Loading
Podcast Journal
Le Podcast Jour


Le Podcast Journal - podcastjournal.net  

Rechercher un article publié :

 
 
Respectez l'environnement: n’imprimez pas nos pages sur papier, visualisez-les sur écran blanc ou noir, partagez-les sur vos réseaux ou envoyez-les par mail! Reproduction autorisée uniquement avec le lien mentionnant la source: www.podcastjournal.net

Quelques jeux issus de game jams


Voici une petite liste, bien sûr non exhaustive, de quelques jeux créés durant des game jams. Il y en a qui ont connu un certain succès par la suite, d'autres qui n'ont pas la prétention d'être autre chose que des petits jeux fort intéressants à découvrir. Tous n'ont pas la même ampleur, certains ont en effet eu droit à un développement post-jam, mais tous valent le coup d’œil!


Image du jeu (c) Acid Nerve
Image du jeu (c) Acid Nerve

game_jam_games_1.mp3 Game jam games.mp3  (585.97 Ko)


Dans un précédent article, il était déjà question de "Titan", un petit jeu du duo Acid Nerve. C'est lors du 28e Ludum Dare que Mark Foster et David Fenn réalisent la première version du jeu, accompagné d'un troisième compère, Andrew Gleeson, qui officie en tant qu'artiste sur le soft (et dont la "patte" marque également le jeu "WitchWay").

Le thème de cette édition était alors "you only get one (tu n'en as qu'un/une)", le gameplay est donc basé autour du combat de boss à l'aide d'un arc et d'une seule et unique flèche. Un seul point de vie également, pour le joueur comme pour les boss. Le moindre coup vous sera fatal.

Une version minimaliste du "Shadow of the Colossus" de Fumito Ueda, tant le jeu semble s'en inspirer pour offrir au joueur un "die & retry" exigeant et envoûtant dont l'échantillon initial fut développé en un jeu complet et commercialisé. Les mélodies parsemées sur la bande-son du jeu et l'univers mystérieux à traverser pour atteindre nos rares adversaires font de ce jeu un petit périple poétique, un récit sans mot, sans nom, quasiment abstrait, mais touchant. Et fichtrement exigeant, encore une fois!

La première version (prototype) jouable en ligne
Le prototype amélioré téléchargeable gratuitement
La version finale payante mais plus copieuse


Image du jeu (c) Shiro Games
Image du jeu (c) Shiro Games
Pour rester dans cette même édition du Ludum Dare, un autre gagnant, Daniël Haazen avec son jeu "One Take", devait en développer une version améliorée sur PC. Mais l'information datant de 2014 et aucune autre nouvelle n'ayant pointé le bout de son nez depuis, peut-être le projet a-t-il avorté...

Mais laissez-moi tout de même vous conseiller de jeter un œil à son site web où quelques petits jeux sont à découvrir. Mais revenons à nos moutons!

Un peu plus d'un an auparavant, l'un des gagnants du 24e Ludum Dare était Nicolas Cannasse. Avec pour thème "évolution", il avait alors réalisé l'ébauche d'une série en devenir: "Evoland". L'idée était ingénieuse: faire évoluer la technologie au fil du jeu.

Le joueur commence le prototype en n'ayant qu'un seul bouton. Ne pouvant donc aller que vers la droite, il s'y dirige et trouve un item qui lui permet de débloquer une autre touche. De nouveaux items viendront débloquer le scrolling, la couleur ou encore le son, et ainsi de suite, se produisent deux phénomènes. On agrandit au fur et à mesure notre palette de contrôles et on voit défiler devant nos yeux l'évolution des technologies qui ont mené le jeu vidéo de "Space Invaders" à "The Legend Of Zelda".

Et de cette idée, deux "vrais" jeux sont nés: "Evoland" et "Evoland II", tous deux disponibles à l'achat et offrant au joueur un plus vaste panel d'évolutions. La 2D laissant à un moment du jeu place à la 3D, l'exploration des mécanismes du RPG et d'autres types de jeux comme le shoot'em up font de ces deux titres des hommages bourrés de références à l'univers du jeu vidéo. Ce qui prouve qu'un patrimoine, cher aux joueurs et aux créateurs, existe bel et bien et peut déjà servir de matière au gameplay de nouveaux jeux. Et c'est beau!

Le prototype jouable en ligne et qui dure 20 mn grand maximum
Le premier Evoland qui est payant
Evoland II également payant


Image du jeu (c) Deconstructeam
Image du jeu (c) Deconstructeam
Le Ludum Dare est une game jam compétitive qui a lieu trois fois par an et où ce sont les participants qui jugent les jeux. La game jam se divise, depuis sa 21e édition, en deux catégorie: 48h en solo (dit "compo") et 72h seul ou en équipe (dit "jam"). Il y a donc deux gagnants, mais pas de prix.

En avril 2013, lors de la 26e édition du Ludum Dare, les gagnants de la catégorie Jam étaient Mark Foster et David Fenn (les créateurs de "Titan Souls", pour ceux qui n'auraient pas suivi). Ces derniers, avec "Leaf Me Alone", ont ravi la victoire au jeu "Gods will be watching" de Deconstructeam. Le thème "minimalisme" est complètement respecté dans ce jeu, puisqu'il s'agit d'un point & clic en huis clos (même si ça se passe en extérieur). Vous devrez gérer une petite troupe et les faire survivre dans le froid et malgré la faim et la folie qui s'insinuent, entre autres...

Avec un concept de micro-gestion et un design tout en pixel art, le jeu nous plonge, le temps de quelques minutes ou quelques heures, dans un challenge intrigant. Une version améliorée devrait donc proposer plus de contenu, non? Eh bien c'est évidemment le cas du jeu abouti, lancé en financement participatif sur Indiegogo quelques mois après la game jam. Sur 8.000€ demandés, le projet en a reçu 20.385€, autant dire que l'aventure est bien moins minimaliste qu'à l'origine!

Le prototype gratuit sur le web
Le jeu final payant


22/02/2017




Autres articles dans la même rubrique ou dossier:

Hyper Light Drifter - 06/01/2017

1 2 3 4 5 » ... 17





Dans nos blogs :

Le parcours inverse d'un steak

L'association de défense des animaux PETA révèle dans une nouvelle vidéo, la transformation "de l'élevage à l'assiette", montrant comment...

Abécédaire animal en vidéo - R

La série du Podcast Journal Animal présente les animaux à travers des vidéos. Avec la lettre R: renard, requin, rhinocéros... Renard roux...

La ville des chiens schtroumpfés

L'histoire des petits hommes de Peyo est imaginaire, tandis que celle des animaux devenus bleus est bel et bien moche et tristement réelle!...



Le Podcast Journal sur :