Podcast Journal, l'information internationale diffusée en podcast

Podcast Journal

Média d'information international diffusé en podcast 🎙️
 

Monaco : Concerts du mois de mars  02/03/2019

Les amateurs ne seront pas déçus et pourront satisfaire en toute liberté leurs goûts éclectiques et leur désir de découverte. Par exemple avec le Quatuor à cordes de Marie Jaëll. Pianiste, musicologue et compositeur, elle a vécu du 17 août 1846 au 4 février 1925.

Samedi 2 mars à 20h30 en l’église Saint-Charles,
Mères Patries sous la direction de Kazuki Yamada avec le Chœur philharmonique de Tokyo
Au programme:
Mélodies de Takemitsu
Oiwakebushikou de Shibata
Kondalilla de Leek
Gamelan de Murray Schafer


Dimanche 3 mars à 18h à l’Auditorium Rainier III
Alchimies sous la direction de Kazuki Yamada avec le Chœur philharmonique de Tokyo
Et la violonisteIsabelle Faust
L’altiste Antoine Tamestit
La soprano Regula Muhlemann
Le baryton Jean-François Lapointe
Au programme:
Symphonie Concertante pour violon, altoet orchestre K.364 de Mozart
Requiem, opus 48 de Fauré 

Vendredi 8 mars à 20h30 à l’Auditorium Rainier III
Surhumain sous la direction de Constantin Trinks
Avec le violoniste Gil Shamam
Au programme:
Coriolan, ouverture, opus 62 et Concerto pour violon, opus 61 de Beethoven
Ainsi parlait Zazathoustra, opus 30 de Richard Strauss
 

Dimanche 10 mars à 18h à l’Auditorium Rainier III
Récital du pianiste Grigory Sokolovqui se produit pour la première fois à Monaco
Au programme:
Sonate n°3 en ut majeur, opus 2 n°3 et Onze bagatelles, opus 119 de Beethoven 
Six pièces pour piano, opus 118 et Quatre pièces pour piano, opus 119 de Brahms 



Jeudi 14 mars à 18h30 à l’Auditorium Rainier - Troparium
Happy Hour Musical Femmes Musiciennes
Avec le Quatuor Jaëll composé de la violoniste Sybille Duschesne-Cornaton, la violoniste Jae-Eun Lee, l’altiste Sofia Timofeeva et la violoncelliste Delphine Perrone 
Au programme:
Quatuor à cordes de Marie Jaëll dont ce sera la première exécution à Monaco
Quatuor à cordes en mi bémol majeur de Mendelssohn 


Samedi 23 mars à 20h30 à l’Auditorium Rainier III 
Dans le cadre du Festival du Printemps des Arts de Monte-Carlo
Sous la direction de Michal Nesterowicz
Avec le pianiste Philippe Bianconi
Au programme:
Athalie, opus 74 de Mendelssohn 
Concerto pour piano n°1, opus 15 de Brahms
Ruy Blas, opus 95 de Mendelssohn 
Concerto pour piano n°2, opus 83 Brahms
 

Le musicien qui abolissait les frontières  01/03/2019

Le pianiste, compositeur et chef d’orchestre André Previn est mort jeudi 28 février à son domicile de Manhattan. Il était né Andreas Ludwig Priwin à Berlin le 6 avril 1929 et avait rejoint Paris puis Los Angeles avec sa famille en 1938. Il devint américain en 1943. Ses études musicales classiques ne l’empêchèrent pas de s’intéresser au jazz et à la musique de film ou à l’arrangement et de s’y illustrer. Dans une première partie de sa carrière, il travaille au département musical de la Metro Goldwyn Mayer et compose la musique d’une bonne cinquantaine de films. II reçoit des oscars pour avoir dirigé la musique de "My Fair Lady", "Gigi" et "Porgy and Bess" respectivement de Frederick Loewe et George Gershwin. Et un autre pour la musique de "Irma la Dulce". Il s’aventura à Broadway avec "Coco", comédie musicale créée le 18 décembre 1969 au Mark Hellinger Theatre avec Katharine Hepburn dans le rôle de Coco Chanel.
Puis vint la période où il dirigea des ensembles aussi prestigieux que l’Orchestre symphonique de Pittsburgh, le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, le Houston Symphony Orchestra, le philharmonique de Los Angeles ou celui d’Oslo.
Plus tard, il s’intéressera à l’opéra avec "A Streetcar Named Desire", trois actes d’après la pièce de Tennessee Williams, livret de Philip Littelll, créé à l’Opéra de San Francisco le 19 septembre 1998, avec Renée Fleming dans le rôle de Blanche Dubois. Et le 1er mai 2009, ce sera la création à l'Opéra de Houston, Texas, des deux actes de "Brief encounter" d’après le film de David Lean.
Par ailleurs, il compose des mélodies et il dédie un Concerto pour violoncelle à Yo-Yo Ma, un Concerto pour piano à Vladimir Ashkenazy, un concerto pour violon et un double concerto pour violon et contrebasse à la violoniste allemande Anne-Sophie Mutter qui fut sa cinquième épouse de 2002 à 2006. Quant à Mia Farrow, la seconde, elle le fut de 1970 à 1979. De ces différentes unions il eut six enfants et il en adopta trois autres…

Un Van Dyck vient enrichir les collections de Budapest  28/02/2019

Avec l’aide du gouvernement hongrois, le musée des Beaux-arts de la capitale hongroise a récemment acheté pour 6.818.221€ sans les frais, une oeuvre du célèbre artiste néerlandais. Elle était mise en vente chez Christie's à Londres le 6 décembre dernier. Il s’agit du portrait de la princesse Marie-Henriette, fille de Charles Ier d’Angleterre et d’Henriette-Marie de France, fille d’Henri IV et de Marie de Médicis. Il figure parmi les dernières commandes réalisées par Anton Van Dyck avant sa mort à Londres à 42 ans, le 9 décembre 1641. Le tableau, 158,2 x 108,6 cm, se trouvait auparavant dans une collection privée qui l’avait acquis lors d’une vente chez Christie’s à Londres en 1989.
Jusqu’à maintenant, le musée des Beaux-arts de Budapest ne possédait que deux oeuvres de jeunesse de Van Dyck, Saint Jean l’évangéliste et Portrait d’un couple marié, réalisés entre 1617 et 1620. Il a peint Marie-Henriette à plusieurs reprises et celui-ci date de l’été 1641. La princesse alors âgée de 10 ans, elle était née le 4 novembre 1631, venait d’épouser, le 2 mai 1841, dans la chapelle royale du palais de Whitehall à Londres, le prince William d’Orange, son aîné de 4 ans.
Ces trois tableaux de Van Dyck font actuellement l’objet d’une petite exposition composée de dix œuvres comportant des portraits gravés de la famille royale d’Angleterre et de portraits d’enfants royaux issus des collections du musée budapestois.
Le portrait de la princesse Marie-Henriette fera ensuite partie de l’exposition "Rubens et l’âge d’or de la peinture flamande" qui se tiendra du 24 octobre prochain au 16 février 2020 dans ce même musée.

Histoire d’un tableau  27/02/2019

Mohammed Dervich Khan venait solliciter l’aide de Louis XVI dans la guerre contre l'Angleterre qui lui fut refusée (c) google image
Le 30 janvier dernier, chez Sotheby’s à New York, le Portrait de Mohammed Dervish Khan peint par Élisabeth Vigée Le Brun en 1788 était vendu 7,18 millions de dollars, soit quelque 6,34 millions d'euros. Mohammed Dervich Khan était l’ambassadeur de Tipû Sâhib, sultan de Mysore, actuellement Etat de Karnataka au sud-ouest de l’Inde. Il était arrivé à Paris le 16 juillet 1788 en compagnie de ses collègues Ali Khan et Mohammed Osman Khan et d’une suite d'une trentaine de personnes. Ils avaient quitté Pondichéry le 22 juillet 1787 et avaient fait des haltes à l'Île-de-France, aujourd'hui Île Maurice, au Cap de Bonne-Espérance, à l’Île de l'Ascension, à l’Île de Gorée, à Malaga, Toulon, Marseille, Avignon, Lyon, Moulins et Fontainebleau. L’arrivée de cette ambassade ne passa pas inaperçue et alimenta les rumeurs les plus folles. Le directeur de la Manufacture royale de Sèvres rapporte que "Le peuple dit qu'il y aura trois tonneaux de diamants qu'on roulera dans la galerie des Glaces". Il n'en fut rien naturellement

Mohammed Dervich Khan venait solliciter l’aide de Louis XVI dans la guerre contre l'Angleterre. Élisabeth Vigée Le Brun remarque les trois Mysoriens à l’Opéra et décide de les peindre. Aidée par Marie-Antoinette, elle obtient de Louis XVI une demande officielle. Dervish Khan accepte de poser et les séances ont lieu dans les appartements des diplomates. Le tableau est exposé au Salon officiel durant l’été 1789, en pleine révolution qui vient d’éclater. L’oeuvre suscite l’intérêt et la critique l’apprécie. Mohammed Dervish Khan ne verra pas son portrait exposé car il a déjà repris la route de Mysore. En effet, Louis XVI n’a pas accepté l’alliance militaire proposée et Tipû Sultân, surnommé le "tigre de Mysore", en est d’ailleurs fort mécontent. Les trois ambassadeurs, satisfaits de leur périple européen ne tarissent pas d'éloges sur la France dont ils racontent partout les réalisations. Tipu-Sultan les fera décapiter. A son tour, lui-même périra de la main des Anglais le 4 mai 1799.

Le portrait de Mohammed Dervish Khan fut confisqué pendant la Révolution puis retrouvé par le mari d’Élisabeth Vigée Le Brun. Il a été exposé en 2004, à l’occasion de "Encounters: The Meeting of Asia and Europe 1500-1800" au Victoria and Albert Museum de Londres.
Quant aux lecteurs de Jules Verne, ils se souviendront que le capitaine Nemo, héros de "Vingt mille lieues sous les mers" et de "L'Île mystérieuse" est le prince Dakkar, fils d'un râja indien et neveu de Tipû Sâhib…

La Hongrie se lance dans le tourisme fluvial  05/02/2019

Le pays va s’ouvrir à ce secteur avec une entreprise française déjà présente dans quatre pays européens. En effet, le chantier Nicols de Cholet dans le Maine-et-Loire vient de signer un contrat historique, ceci après un an de négociations. Ce constructeur de navettes fluviales sans permis a remporté l’appel d’offre lancé par la Hongrie pour la construction de 20 bateaux de la gamme Estivale, qui seront livrées en 2019 et 2020. Le premier bateau construit, un Estivale OCTO, sera présenté aux visiteurs lors du salon du tourisme de Budapest qui se tiendra du 21 au 24 février courant. Ce modèle de 13,50 sur 3,80 m est équipé de 4 cabines dont 2 aux lits transformables, en lit double ou en lits jumeaux, c'est un bateau fluvial idéal pour 4 couples, ou 2 couples et 4 enfants.
C’est la première fois de son histoire que la Hongrie se lance dans le tourisme fluvial et le gouvernement vient d’acter la construction d’infrastructures portuaires permettant aux bateaux Nicols de naviguer entre ses bases de Kisköre à 1h30 à l’est de Budapest et Tokaj. Pour le plaisir des amateurs de plaisance qui pourront naviguer sur les fleuves et canaux. Ce projet est ambitieux, il s’élève à environ 15 millions d’euros et comprend l’achat de 20 bateaux Nicols et la construction de 12 ports..

Brahms à la Ferme du Buisson  26/01/2019

Le troisième et dernier concert de création du projet "Brahms Aujourd'hui" de L'Ensemble Des Équilibres aura lieu le 29 janvier 2019. Les compositeurs Nicolas Bacri, Philippe Hersant et Graciane FinziIls seront présents et échangeront autour de leur création respective. Les trois sonates pour violon et piano de Brahms forment un ensemble; à peine dix ans séparent la première de la dernière qui se situe dans la période de maturité du compositeur. Dans le cadre d’une commande exclusive pour l’Ensemble Des Équilibres, Nicolas Bacri, Graciane Finzi et Philippe Hersant font écho aux sonates de Brahms en s’inspirant chacun de l’une d’elles pour ces trois créations exceptionnelles et inédites. 

Le mardi 29 Janvier 2019 à 20h45, en l’église Saint Martin de Lognes, la violoniste Agnès Pyka et le pianiste Laurent Wagshal interpréteront: 
-la sonate pour violon et piano n°3, op. 108 de Johannes Brahms, dédiée au chef d'orchestre et ami Hans von Bulow, premier mari de Cosima, fille de Liszt et de Marie d’Agoult. Elle a été créée le 22 décembre 1888 à Budapest par Brahms et Jenő Hubay, violoniste, compositeur et directeur de l'Académie de musique Franz-Liszt.
-Winternacht pour violon et piano de Graciane Finzi, création de cette oeuvre composée en 2018.
Présentation de Graciane Finzi.
Présence de Nicolas Bacri et Philippe Hersant.

La commune de Lognes est à 4km de Noisiel en Seine-et-Marne. Dans cette commune se trouve La Ferme du Buisson qui comprend une scène nationale dédiée aux spectacles vivants, un centre d'art et un cinéma. Cette bâtisse qui appartenait autrefois à la famille Meu
nier, illustre fabricant de chocolat accueille maintenant L'Ensemble Des Équilibres.

Réservation obligatoire au 07 63 01 45 92 ou contact@desequilibres.fr 

Règlement de comptes chez les Esterházy?  26/01/2019

Depuis mardi 22 janvier, la presse autrichienne est en émoi. Ce jour-là, dans l’après-midi, une dame de 88 ans se promenait tranquillement avec son accompagnatrice Esterhazystraße à Eisenstadt, capitale du Burgenland, à l’est de l’Autriche. Quand soudain, deux puissantes limousines vraisemblablement immatriculées à l’étranger, s’arrêtent à la hauteur de l’octogénaire et l’embarquent… Immédiatement, la police locale engage une vaste opération de recherches internationales, la front!ère avec la Hongrie étant toute proche. Recherches arrêtées quelques heures plus tard car la vieille dame fait savoir qu’elle est montée de son "plein gré" dans le véhicule et qu’elle se trouve chez une de ses filles à Kitzbühel, une station de sports d’hiver huppée du Tyrol, à l’ouest du pays. On aurait pu en rester là, mais elle n’est pas n'importe qui, elle s’appelle Madolna Ottrubay et elle est la mère de Stefan Ottrubay qui gère depuis le début des années 2000 l’immense fortune de la famille Esterházy, évaluée à au moins 1,4 milliard d'euros avec 55 millions d'euros de revenus annuels, elle possède 50.000ha de forêts, terres agricoles et vignobles ainsi que de nombreux biens immobiliers dont trois châteaux, notamment le Palais Esterházy à Fertőd en Hongrie et celui d’Eisenstadt qui attire chaque année plus de 200.000 visiteurs.
Stefan Ottrubay est le neveu de Melinda Esterházy de Galántha, née Ottrubay, une ancienne danseuse étoile de l’Opéra de Budapest décédée en 2014. En 1946, elle avait épousé le prince Paul V Esterházy, et c’est elle qui avait chargé Stefan Ottrubay de gérer le fabuleux patrimoine dont elle avait hérité à la mort de son époux en 1989. Choix qui n'avait pas eu l’heur de plaire à certains membres de la famille. Si le journal à gros tirage "Kronen Zeitung" parle d’"enlèvement princier", le populaire "Österreich" sous-entend que l'"enlèvement" de Madolna Ottrubay pourrait être le signe d’un conflit entre Stefan et ses soeurs.

En l’honneur de sainte Dévote  25/01/2019

Samedi 26 et dimanche 27 janvier auront lieu à Monaco les célébrations de sainte Dévote, sainte patronne de Monaco, une des plus anciennes traditions de la Principauté. La "Légende de Sainte Dévote" transmise grâce à un document médiéval, conte l’histoire de Devota, jeune chrétienne native de Corse qui aurait été martyrisée par le préfet Barbarus à l’époque des empereurs Dioclétien et Maximien en 303 ou 304. Son corps, dérobé par des fidèles, fut mis dans une barque, amené à Monaco et enseveli dans une chapelle du vallon "des Gaumates", près du port, le 27 janvier de la même année. Au XVIIe siècle, sous le règne d’Honoré II, sainte Dévote est devenue patronne de Monaco. Comme chaque année, le rituel sera respecté, la barque brûlée sur le bûcher en présence du Souverain et de la famille princière, le feu d’artifice tiré sur le Port Hercule et la messe solennelle célébrée en la Cathédrale.
Dans le cadre de ces festivités, un concert d’orgue sera donné en l’église sainte Dévote par Giulio Mercati, organiste titulaire de la basilique de San Vincenzo in Prato de Milan, de l’église de Santa Maria de gli Angioli de Lugano et du sanctuaire de la Beata Vergine dei Miracoli de Saronno. Il jouera sur un orgue construit par Francesco Zanin en 2013. Ce concert est organisé par la Direction des Affaires culturelles en collaboration avec In Tempore Organi et la paroisse sainte Dévote.

Au programme:

-Partite sull’aria della Folia d’Alessandro Scarlatti
-Abendruhe, op. 174 n. 4 de Josef Rheinberger
-Praeludium en la, BuxWV 151, Nun bitten wir den Heiligen Geist, BuxWV 208 et Praeludium en sol, BuxWV 150 de Dietrich Buxtehude 
-Sonate II en do mineur, op. 65 n. 2 Grave, Adagio, Allegro maestoso e vivace, Allegro moderato de Felix Mendelssohn 
-An Wasserflüssen Babylon, BWV 653 Prelude et fugue en la mineur, BWV 543 de Johann Sebastian Bach

-Schmücke dich, o liebe Seele, op. 65 n. 51 et Nun danket alle Gott (Marche triomphale), op. 65 n.59 de Sigfrid Karg-Elert 


Dimanche 27 janvier 2019 à 16h - Église sainte-Dévote, Monaco

Joséphine Baker revient sur scène  24/01/2019

Joséphine Baker revient sur scène
La chanteuse brésilienne Jussanam se plonge dans l’univers de l’illustre Américaine devenu française en 1937. Joséphine Baker était née le 3 juin 1906 à Saint-Louis dans l’Etat du Missouri, elle est morte à Paris le 12 avril 1975 et est enterrée au cimetière de Monaco. Jussanam propose au Théâtre de la Cité à Nice un spectacle Hommage à Joséphine Baker. La Brésilienne chante et raconte des moments importants de l’existence et de la carrière de Joséphine. Tels son concert à Monaco en 1974, le dernier qu’elle a donné en 1975 à Paris, à Bobino, sa tournée internationale, son action en faveur de la France libre pendant la Seconde Guerre, ce qui lui vaudra d’être faite chevalier de la Légion d'honneur et de recevoir la Croix de guerre 1939-1945 avec palme, sa vie de mère adoptive de douze enfants au château des Milandes dans le Périgord, avec des enfants venus d’horizons divers qu’elle appelait sa "tribu arc-en-ciel" et ses rêves d’un monde idéal d’où seraient bannis le racisme dont elle avait tant souffert dans son pays d’origine, et la paix pour laquelle elle avait combattu. Tout ceci naturellement avec les plus célèbres chansons de Josephine Baker. Le spectacle se déroule en français avec des chansons en anglais, en portugais et en espagnol.

Hommage à Joséphine Baker
Dimanche 3 février à 18h
Théâtre de la Cité
3, Rue Paganini
06000 Nice
Tél: 04 93 16 82 69

Le Maroc pays gastronomique  23/10/2018

La troisième édition des Prix Gastro et Cia organisée par le quotidien espagnol La Razón a couronné le Maroc, considéré comme meilleure destination gastronomique internationale. Le jury, composé de personnalités du monde de la politique, de l’économie, des arts et de la culture, a reconnu la richesse et la diversité de la cuisine marocaine qui a su conserver son originalité et ses caractéristiques culturelles originales. Les organisateurs ont insisté sur ses origines berbères, arabo-andalouses et juives, ainsi que sur celles d'Afrique subsaharienne et d'Asie. Cette récompense est un hommage à une cuisine utilisant des produits de qualité élaborés avec patience et amour.
Lors de la cérémonie organisée à Madrid, c’est Mohamed Sofi, délégué de l’ONMT, Office national marocain du tourisme en Espagne, qui a reçu le prix. En présence de S.E. Karima Benyaich, ambassadeur du Maroc en Espagne. Mohamed Sofi s’est réjoui de cette reconnaissance internationale et que la cuisine marocaine, l’une des plus riches au monde, soit autant appréciée pour ses saveurs et ses couleurs multiples, résultat de multiples héritages culturels. Il a déclaré que ce prix démontre également que la gastronomie est considérée actuellement comme "un ingrédient très important de toute expérience touristique". Et a rappelé à cette occasion la richesse de l’offre touristique marocaine, culture, affaires, balnéaire ou sport.
Il convient de signaler que cette 3e édition des Prix Gastro et Cia a aussi accordé des récompenses dans d’autres catégories: meilleur restaurant de l’année, durabilité du modèle alimentaire, meilleur entrepreneur gastronomique, formation en haute gastronomie, distribution gourmet, traçabilité et qualité alimentaire et innovation en alimentation.

1 ... « 18 19 20 21 22 23 24 » ... 139





Recherche



Les derniers articles