Hôtellerie: la dernière valeur refuge?


Par CP Rédigé le 09/06/2012 (dernière modification le 08/06/2012)

Malgré une tendance baissière du nombre d’établissements hôteliers en France (-14% depuis 1991), le nombre de chambres est en augmentation (+12% de chambres entre 1991 et 2011), avec notamment l’intégration des résidences de tourisme, en plein développement depuis une vingtaine d’années.


Mais les besoins en chambres d’hôtels sont loin de répondre à la demande dans les grandes métropoles (attrait durable de la France, solvabilité croissante d’une nouvelle clientèle issue des pays émergents, parité €/$ désormais favorable à l’incoming, certaines destinations concurrentes sous tension…).
Découle de ce déséquilibre: une dynamique tarifaire positive (le Revenu par chambre (RevPar) devrait croître de 2% à 4% sur l’ensemble du marché en 2012, et de 3% à 5% sur le haut de gamme); un taux d’occupation très élevé (entre 82,5% et 87,33% à Paris au cours des cinq dernières années); une forte résilience du prix des chambres (le prix moyen d’un échantillon d’hôtels 4* à Paris n’a oscillé qu’entre 200€ et 260€ au cour des 20 dernières années, en dépit de plusieurs micro-cycles de marché).

Pour ces raisons, l’hôtellerie apparaît comme une classe d’actifs à la fois porteuse à long terme et décorrélés des grands cycles économiques.
Un actif attractif accessible aux investisseurs particuliers
Les particuliers peuvent tirer profit de cette classe d’actifs de quatre façons: l'acquisition d’une chambre d’hôtel; l'acquisition de parts d’un opérateur hôtelier côté; l'acquisition des murs et d’un fonds de commerce hôtelier existant; ou la création des murs et d’un fonds de commerce hôtelier.





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