable avec des pilotes de grande qualité, la lutte pour la victoire va donc être intense, mais je reste confiant. On a réalisé de bons essais, ce qui nous autorise à penser que nous serons aptes à jouer les premiers rôles et les stratégies mises en place devraient nous aider à faire la différence au bon moment. Nous devrons toutefois rester vigilants car les 12 Heures de Sebring sont une course à part, c’est une piste "à l’ancienne" qui pose de vrais problèmes de pilotage, avec des différences de grip de virage en virage et beaucoup de bosses, un podium serait déjà une belle récompense car la concurrence des DPI est rude mais nous saurons saisir la moindre chance de victoire. J’ai suivi une préparation physique spécifique afin d’être compétitif sur l’ensemble de la course. Avec mes coéquipiers, Robert Alon et Simon Trummer, on a le même feeling sur le comportement de la voiture, ce qui est aussi quelque chose d’important pour travailler dans le même sens. Ce sont deux pilotes rapides et expérimentés, ce qui donne un équipage homogène et compétitif, je sais que je peux compter sur eux. Les essais m’ont rappelé l’intensité du trafic et la difficulté de le gérer, cela fait partie de la magie des courses d’Endurance et on doit savoir s’adapter. En tous les cas, je suis confiant en nos chances!"

Avec 20 voitures de la catégorie prototypes, la lutte pour la victoire va être superbe!






Autres articles dans la même rubrique ou dossier: