Tour du monde de la situation des droits humains, septembre 2016 - 1

Communication de notre partenaire


Par J.N.B.L. Rédigé le 03/09/2016 (dernière modification le 01/09/2016)

À travers le monde, des gouvernements recourent régulièrement aux disparitions forcées afin d'asseoir leur propre pouvoir et de museler l'opposition.


La situation des droits humains dans le monde

Photo (c) Amnesty International

Droits humains 030916.mp3  (576.33 Ko)

L’annonce d’un accord entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) pour mettre fin au conflit armé en cours depuis cinq décennies est un événement majeur et longtemps attendu qui laisse espérer que la paix soit enfin possible.

Un appel a été lancé par le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme en faveur de la création d’un organe international indépendant pour enquêter sur les allégations faisant état de graves violations des droits humains et du droit humanitaire commises par les deux parties au conflit qui touche le Yémen.

Le fait que les autorités égyptiennes refusent de remettre en liberté Islam Khalil, qui a été torturé et soumis à une disparition forcée pendant 122 jours, représente un nouveau recul pour les droits humains en Égypte.

La mise sur pied d'une commission de haut niveau dirigée par l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan est une mesure positive en vue de faire face à la situation des droits humains dans l'État d'Arakan au Myanmar.

Au Brésil, au moins huit personnes ont été tuées lors d'opérations policières menées à Rio pendant les JO ou lors de manifestations pacifiques lourdement réprimées.

Au Kenya, le gouvernement doit mettre sur pied une commission judiciaire chargée d’enquêter sur les disparitions forcées et de traduire en justice les responsables, ont déclaré 13 organisations kenyanes et internationales de défense des droits humains.

Au Cameroun, les autorités doivent révéler où se trouvent les 130 hommes et garçons toujours portés manquants 20 mois après leur arrestation, a déclaré Amnesty International le 30 août 2016 lors de la Journée internationale des personnes disparues.







Autres articles dans la même rubrique ou dossier: