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Odyssée d’un tableau  17/07/2019

"Jésus chez Marthe et Marie" oeuvre du peintre Théodore Chassériau classée en 1950, 117x 179,5 cm, avait été volée le 26 mai 1973 dans l’église Sainte-Marie-Madeleine de Marcoussis, département de l’Essonne en région parisienne. Depuis, elle était introuvable mais en mai dernier, un expert français découvrait que la peinture allait être mise aux enchères chez Kunst-und Auktionshaus à Wiesbaden en Hesse, à une quarantaine de km à l’ouest de Francfort. Il était indiqué «Artiste inconnu probablement du XIXe siècle, "Le Christ chez Marie-Madeleine avec une domestique". Mise à prix 300€. Le vendeur nommé Schneider et âgé de 80 ans a été très étonné d’apprendre que son tableau avait été volé. Il a révélé que son père l’avait acheté en 1974 aux Puces à Paris, lors du voyage de noces de son deuxième mariage. Le fils en a hérité et comme sa femme ne l’aimait pas, la toile finit au grenier en attendant de rejoindre la salle des ventes.  Elle va donc être rendue à son propriétaire, la mairie de Marcoussis et le maire de la localité Olivier Thomas est allé la chercher lui-même. Il confesse "Depuis que je suis élu, je voulais retrouver ce tableau. J’en ai des souvenirs d’enfance, pendant ma communion, et il y a 5-6 ans j’avais rencontré les musées nationaux pour relancer les recherches, en vain". 
Théodore Chassériau, né le 20 septembre 1819 à Santa Bárbara de Samaná dans l'île de Saint-Domingue, actuellement République dominicaine, est mort à Paris le 8 octobre 1856. Il a été l’élève de Jean-Auguste-Dominique Ingres à l'École des beaux-arts de Paris et laisse une oeuvre importante répartie dans les plus grands musées. Certaines de ses œuvres sont mises en vente sur le marché de l’art à partir de 10.000€.

Le théâtre des Muses à Avignon  16/07/2019

Il quitte temporairement Monaco pour prendre ses quartiers d’été à Avignon au Théâtre de La Condition des Soies, ceci pour la quatrième fois. Le Théâtre de La Condition des Soies est dirigé par Anthéa Sogno qui propose une programmation soigneusement préparée.
Ce théâtre, ancienne fabrique de conditionnement de la soie, est un lieu chargé d'histoire et a été régi par le premier Mont-de-Piété de la ville. Et c’est par ailleurs l'un des plus anciens théâtres du Festival d'Avignon. 
Notons en particulier deux spectacles:
"Une Nuit avec Sacha Guitry" tous les jours à 17 h15, relâche le lundi 22 juillet. Salle Juliette Drouet.
"Drôle d'Histoire" tous les jours à 15 h15, relâche les mardis 16 et 23 juillet.

Réservation des places auprès de Céline Bernat au 06 60 65 95 73 ou d'Anthéa Sogno au 06 03 67 20 50 /antheasogno@gmail.com

Théâtre de La Condition des Soies
13 Rue de la Croix
84000 Avignon

Fernando Botero s’expose dans une galerie monégasque  09/07/2019

Depuis le 20 juin dernier et jusqu’au 31 juillet, la galerie Bartoux rend hommage au célèbre artiste qui n’avait pas été célébré en Principauté depuis une dizaine d’années. Pour Robert Bartoux, fondateur des galeries qui portent son nom, il y en a 13 de par le monde "C’est une exposition exceptionnelle qui couvre toutes ses périodes, pour montrer l’étendue du talent de l’artiste".
Cette magnifique exposition propose une trentaine de ses plus belles œuvres et des plus caractéristiques couvrant toutes les phases de sa création, rarement montrées car la plupart proviennent de collections privées, tableaux, sculptures et dessins.
Ceux qui connaissent déjà Botero passeront un moment délicieux et ceux qui entreront par hasard dans la galerie ressortiront sans doute convertis à jamais…
On y retrouve les thèmes chers au maître colombien né à Medellín le 19 avril 1932 et qui est un familier de Monaco puisqu’il y possède un atelier sur le quai Antoine Ier, cirque, scènes de maisons closes, musiciens, femmes de la bonne société colombienne ou portraits notamment.
Ajoutons qu’une vente aux enchères sera organisée le 21 juillet au profit de la Fondation Prince Albert II. On peut imaginer qu’il y aura de nombreux amateurs qui se laisseront tenter…

Galerie Bartoux Monaco
13 avenue des Spélugues
98000 Monaco
https://www.galeries-bartoux.com
monaco@galeries-bartoux.com
Tél. +377 93 30 05 50

Woody Allen à la Scala  08/07/2019

Samedi 6 juillet, avait lieu dans le cé!èbre théâtre milanais la première de "Gianni Schicchi", opéra en un acte de Giacomo Puccini, dans une mise en scène du célèbre réalisateur américain âgé de 83 ans. Cet opéra d’un peu moins d’une heure fait partie d’un triptyque, il Trittico, composé de "Il Tabarro" et "Suor Angelica". L’ensemble fut créé le 14 décembre 1918 au Metropolitan de New York. "J'aime l'opéra mais je n'y vais pas souvent, et je ne connaissais pas cet opéra-là. Mais la musique est si belle!" confie Woody Allen expliquant ainsi pourquoi cette fois il s’est laissé tenter. Il ajoute qu'on lui a souvent proposé de mettre en scène des opéras et même de filmer La Bohême.
Et ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il s’essaie à ce genre de mise en scène, Il avait fait des débuts très remarqués à l'Opéra de Los Angeles en septembre 2008 avec "Gianni Schicchi" déjà, pour l'ouverture de la saison en cette année où l’on célébrait le 150e anniversaire de la naissance du compositeur italien.
A Milan, Allen propose la même version qu’à Los Angeles mais les interprètes en sont les élèves de l’Académie de la Scala avec le baryton italien Ambrogio Maestri, placés sous la direction chef d’orchestre hongrois Adam Fischer. Woody Allen ajoute “J’étais curieux de voir comment les étudiants gèreraient la difficulté d’interpréter un opéra comique. J’ai été bluffé.. Ils ont fait un travail extraordinaire, en interprétant l’opéra exactement comme je le voulais et comme Puccini l’avait pensé”.
C’est l’histoire, inspirée du XXXe chapitre de l'Enfer de la Divine Comédie de Dante, d’une famille florentine désolée à l’idée que leur vieux parent a légué tous ses biens au clergé. Gianni Schicchi va les aider, il prend la place du défunt et dictera au notaire un nouveau testament. Naturellement, il se fera attribuer tout l’héritage au grand dam de la famille flouée…. La Florence du XIIIe a été transposée dans l’Italie contemporaine avec une note de cinéma néoréaliste des années 1950.
Gianni Schicchi se donne généralement avec les deux autres opéras du Trittico ou bien avec un autre opéra en un acte. A la Scala, il est programmé avec "Prima la musica e poi le parole", un acte d’Antonio Xalieri, cet Italien qui selon la légende fut le grand rival de Mozart.

Autres représentations de "Gianni Schicchi" les 8, 10, 15, 17 et 19 juillet 2019

Les Nuits du Mas dans le Var  02/07/2019

Comme chaque été, le Mas de Sainte Marguerite, Esplanade Gérard Philipe à La Garde près de Toulon, s’animera dès la nuit tombée. Il y aura des musiques variées et des retransmissions du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Quatre mardis et un mercredi de juillet où l’on honorera la musique sous toutes ses formes.

-Mardi 2 juillet à 21h, l’ Ensemble des Equilibres composé de la violoniste Agnès Pyka, du pianiste Laurent Wagschal et de Pierre Genisson à la clarinette, interpréteront:
-Trio pour violon, clarinette et piano d’Aram Khatchatourian
-"Contrastes" – Trio pour violon, clarinette et piano Sz 111 de Béla Bartók
-"Adagio" tiré du Concerto de chambre – Trio pour violon, clarinette et piano d’Alban Berg

-Mardi 9 juillet à 21h30, Tosca de Giacomo Puccini, dans la mise en scène de Christophe Honoré, sous la direction de Daniele Rustion. Opéra retransmis depuis le Théâtre de l’Archevêché à Aix en Provence.

-Mardi 16 juillet à 21h, le duo Iridos, violoncelle et piano, interprétera des oeuvres de Strauss et Rachmaninov.

-Mardi 23 juillet à 21h, le duo Darius Milhaud, 2 pianos/4 mains, constitué par les deux soeurs Anaït et Armine Sogomonyan mettra à l’honneur Debussy, Fauré, Bizet et Ravel.

-Mercredi 17 juillet à 21h30, aura lieu au cinéma Le Rocher de La Garde, la diffusion en différé du Requiem de W.A. Mozart. Dans une mise en scène de Romeo Castellucci, sous la direction musicale de Raphaël Pichon. La partition que l’on connaît est enrichie de nombreuses pages vocales méconnues.

Dans la limite des places disponibles

Infos: Service culturel - 04 94 08 99 34
 

Un nouveau directeur pour la Scala de Milan  02/07/2019

A l’issue du conseil d’administration du vendredi 28 juin, Giuseppe Sala, maire de Milan et président de la Fondation de la Scala a annoncé que Dominique Meyer, actuel directeur de l’Opéra de Vienne, dirigera l’illustre institution musicale à compter de la mi-2020. Il y remplacera le sovrintendente e direttore artistico Alexander Pereira qui dirige la Scala depuis septembre 2014. Le maire de Milan a également déclaré que pendant près d'un an Dominique Meyer et Alexander Pereira travailleront côte à côte jusqu'à la mi-2021. Le Français Dominique Meyer âgé de 64 ans quittera le Wiener Staatsoper qu’il dirige depuis 2010 avec un bilan satisfaisant, environ 610.000 spectateurs chaque saison, 50 productions et 300 représentations annuelles, 99,20% de fréquentation pour l’opéra et 99,54% pour le ballet. Il a aussi développé des diffusions en direct payantes et recruté l'ancien danseur étoile français Manuel Legris comme directeur de ballet. Cependant, comme tout n’est jamais parfait naturellement, d’aucuns lui reprochent une programmation trop sage et des initiatives qui ont abouti en 2014 au départ du chef d'orchestre français Bertrand de Billy et à celui du directeur de la musique l’Autrichien Franz Welser-Möst.
Le mandat de l'Autrichien Alexander Pereira a été quelque peu terni en mars dernier par une controverse autour de fonds saoudiens qui devaient servir à financer la Scala.
 

De Saint-Jean-d'Acre à Lavaur dans le Tarn  24/06/2019

En cette année marquée par le 250e anniversaire de la naissance de Napoléon 1er, le 15 août 1769 à Ajaccio, des amateurs d’histoire ont assisté à la cérémonie qui s’est déroulée le samedi 22 juin sur la tombe de Moïse Zumero, au cimetière du Port en Taïx à Lavaur. C’est en effet dans cette localité située à une cinquantaine de km au sud-ouest d’Albi que cet homme, né Moussa Zumero Al'Coussa à Saint-Jean-d'Acre en Palestine en 1791, a fini ses jours. Le dernier mamelouk survivant de la Garde impériale avait rejoint l'armée de Bonaparte au Caire en tant que trompette, il avait alors 8 ans. Devenu brigadier, il connut notamment Austerlitz, Wagram mais aussi la Russie et Waterloo. Après une carrière militaire bien remplie, il entra dans l’administration des Postes. Nommé à Lavaur en 1832, muté en 1844 à Cholet puis à Lorient, il revint dans le Tarn pour sa retraite. C’est donc à Lavaur qu’il est mort le 9 mai 1873. Il avait été décoré de la Légion d'honneur en 1854.
L’archiviste et documentaliste Thérèse Blondel-Avron lui a consacré une biographie "Moïse Zumero, dernier mamelouk de la Garde impériale" parue le16 juin 2009 aux éditions Cabédita.

Les Grimaldi en Pays de Caux  24/06/2019

La Principauté y sera à l’honneur à l’occasion de l’exposition "Les Princes de Monaco en Normandie: des Estouteville aux Grimaldi" qui se tiendra aux Archives départementales de la Seine-Maritime du Pôle culturel Grammont de Rouen, les 21 et 22 septembre prochain. Cette exposition retracera l’histoire des Grimaldi, princes de Monaco, dans le Pays de Caux, de 1731 à 1805, et les raisons de leur présence en ces lieux. Elle permettra de remonter aux origines des Estouteville, une des plus grandes familles de l’aristocratie normande, ancêtres lointains de SAS le Prince Albert II. Ils se sont illustrés à partir du XIe siècle.
Au début du XVIIIe siècle, les princes de Monaco s’allient aux Goyon-Matignon qui avaient hérité des Estouteville. Ils deviennent alors seigneurs de Valmont et du duché d’Estouteville en 1731.

La princesse Louise-Hippolyte de Monaco dont le règne se termina par son décès en 1731 avait épousé en 1715 Jacques François Léonor de Goyon, comte de Matignon. A la mort de son épouse, ce dernier régna sous le nom de Jacques Ier de Monaco. Il abdiqua au bout de deux ans au bénéfice de son fils devenu majeur et se retira à Paris dans son hôtel particulier, l'hôtel de Matignon, qu’il avait hérité de son père. Après sa mort en 1751, l’hôtel connut plusieurs propriétaires, il fut aussi ambassade de l’Autriche-Hongrie, Lors de l’exposition universelle de 1900, le compositeur autrichien Gustav Mahler y logea. En 1922, la France finit par l'acheter et l'hôtel devint le siège des tribunaux arbitraux mixtes crréés par le traité de Versailles. Il fut classé au titre des monuments historiques en 1923. Gaston Doumergue décida d'en faire la résidence du président du Conseil des ministres, elle le deviendra officiellement en décembre 1934. Actuellement, c’est la résidence du Premier ministre.


"Les Princes de Monaco en Normandie: des Estouteville aux Grimaldi"
Pôle culturel Grammont
Rue Henri II Plantagenet
76100 Rouen
www.archivesdepartementales76.net

Rencontres de Pétrarque à Montpellier  21/06/2019

Leur 33e édition, dans le cadre du Festival Radio France Occitanie Montpellier, aura lieu du 1er au 5 juillet prochain, Cour Soulages du Rectorat de Montpellier. Sur le thème "Le retour de la rue". Que ce soit sur les ronds-points, aux Champs-Elysées, depuis plus de six mois, samedi après samedi on a vu le mouvement des Gilets jaunes se déployer, la jeunesse a marché pour le climat dans les rues de France et de nombreux autres pays, les manifestants cherchent obstinément faire plier le pouvoir à Alger aussi bien qu’à Hong Kong.

Hervé Gardette producteur sur France Culture et Jean Birnbaum journaliste du quotidien Le Monde animeront les débats, de 19 à 20h, en présence du public. Ils seront diffusés en direct sur France Culture et disponibles en podcast.
On y retrouvera entre autres, Dominique Reynié, professeur à Sciences Po et directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, François Ruffin, député La France insoumise, Danielle Tartakowsky professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 8, spécialiste d’histoire sociale et politique.
Le 8e Prix Pétrarque de l’Essai, édition sera décerné à cette occasion. Créé par France Culture et Le Monde en 2012, il récompense un essai paru entre septembre et mai de l’année écoulée traitant des enjeux démocratiques contemporains :

Au programme:
- Lundi 1er juillet: Dialogue inaugural avec le lauréat du prix Pétrarque de l’essai France Culture – Le Monde 2019. Sept essais ont été présélectionnés par le jury France Culture-Le Monde

- Mardi 2 juillet: La rue comme lieu de substitution au politique

- Mercredi 3 juillet: La rue comme espace de confrontation et d’affirmation

- Jeudi 4 juillet: La rue comme espace d’initiation et d’affirmation

- Vendredi 5 juillet: D’autres rues que les nôtres
 

Dansez maintenant!  19/06/2019


C’est le titre du concert du dimanche 23 juin qui aura lieu à l’Auditorium Rainier III à 18h. Pour terminer la saison avec encore plus de rythme que d’habitude, l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Jean-Christophe Spinosi n’interprétera que des oeuvres consacrées à la danse.

- Au programme:
Casse-Noisette, suite, opus 71a et extraits du Lac des Cygnes de Piotr Ilitch Tchaïkovski
- Danses hongroises n°1, n°4, n°5 et n°6 de johannes Brahms
- Eljen a Magyar op. 332 et Csardas Ritter Pasman op 341 de Johann Strauss fils. Ce sera la première exécution de Csardas Ritter Pasman en Principauté.C’est la musique de ballet de Ritter Pázmán, Le cavalier Pazman, l’unique opéra, en trois actes, de Johann Strauss fils, livret de Lajos Dóczi, basé sur le poème Pázmán lovag de l’écrivain hongrois János Arany.
Eljen a Magyar"Vive le Magyar!"polka dédiée "à la nation hongroise" fut interprétée pour la première fois en mars 1869 à la Redoute de Pest, l’actuel Vigadó de Budapest.

A 17h, André Peyregne, ancien directeur du conservatoire à rayonnement régional de Nice,présentera les oeuvres comme à l’accoutumée.

Concert "Dansez maintenant!" le dimanche 23 juin à 18h
Auditorium Rainier III

Boulevard Louis II – Monte-Carlo

www.opmc.mc
Tél; 377 98 06 28 28

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