Loading
Podcast Journal
Le Podcast Jour


Le Podcast Journal - podcastjournal.net  

Rechercher un article publié :

 
 
Respectez l'environnement: n’imprimez pas nos pages sur papier, visualisez-les sur écran blanc ou noir, partagez-les sur vos réseaux ou envoyez-les par mail! Reproduction autorisée uniquement avec le lien mentionnant la source: www.podcastjournal.net

Vers un congé menstruel en Italie


Trois jours de congés payés par mois, c’est ce que devraient avoir les femmes qui ont des règles douloureuses en Italie. Cette proposition présentée le 13 mars 2017 pourrait voir le jour dans le pays, une première pour l’Union européenne. Une mesure qui fait débat.


Illustration. Photo libre de droit.
Illustration. Photo libre de droit.
conges_menstruels.mp3 Congés menstruels.mp3  (132.86 Ko)

En Italie, entre 60 et 90% des femmes souffrent de dysménorrhée, selon la version italienne du magazine Marie-Claire. Des douleurs au ventre et au dos, des nausées, qui rendent parfois la vie très difficile aux femmes pendant leur menstruation, au point parfois qu’elles ne peuvent plus se déplacer.
La proposition de loi devrait voit le jour - si elle est approuvée au Parlement - dans quelques mois. La seule obligation pour les Italiennes est de fournir un certificat médical annuel dans le cadre de leur contrat de travail, qu'il soit à durée déterminée ou indéterminée.

C'est au Japon, en 1947, que le "congé physiologique" ou congé menstruel a fait son entrée au sein de l’entreprise. Il faut savoir que peu de Japonaises l’utilisent, car certaines entreprises peuvent ne pas rémunérer ces jours et il est parfois difficile de demander à un patron masculin ce type d’arrangement, même reconnu comme étant légal.

Cette mesure qui serait une première pour l'Union européenne, est perçue en demi-teinte. D’un côté certains y voient un progrès social et de l’autre un renforcement des clichés sexistes qui nuisent à la working girl, soit lors de son embauche, soit à gravir les échelons au sein de son entreprise.

Certaines féministes y voient une raison de préférer embaucher un homme plutôt qu'une femme, à compétences égales. En France, Céline Piques, porte-parole d'Osez le féminisme, estime que cette mesure pourrait contribuer à stigmatiser un peu plus les femmes qui "payent déjà à l'embauche la présomption de grossesse". Selon elle, cela ne ferait aussi que renforcer en entreprise les clichés sexistes, notamment ceux liés aux menstruations.



21/04/2017




Autres articles dans la même rubrique ou dossier:
1 2 3 4 5 » ... 15





Dans nos blogs :

Le calvaire des ânes tués pour fabriquer une gélatine

Une nouvelle enquête révèle les dessous du commerce chinois des peaux d'ânes, qui sont bouillies pour produire un "médicament...

Découverte d’une nouvelle espèce d’orang-outan en Indonésie

Pour la première fois depuis 1929, une nouvelle espèce de grands singes a été découverte dans la région de Batang Toru au nord de l’île de...

Une scène de crime pour dénoncer le massacre

Le 1er novembre 2017 une scène de crime géante a attendu les passants à Paris, près du centre Georges Pompidou. A l'initiative de Vegan...



Le Podcast Journal sur :