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Périple extrême-oriental pour une exposition  16/01/2018

Périple extrême-oriental pour une exposition
Pour la première fois, le manuscrit de la théorie de la relativité et des documents appartenant aux archives d'Albert Einstein sont partis pour l'Extrême-Orient. Ils ont quitté l’Université hébraïque de Jérusalem et sont arrivés à Taipei, première escale, en camion blindé sous escorte policière.
Le public taipéien pourra donc voir cette exposition jusqu’au 8 avril 2018, elle a demandé deux ans de préparation. "Albert Einstein: une vie en quatre dimensions" comprend notamment la médaille du prix Nobel de physique reçue en 1921, ses lettres à Sigmund Freud, à ses amis, aux femmes qu’il a aimées, et sa collection de disques de vinyle.
Albert Einstein a été l’un des pères fondateurs de l’Université hébraïque, il en a d’ailleurs été gouverneur non-résident jusqu’à sa mort en 1955 et dans son testament il lui a légué tous ses écrits et son patrimoine intellectuel. Y compris même le droit à l’utilisation de son image, lequel s’exerce aussi sur la célèbre photo du physicien en train de tirer la langue.
Un porte-parole de l’université révèle que "Pratiquement tout ce qui est présenté est authentique à l’exception de la pipe centenaire d’Einstein, trop fragile pour voyager. Nous avons envoyé une copie".
Après Taiwan, l’exposition se rendra en Chine et au Japon. Notons que certaines des pièces de la collection Einstein ont déjà été exposées hors d’Israël, à Washington ou Los Angeles entre autres. Le porte-parole précise cependant: "C’est la première fois qu’autant de pièces d’archives sont présentées à l’étranger".

Un texte devenu mythique  15/01/2018

Samedi 13 janvier 2018, soit 120 ans après sa publication dans le journal L'Aurore auquel collaborait alors Georges Clémenceau, on réédite le manuscrit de la lettre "J’accuse". Celle qu’Émile Zola écrivit au président Félix Faure et qui dénonce l'affaire montée contre le capitaine Alfred Dreyfus. Ce manuscrit comprend 39 feuillets dans lesquels apparaît la célèbre phrase "Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière au nom de l’humanité qui a tant souffert et a droit au bonheur".
Ce sont les éditions des Saints-Pères, spécialisées dans la publication de manuscrits, qui proposent ce document en édition limitée à un millier d’exemplaires. On connaît l’histoire. Lorsque Zola écrit cette lettre, Dreyfus, un des rares officiers juifs de l’armée française, a été condamné à la prison à vie pour "espionnage" et est détenu depuis 1895 à l’île du Diable, en Guyane.
Avec quelques personnalités comme le journaliste anarchiste Bernard Lazare et des "intellectuels" tels Charles Péguy, André Gide ou Marcel Proust, Émile Zola est convaincu de l’innocence du capitaine Dreyfus et tous combattent pour la révision du procès.
Dans la préface de cette édition, l’académicien Jean-Marie Rouart rappelle le courage dont a fait preuve Zola et il précise: "Rien sinon l’amour de la vérité ne prédisposait Zola à échanger sa position confortable d’écrivain à succès (…) pour une aventure pleine d’embûches, d’insultes et de tracas qui risquait de mettre en péril son travail d’écrivain". Et d’ajouter qu’il sera "insulté comme peu d’écrivains l’ont été".
Poursuivi, Zola sera condamné à un an de prison et s’exilera en Angleterre. En 1987, son arrière-petite-fille, propriétaire du manuscrit avait tenté de le vendre aux enchères mais François Léotard, alors ministre de la Culture, s’y était opposé. Acquis par la BnF, Bibliothèque nationale de France en 1991, il est consultable gratuitement sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF.

Emission d'un timbre commun à cinq pays  10/01/2018

Emission d'un timbre commun à cinq pays
A l’occasion des 300 ans de la naissance de l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, née Marie-Thérèse Walburge Amélie Christine de Habsbourg le 13 mai 1717 à Vienne, un timbre est émis conjointement par l’Autriche, la Hongrie, l’Ukraine, la Slovénie et la Croatie.
Ces cinq pays s’unissent pour émettre un bloc-feuillet commun. Il est conçu par la graphiste slovène Svetlana Milijaševič. Il comporte les noms des cinq pays concernés dans la marge en bas à gauche ainsi que la mention du 300e anniversaire de la naissance de Marie-Thérèse en bas à droite.
Est ainsi célébrée celle qui régna entre autres sur l'archiduché d'Autriche, le royaume de Hongrie, le royaume de Croatie, la Bohême, Mantoue, Milan, le royaume de Galicie et Lodomérie, les Pays-Bas autrichiens et Parme.
 Ce bloc-feuillet reproduit un portrait de Marie-Thérèse peint probablement au milieu du XVIIIe siècle par un artiste inconnu, dans le style de Martin van Meytens le Jeune, conservé au musée d'Histoire militaire à Vienne. L'illustration de l'enveloppe a été conçue à partir d'un portrait de Marie-Thérèse exécuté vers 1750 et conservé au château d'Eggenberg, dans les faubourgs de Graz, au sud-est de l'Autriche. La version ukrainienne envoie même des exemplaires à l’étranger.

Les malheurs d'une viole de gambe  09/01/2018

Les malheurs d'une viole de gambe
Myrna Herzog, née à Rio de Janeiro le 1er décembre 1951 est une musicienne israélienne, spécialiste de musique baroque. Elle joue surtout de la viole et de la viole de gambe. Talentueuse, elle a créé et dirigé pendant 9 ans le premier orchestre baroque brésilien. En 1992, elle a émigré en Israël où elle a enseigné. Depuis 1999, elle dirige l’orchestre de l'ensemble Phoenix et s’y fait remarquer le 26 septembre 2013 lors de la première israélienne au Festival Abu Gosh de l’opéra baroque "La púrpura de la rosa Tomás de Torrejón y Velasco", créé le 19 octobre 1701 à Lima.
Réclamée dans le monde entier, Myrna Herzog se déplace beaucoup. En ce début d’année 2018, elle effectuait un vol Rio-Rome à bord d’un avion de la compagnie Alitalia et à l’arrivée le 3 janvier, elle découvrit que son instrument était fortement endommagé au sortir de la soute. Cette viole de gambe fabriquée en 1685 par Edward Lewis à Londres avait été restaurée en 2001 et un exemplaire semblable est exposé au musée de la Philharmonie de Paris. Myrna Herzog soutient qu’Alitalia lui avait pourtant assuré que l'instrument serait traité avec le plus grand soin. La compagnie dit mener une enquête et a précisé que pour le transport d’instruments fragiles, l’habitude est de payer un siège supplémentaire, ce que Myrna Herzog a refusé. Cependant, la compagnie a fini par déclarer qu’elle "procéderait, après avoir établi les faits, au remboursement conformément à la réglementation internationale en vigueur".

Dans l’air du temps…  08/01/2018

Dans l’air du temps…
Il y a longtemps que les metteurs en scène d’opéra ne reculent devant rien pour provoquer les tenants de la plus stricte tradition, montrer que leur relecture rend l’œuvre enfin compréhensible ou tout simplement prouver que n’ayant rien à dire, ils le disent d’une façon originale ou révolutionnaire… Citons par exemple la mise en scène de "La Bohème" de Puccini actuellement à l’Opéra Bastille de Paris, où la mansarde de Mimi est propulsée dans les espaces interstellaires, ceci au milieu paraît-il, des huées et autres invectives qui ont ponctué la première. On croyait donc avoir tout vu et on en avait presque pris son parti, pensant que cela leur passerait…
Eh bien non et cette fois on a frappé fort. Leo Muscato, le metteur en scène de "Carmen" à l’Opéra de Florence, vient de modifier la fin de l’œuvre lyrique la plus célèbre du monde… On sait que don José tue la bohémienne plutôt que de la voir partir avec le fringant torero Escamillo… Chez notre redresseur de torts c’est Carmen qui tue don José "parce qu'on ne peut pas applaudir le meurtre d'une femme". C’est oublier que depuis plus de 140 ans, le spectateur applaudissait à tout rompre la musique et le chant et qu’il ne se réjouissait pas de voir une femme succomber sous les coups de son compagnon selon la formule habituelle… Rassurons-nous cependant, Léo Muscato dit avoir respecté la musique et le livret.
En 1979, Catherine Clément faisait paraître un ouvrage au titre éloquent "L’opéra ou la défaite des femmes". Quelle que soit leur condition, elles meurent à peu près toutes, de chagrin, de folie, de maladie, par le poison, et souvent un homme en est la cause… Voilà qui ouvre des horizons inespérés aux metteurs en scène en quête de renouvellement pour mieux coller à la réalité et au diktat du politiquement correct.

La légion espagnole livre bataille contre l’obésité  07/01/2018

La légion espagnole livre bataille contre  l’obésité
Elle s’attaque au surpoids de cette unité d’élite de l’infanterie et met en œuvre un plan rigoureux. Tous les légionnaires ne sont pas atteints évidemment mais certains sont trop enrobés. Le quartier général de l’unité a reconnu dans un document interne que la brigade de la légion, Brileg, devait pendre des mesures pour remédier à ce surpoids. Lequel a de multiples causes, l’âge des effectifs, le manque d’installations sportives, l’indifférence face à l’obésité. Il faut donc agir au plus vite. La première phase consistera à faire prendre conscience que l’obésité nuit à la santé et ternit l’image de cette unité d’élite.
Selon le plan, la plupart des 3.000 membres de la Brileg basée à Viator et Ronda, en Andalousie, devront se soumettre à un examen médical qui déterminera leur indice de masse corporel répondant aux données de l’OMS. On se souvient que ledit indice se calcule en divisant le poids par la taille au carré. Tous ceux qui auront un indice supérieur à 27, limite de l’obésité, suivront un programme strict, régime alimentaire rigoureux, électrocardiogrammes, analyses de sang, éducation physique et épreuves de force. Les légionnaires ayant un indice de 27 à 30, surpoids, bénéficieront d’un suivi annuel; de 30 à 35, obésité modérée, le militaire sera soumis à un suivi semestriel; au-delà de 35, obésité moyenne ou sévère, le suivi sera trimestriel.
Le plan prévoit que si malgré ces dispositions, aucune amélioration ne se produit, le militaire sera confié à un nutritionniste et pourra ne plus participer aux défilés, parades et autres manifestations dont les possessions de Semaine sainte. Sa solde en sera affectée ainsi que sa promotion et il ne sera plus envoyé en opérations extérieures. Et si au bout d’un an le surpoids subsiste, le militaire pourra être renvoyé de l’armée.

Paul Otchakovsky-Laurens n’est plus  06/01/2018

Paul Otchakovsky-Laurens n’est plus
Mardi 2 janvier 2018 a décidément été impitoyable pour ceux qui touchent de près ou de loin à la littérature. Après le décès de Bernard de Fallois et celui de Jacques Lassalle, voilà qu’on nous annonce la mort le même jour, de celui qui avait utilisé les initiales de son nom P.O.L. pour baptiser sa maison d’édition. Paul Otchakovsky-Laurens est décédé dans un accident de voiture sur l'île de Marie-Galante, aux Antilles françaises. Âgé de 73 ans, il était né le 10 octobre 1944 à Valréas au nord d’Orange, et avait débuté comme stagiaire puis lecteur chez Christian Bourgois en 1969. L’année suivante, il dirige chez Flammarion la collection Textes. En 1977, il rejoint Hachette et y crée sa collection P.O.L. En 1983, il fonde sa propre maison d'édition P.O.L., aujourd’hui filiale de Gallimard.
On relève parmi les auteurs qu’il a édités avec succès Emmanuel Carrère, prix Renaudot 2011 pour "Limonov", Marie Darrieussecq, prix Médicis 2013 pour "Il faut beaucoup aimer les hommes" ou Atiq Rahimi, Prix Goncourt 2008 avec "Syngué sabour. Pierre de patience". Dès les premières années, sa maison édite de jeunes auteurs prometteurs comme Martin Winckler avec "La maladie de Sachs" en 1998, prix du livre Inter la même année, ou le premier roman de Marie Darrieussecq "Truismes" en 1996. Il édite également des auteurs confirmés comme Georges Perec ou Marguerite Duras "La douleur" en 1985 et "La pluie d'été" en 1990. En janvier 2011, un numéro d'une revue littéraire américaine, The Review of Contemporary Fiction, était entièrement consacré aux écrivains de P.O.L.
Il avait l’habitude dire: "Je suis bien plus redevable à mes auteurs qu'ils ne le sont". L’actuel ministre français de la Culture Françoise Nyssen qui a longtemps dirigé les éditions Actes Sud a très vite réagi parlant de Paul Otchakovsky-Laurens comme d’un "très grand éditeur, découvreur de talents".

Welcome Air disparaît  05/01/2018

Welcome Air disparaît
Sale temps pour les petites compagnies aériennes autrichiennes. Après Niki qui vient de battre de l’aile, voilà qu’on apprend que la compagnie de charters Welcome Air a effectué son dernier vol. Le mardi 26 décembre 2017, d’Anvers à Innsbruck avec le dernier Dornier 328 de la compagnie, immatriculé OE-LIR Phoenix, mettant ainsi fin à 17 ans de bons et loyaux services. La compagnie régionale du Tyrol a en effet réalisé son premier vol Innsbruck-Graz le 22 mai 2000, elle a d’abord effectué des vols réguliers puis après 2011, elle s’est spécialisée dans les vols charter, acheminant les groupes de voyageurs en Europe, vers l’Afrique du Nord, la Russie, l’Asie centrale et le Proche-Orient. En hiver, les skieurs blessés sont transportés grâce à sa filiale Tyrol Air Ambulance, TAA. Cette dernière va d’ailleurs continuer ses opérations.
Outre les autrichiennes Niki et Welcome Air, plusieurs compagnies européennes ont cessé leurs activités en 2017, dont les françaises Ava Air (Martinique) et Fly Kiss, la britannique Monarch Airlines ou la suisse Darwin Airline. Quant à la compagnie régionale norvégienne FlyViking, son dernier vol est prévu pour le 12 janvier 2018. Le premier avait eu lieu le 27 mars 2017. Mais si l’on en croit Ola Olsen, président du Conseil d’administration, dans un message publié sur le site internet de la compagnie: "Une liquidation contrôlée nous permettra de suspendre les opérations de FlyViking dans un délai raisonnable, sans que les clients, les fournisseurs et les employés ne soient touchés".

Une prime pourtant bien alléchante  04/01/2018

Une prime pourtant bien alléchante
Le 18 mars 1990, deux hommes habillés en policiers entraient au musée Isabella Stewart Gardner de Boston. Ils enfermaient les deux gardiens et dérobaient 13 œuvres, trois Rembrandt, un Vermeer, trois Degas, un Manet et cinq dessins et aquarelles de Degas, estimés en 2016 entre 200 et 300 millions de dollars. En 2017, ni les auteurs ni les œuvres n’ont été retrouvés. Le musée avait d’abord promis une récompense de 5 millions de dollars pour tout indice, montant porté à 10 millions en mai et jusqu'au 31 décembre 2017 à minuit. Pour Anthony Amore, directeur de la sécurité du musée, "autant on peut imaginer qu'une organisation ou des criminels se moquent d'une récompense de 5 millions de dollars, mais il est inconcevable qu'ils ressentent la même chose pour 10 millions de dollars". La prescription existe pour les auteurs du vol, aussi c'est le sort des œuvres qui intéresse le musée. Anthony Amore maintient que la plupart des œuvres d'art volées, si elles ne sont pas retrouvées immédiatement, réapparaissent après une génération. Il pense que les tableaux sont toujours dans un rayon d'une centaine de km autour de Boston. "Les voleurs apprennent vite qu'ils ne peuvent pas refourguer ces œuvres. Du coup, cela ne sert à rien de les déplacer."
Le FBI a bien identifié les voleurs en mars 2013 mais il y avait prescription depuis 1995… et les suspects ne sont apparemment plus en possession des œuvres.
Depuis 1990, les cadres correspondant aux toiles volées sont toujours à leur place, ceci pour respecter les dernières volontés d’Isabella Stewart Gardner morte en 1924, elle souhaitait que tout soit maintenu en l’état.

Un décès qui fait ressurgir le passé  03/01/2018

Un décès qui fait ressurgir le passé
Vendredi 29 décembre 2017, María del Carmen Ramona Felipa de la Cruz Franco y Polo mourait à Madrid, des suites d’un cancer. Elle était la fille unique du couple Francisco Franco Bahamonde et María del Carmen Polo Martínez-Valdés son épouse. Elle était née le 14 septembre 1926 à Oviedo, son père âgé de 34 ans venait d’être nommé général de brigade, ce qui en faisait le plus jeune général d’Europe. Le 26 novembre 1975, le roi Juan Carlos Ier lui accordera les titres de duchesse de Franco et de grande d’Espagne. Le 10 avril 1950, elle avait épousé à Madrid Cristóbal Martínez Bordiú, 10e marquis de Villaverde, chirurgien de son état. Il fut le premier praticien espagnol à effectuer une transplantation cardiaque en septembre 1968. Ils eurent sept enfants. Le 8 mars 1972, leur fille aînée Carmen Martínez-Bordiú y Franco, épousait en la chapelle du palais du Pardo, à Madrid Alphonse de Bourbon. Leur second fils Louis de Bourbon duc d’Anjou, né le 25 avril 1974, dit Louis XX, chef de la maison de Bourbon, aîné de tous les Capétiens, est prétendant au trône de France.
Carmen Franco y Polo a toujours mené une vie discrète, contrairement à sa nombreuse descendance qui fait souvent les délices de la pensa rosa ou presse people. En 2008, elle avait cependant livré ses souvenirs à deux historiens, Jesús Palacios et Stanley G. Payne, ils les publièrent sous le titre "Franco, mi padre". Un volumineux ouvrage dans lequel elle ne cache pas son admiration et son amour pour son généralissime de père, décédé le 20 novembre 1975. Elle était d’ailleurs la présidente d'honneur de la Fondation nationale Francisco Franco, créée pour célébrer la mémoire du Caudillo. Tout récemment, la journaliste Nieves Herrero lui avait consacré une biographie, la première et l’unique, "Carmen".

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