Ce printemps, le passage à l’heure d’été a lieu dans la nuit du samedi 24 à dimanche 25 mars à 2 heures du matin, où il faut ajouter une heure pour afficher 3 heures du matin.
Le passage à l’heure d’hiver s'effectuera le dernier dimanche du mois d'octobre 2018 à 3 heures du matin, où il faudra retirer 60 minutes à l’heure légale pour afficher 2 heures.
Il est question de supprimer prochainement les changements d'heure car ceux-ci sont jugés obsolètes.
Ces dates sont harmonisées au sein de l’Union européenne depuis 1998: le passage à l’heure d’été s’effectue toujours le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre, dans tous les pays membres.
A noter que Benjamin Franklin était le premier a proposer le changement d'heure, au 18e siècle, mais ce n'est qu'au 20e siècle que William Willet - qui a milité contre le gaspillage de la lumière - a pu le faire appliquer afin d'économiser l'énergie. Les changements d’heure ont été instaurés en France à la suite du choc pétrolier de 1974. Sur d'autres continents, les dates peuvent changer selon les pays.
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Vienne est toujours et pour la 9e année consécutive, la ville qui offre la meilleure qualité de vie, selon l’étude 2018 du cabinet Mercer. Ceci "pour la sécurité qu’elle procure à ses habitants", "l’efficacité de ses transports en commun et la diversité de ses structures culturelles et récréatives". Suivent Zurich, Auckland et Munich, cette dernière ville est appréciée pour les "investissements dans les hautes technologies et la promotion des établissements culturels". On trouve ensuite Vancouver 5e, Düsseldorf 6e, Francfort 7e, Genève 8e, Copenhague 9e, Bâle 10e ex-aequo avec Sydney. Huit villes européennes se retrouvent donc parmi les dix premières. Puis viennent Amsterdam, Berlin et Berne qui occupent respectivement les 12e, 13e et 14e places. On remarque que Paris est passée en une année de la 38e à la 39e place et Lyon de la 39e à la 40e place.
En fin de classement on note immuablement Sanaa la capitale yéménite, Bangui, celle de la République centrafricaine et Bagdad. Ces villes souffrent de problèmes d’"instabilité politique", de "pauvreté" et connaissent des "conditions climatiques extrêmes".
Pour établir ses classements qui portent sur 231 villes, le cabinet considère 39 critères dont la gestion des déchets, les transports en commun, la criminalité, l’approvisionnement en électricité, les services de téléphonie et le climat. En ce qui concerne la salubrité, c’est Honolulu qui occupe la première place, Paris et Lyon sont respectivement à la 67e et à la 44e places.
Cette étude annuelle sert de base au calcul de la rémunération des expatriés qui travaillent dans les multinationales et les organisations internationales.
Après une période de restauration, les visiteurs du musée d'Aquitaine de la cité girondine peuvent revoir le monument représentant Michel de Montaigne. Il a été restauré grâce à une campagne de financement participatif lancée à l'automne 2016 dans le cadre d'une saison "Cultivons l'humanisme". Ce qui a permis de recueillir 26.000€ grâce à 300 donateurs, au nombre desquels la ville, l’État, la Fondation BNP Paribas et plusieurs associations liées au musée ou à l'œuvre du philosophe.
Le musée révèle que "Le diagnostic a établi qu'il présentait d'importantes fragilités et avait subi des interventions de piètre qualité, comme des raccords et des joints en plâtre. Le monument était également très encrassé et la patine fortement jaunie". Sa veuve Françoise de la Chassaigne qu’il avait épousée le 23 septembre 1565, avait commandé ce cénotaphe un an après la mort de l’auteur des Essais.
Né le 28 février 1533 au château de Saint-Michel-de-Montaigne en Dordogne, l’auteur vécut à Bordeaux dont il fut maire de 1581 à 1585. À sa mort, au château de Saint-Michel-de-Montaigne le 13 septembre 1592, il fut inhumé dans le couvent bordelais des Feuillants détruit actuellement. Ses cendres se trouvent dans les murs du sous-sol du musée d'Aquitaine.
Du 8 au 11 mai 2018, la collection de Peggy et David Rockefeller sera vendue aux enchères à New York, 1.600 œuvres, tableaux, meubles et bibelots. Parmi elles une pièce extraordinaire "La jeune fille au panier de fleurs" de Picasso, datant de 1905, début de la période rose. Ce tableau n’est pas sorti du domicile new-yorkais des Rockefeller depuis 50 ans. Il est estimé à 81 millions d'euros. Mais aussi Monet, Gauguin, Matisse dont "Odalisque couchée aux magnolias" de 1923, Monet avec "Nymphéas en fleur" de 1914, un bronze de Chine du XVIIe siècle estimé 600.000 dollars et un service en porcelaine de Sèvres du XIXe siècle qui pourrait atteindre 250.000 dollars. C'est la plus grande collection privée mise aux enchères, un événement majeur pour le marché de l'art.
Une partie des lots, 10 chefs-d’œuvre, a été exposée du 16 au 21 mars 2018 chez Christie's à Paris. On a pu y voir aussi un très beau "Saint Jérôme" de Le Nain, daté de 1642-3. Ces quelques pièces prendront ensuite la direction de Hong Kong, Londres, Pékin, Shanghaï et Los Angeles.
David Rockefeller décédé en 2017 à l'âge de 101 ans (Peggy est morte en 1996), avait confié: "A la fin, tous ces objets qui nous ont tant plu à Peggy et moi seront de nouveau accessibles, à la disposition d'autres gardiens qui, espérons-le, en tireront la même satisfaction et la même joie que nous (...). Lorsqu'on vieillit, on se rend compte qu'on ne possède pas véritablement les choses. On en est simplement le dépositaire". La collection Rockefeller est estimée à environ 500 millions d'euros, elle pourrait battre le record mondial établi à Paris en 2009 par la vente des chefs d’œuvres réunis par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, soit 392 millions d'euros.
L'intégralité du produit de la vente sera remise à des œuvres philanthropiques dont l'université d'Harvard ou le parc régional du Maine notamment.
En octobre 2017, une septuagénaire qui habite la Vendée contactait le commissaire-priseur de Vendôme Philippe Rouillac et son fils Aymeric. Le premier révèle: "Elle m'explique qu'elle vend des vieilleries sur Internet et qu'elle a un doute sur un tableau offert par sa grand-mère dans les années 1950. Quand je suis arrivé chez elle, le tableau était accroché au mur du salon". La propriétaire l’autorise à l’emporter pour l'étudier.
Un jour de fermeture au musée du Louvre, on confronte le tableau avec les 15 autres des frères Le Nain qui y sont exposés et Philippe Rouillac précise: "Non seulement, il n'y a pas l'ombre d'un doute mais c'est aussi l'un des plus beaux". La toile, une huile de 72x54 cm, représente notamment Jésus âgé de six à huit ans, à genoux, les bras croisés sur le cœur. Pour l’expert Stéphane Pinta du cabinet parisien Éric Turquin, "C'est une œuvre majeure des frères Le Nain, probablement exécutée entre 1642 et 1648, après la naissance de Louis XIV. Il est inconnu et inédit. Comme une grande partie de l'œuvre des Le Nain. Quand vous observez le visage de l'enfant, vous retrouvez le modèle fétiche des frères. Nous avons fait deux analyses par radio et infrarouge. Tous les spécialistes des artistes sont unanimes! C'est un Le Nain".
Le tableau sera vendu aux enchères le 10 juin 2018 au château d'Artigny en Indre-et-Loire. Selon les commissaires-priseurs la mise à prix pourrait être au minimum d’un million d'euros.
Les deux villes se disputent la dépouille de Bernadette Soubirous. Celle-ci repose au couvent Saint-Gildard de Nevers, en Bourgogne, depuis 139 ans. Elle y est morte le 16 avril 1879. Et sa dépouille attire chaque année entre 150.000 et 200.000 visiteurs. Mais Lourdes où la sainte est née le 7 janvier 1844 et où elle a eu ses apparitions, ne l’entend pas ainsi. Une association a été créée dont l’objectif est de rapatrier le corps de la sainte dans sa ville natale. L’époux d'une arrière-petite-nièce de Bernadette Soubirous est à sa tête. Et Francis Bayoumeu d’expliquer ses motivations: "Le regroupement des familles, tout le monde demande ça, et les parents de Bernadette aussi, certains au moins, aimeraient que Bernadette revienne chez elle". Sans mauvais esprit aucun, on imagine que lesdites motivations ne sont pas que sentimentales… On s’aperçoit que plusieurs membres de l’association sont propriétaires de locations touristiques et que le président local des métiers et industries de l'hôtellerie en fait aussi partie… Quant à Francis Bayoumeu, il gère avec son épouse la maison des parents de la sainte, transformée en musée. Bernadette Soubirous serait-elle donc l’enjeu d'une guerre économique entre Lourdes et Nevers? Denis Thuriot, maire de cette dernière ville n’a pas l’intention de céder, la loi diocésaine l’emporte et seule une requête formulée par l'ensemble des membres de la famille pourrait faire que l'affaire relève de la justice.
Vendredi 9 mars 2018, un violon qui avait appartenu à Albert Einstein a été vendu aux enchères à New York, par la maison britannique Bonhams, pour 516.500$. Il avait été estimé 150.000$ et comporte l’inscription "Made for the world's greatest scientist Professor Albert Einstein, by Oscar H. Steger, Feb. 1933 Harrisburg (Fabriqué pour le plus grand scientifique du monde Albert Einstein, par Oscar H. Steger, février 1933, Harrisburg)".
Selon un article paru dans le magazine anglais The Strad, c’est un membre de l’orchestre symphonique de Harrisburg en Pennsylvanie qui a offert l’instrument à Einstein à son arrivée aux États-Unis en 1933. Le grand physicien aimait le violon et en jouait souvent depuis l’âge de 6 ans. Le directeur des livres et manuscrits de la maison Bonhams à New York révèle que "le scientifique était aussi un incroyable musicien qui a commencé à jouer du violon à l'âge de cinq ou six ans et a découvert son amour pour Mozart à 13 ans, dont il a gardé la passion toute sa vie".
Par la suite, Einstein a remis l’instrument au fils d’un concierge de l’Université de Princeton, où il travaillait. Depuis, le violon était resté dans la famille.
Mardi 6 mars 2018, à Jérusalem, c’est une lettre manuscrite sur la théorie de la gravitation, rédigée par Einstein en allemand, qui a été vendue pour 103.700$. Cette lettre avait été envoyée par le physicien allemand à l'un de ses collègues mathématicien en 1928.
Et ce n’est rien à côté de cette note d’Einstein sur le secret du bonheur qui s’est vendue aux enchères à Jérusalem en octobre dernier pour 1,56 million de dollars alors qu’elle avait été évaluée à environ 8.000$.
Ce sera celle du mardi 13 mars 2018, la veille du 60e anniversaire de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Ce soir-là, la chaîne de télévision française W9 met le cap sur le Rocher, et lui consacre 4 heures, de 21h à 1h du matin. Tout d’abord à 21h, un documentaire de 90 minutes inédit "Monaco: les femmes de la dynastie Grimaldi", laquelle règne depuis plus de 700 ans. Il y a maintenant plus de 60 ans que le destin des femmes de la dynastie Grimaldi fascine l’univers. Tout a vraiment commencé le 19 avril 1956, quand des dizaines de millions de téléspectateurs ont assisté par écran interposé au mariage de S.A.S. le Prince Rainier III et de l'actrice américaine, Grace Kelly. En septembre 1982, ils apprenaient bouleversés, la mort de la princesse Grace. Ses filles ont pris le relai. L’aînée, S.A.S. la princesse Caroline de Hanovre, s’occupe des œuvres caritatives et culturelles. S.A.S. la princesse Stéphanie s’intéresse particulièrement au cirque et fait vivre chaque année avec brio le Festival international. En juillet 2011, S.A.S. Albert II épouse Charlène Wittstock, ancienne championne de natation sud-africaine, dont l'élégance se manifeste lors de grandes soirées. C’est aussi la mère attentive de leurs jumeaux Jacques et Gabriella.
En seconde partie de soirée "Monaco, dans les secrets du Palais" permettra d’approcher l’intimité de la famille princière, d’aller à la rencontre des 250 personnes qui travaillent au Palais. On pourra ainsi faire la connaissance du chambellan, de l’assistante personnelle du Prince, des cuisiniers ou des lingères.
Une excellente soirée en perspective donc même si sans doute on aura peut-être parfois une impression de déjà vu. Il n’est quand même pas désagréable de se laisser aller à rêver...
Samedi 10 mars 2018, un appareil de la célèbre marque allemande datant de 1923, s’est enlevé aux enchères à Vienne pour 2,4 millions d'euros. Il avait été évalué 400.000€. Selon le courtier, cet appareil est donc le plus cher au monde. Le précédent record de prix avait été atteint en 2012 pour un Leica de 1923 adjugé à 2,16 millions d'euros. La galerie viennoise Westlicht qui organise régulièrement des ventes de modèles anciens et rares a indiqué que l’acquéreur est un collectionneur privé d'origine asiatique qui souhaite conserver l'anonymat. Ce Leica fait partie d'une série de 25 prototypes fabriqués en 1923, deux ans avant la commercialisation de la grande marque allemande, et il compte parmi les trois de ladite série à être conservés "dans leur état d'origine".
En 2005, l’Autrichien Andreas Kaufmann rachetait le fabricant allemand, en très mauvaise posture, et il a réussi à relancer la marque toujours installée depuis des décennies à Wetzlar, dans le land de Hesse.
Les appareils Leica ont été appréciés par de grands photographes, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson ou Raymond Depardon. Alberto Korda aurait pris la célèbre photographie du Che Guevara avec un Leica…
Tout récemment, des chercheurs israéliens du Ramat Negev Desert Agriculture research Center annonçaient qu’ils avaient réussi à cultiver des truffes du désert. Ils ont effectué une symbiose entre le champignon Terfezia leonis, laquelle se produit rarement et de façon imprévisible, et l’Helianthemum sessiliflorum, arbuste commun du désert. Les chercheurs ont affirmé que cette réussite fait d’Israël la zone la plus méridionale ayant une culture commerciale de la truffe noire.
Ofer Guy, le scientifique responsable de cette expérience, a expliqué que l’arbuste Helianthemum sessiliflorum fournit les sucres nécessaires au champignon souterrain et celui-ci à son tour, donne aux racines de la plante des minéraux cruciaux et surtout du phosphore. D’après Ramat Negev Desert Agriculture research Center, c’est la première fois que la truffe, mets aussi prisé au Moyen-Orient qu’en Europe, a été cultivée. Le champignon et l’arbuste ont besoin de peu d’eau et d’engrais, ce qui peut faire de cette culture l’activité la plus rentable d’Israël et elle pourrait commencer dès 2019. Les chercheurs ont déclaré que les agriculteurs pourront récolter cette truffe sur de petites surfaces et avec d’excellents rendements. Le prix de la livre atteint les 120$.