En 2016, la sous-préfecture des Bouches du Rhône (France) célèbre l’Année de la Hongrie et met plus spécialement à l'honneur les relations qu’elle entretient avec la ville de Pécs, à laquelle la lie depuis 5 ans un accord de coopération décentralisée. Victor Vasarely avait été le premier à nouer des liens entre Pécs, sa ville natale, et Aix-en-Provence où il avait créé sa Fondation Vasarely. Les deux villes ont des points communs, fort potentiel de développement économique, de nombreuses universités, une population équivalente autour de 150.000 habitants, et de nombreux vestiges de la romanité. Par ailleurs, Pécs et Aix ont été Capitales européennes de la culture, respectivement en 2010 et 2013. D'ailleurs, on célébrera en cette année 2016 les 110 ans de la naissance de Victor Vasarely, il est en effet né Győző Vásárhelyi, le 9 avril 1906 à Pécs, ainsi que les 40 ans de la Fondation. Tout au long de l’année, Aix-en-Provence et de nombreux partenaires, associatifs ou institutionnels, culturels, sportifs ou économiques, s'allient pour proposer un programme varié permettant de découvrir ou approfondir la connaissance de la Hongrie.
Ce seront donc des expositions, des concerts, des ateliers et des spectacles qui vont émailler cette année.
LL. MM. Willem-Alexander, roi des Pays-Bas, et la reine Maxima étaient ces jours-ci en visite officielle en France. Jeudi 10 mars au matin, en compagnie du président Hollande, ils se sont rendus au musée du Louvre. Là, en présence de quelques ministres, a été scellée l’union du Rijksmuseum d’Amsterdam et du Musée du Louvre, par laquelle Maerten Soolmans fils d’un marchand d’Anvers et Oopjen Coppit, riche héritière d’Amsterdam resteront unis. Rembrandt les a peints en 1634, soit un an après leur mariage. Ces deux portraits ont appartenu à la collection néerlandaise Van Loon jusqu’à sa vente, en 1877. Elle est alors achetée par la famille Rothschild, 68 toiles dont ces deux Rembrandt. En 2014, Eric de Rothschild décide de s'en séparer et s'adresse à la maison Christie’s. Chacune de ces toiles est estimée à 80 millions d’euros. Trop cher pour le ministère français de la Culture. Alors que le gouvernement néerlandais déclare être prêt à les acquérir pour le Rijksmuseum. Le Louvre est gêné, surtout que les œuvres n'appartiennent pas au trésor national. S'ensuivent de nombreuses discussions entre les nombreuses parties. En conclusion, la France acquerra, pour les 80 millions d’euros demandés, l’une des toiles, l'épouse Oopjen Coppit, grâce à un mécénat de la Banque de la France. Les Pays-Bas auront l’autre, l'époux Maerten Soolmans, pour la même somme. De plus, les deux pays s'engagént à respecter une garde alternée du couple. Lequel va d’abord passer trois mois dans une salle à l’extrémité de la Grande Galerie, puis trois au Rijksmuseum. Ensuite, cinq ans dans chaque musée. Par la suite, l’alternance aura lieu tous les huit ans. Dans leurs discours, Jean-Luc Martinez, président-directeur du Louvre, et Wim Pijbes, directeur général du Rijksmuseum, ont donné une leçon d’histoire de l’art fort documentée.à ceux qui assistaient à cette cérémonie peu banale. Pour le ministre français de la Culture, s'adressant à son homologue néerlandais, la France et les Pays-Bas sont "deux pays unis à jamais. Unis comme l’étaient Maerten Soolmans et Oopjen Coppit. Unis par Rembrandt pour l’éternité. Aujourd’hui, la France acquiert le portrait d’Oopjen. Aujourd’hui, les Pays-Bas acquièrent le portrait de Maerten. Mais leur union reste indissoluble et inaliénable à la fois: ainsi l’avons-nous établi, par un accord entre nos deux gouvernements. Un accord qui n’a aucun précédent. Un accord qui avait tout, lorsque nous l’avons annoncé, d’un faire-part de mariage".
Lahcen Haddad, ministre du tourisme, effectuera en mai prochain une visite de travail en Hongrie. L’objectif en est de “renforcer le positionnement de la destination Maroc sur ce marché, l'un des plus importants de l'Europe centrale avec 5,6 millions de séjours à l'étranger en 2014”, selon le communiqué du ministère. Lequel précise que c’est l'occasion de rencontrer les opérateurs touristiques et les leaders d'opinion hongrois et de communiquer sur l'attractivité de la destination Maroc. Le développement d'une nouvelle ligne aérienne reliant Casablanca à Budapest s'inscrit également dans le cadre des priorités de développement des relations touristiques, à travers notamment la signature de conventions de partenariat avec les tours opérateurs hongrois. L'Europe de l'Est et la Hongrie sont des marchés potentiels pour le tourisme mondial avec une croissance significative du nombre des touristes voyageant à l'étranger, et selon l'OMT, Organisation mondiale du tourisme, le pourcentage moyen de personnes de l'Europe de l'Est voyageant à l'étranger augmenterait de façon significative dans les années à venir. La Hongrie enregistre un taux de croissance de +3,6%, et affiche une baisse du chômage avec un taux annuel de 7,7%, et ceci grâce aux mesures macroéconomiques prises par le gouvernement. Ce qui le situe parmi les plus dynamiques de l'Union européenne. Lors des séjours à l'étranger, les Hongrois ont dépensé 1,52 milliard d'euros en 2014, soit 8,9% de plus qu'en 2013, et le trafic aérien a progressé de 7,5% au départ de Budapest en 2014. Pour rappel, le Maroc a participé en mars 2015 à la 37e édition du Salon Utazas Hongrie du tourisme, par le biais de la représentation de l'ONMT, Office national marocain du tourisme pour l'Europe de l'Est basée à Varsovie.
Nikolaus Harnoncourt vient de mourir à l'âge de 86 ans, le 5 mars 2016, à Sankt Georgen im Attergau, en Autriche.
"Il a rendu son dernier souffle paisiblement dans le cercle familial", a révélé son épouse. La dernière fois qu'on l'avait vu diriger un orchestre, c'était à Amsterdam, le 25 octobre 2013, à la tête de l'Orchestre royal du Concertgebouw. Deux ans plus tard, le 5 décembre dernier, il annonçait sa retraite pour raisons de santé. "Mon état physique me contraint d'annuler tous mes engagements futurs", écrivait-il dans une lettre manuscrite adressée la veille de son 86e anniversaire à son "Liebes Publikum", son cher public de la Musikverein de Vienne. Lequel n'aurait jamais osé penser que trois mois plus tard, il le quitterait définitivement. Il était né Johann Nikolaus Graf von La Fontaine und Harnoncourt-Unverzagt, apparenté aux Habsbourg, à Berlin, le 6 décembre 1929. A Graz où il passa sa jeunesse, il apprenait le violoncelle plutôt en amateur et en 1947, entendant à la radio un mouvement de la Septième Symphonie de Beethoven, il décide soudainement que de la musique il allait faire son métier. En 1953, alors qu'il est musicien à l'orchestre symphonique de Vienne, Nikolaus fonde avec Alice qu'il venait d'épouser, et des amis l'ensemble Concentus Musicus Wien. Alice en est le premier violon. Le nom de Nikolaus Harnoncourt restera à jamais lié à cet ensemble, même s'il a dirigé d'autres ensembles prestigieux tels l'orchestre philharmonique de Vienne, l'orchestre de chambre d'Europe ou le Concertgebouw d'Amsterdam. Le Concentus Musicus se spécialise bientôt dans la musique ancienne et propose de nouvelles lectures sur des instruments d'époque. Nikolaus Harnoncourt devient ainsi l'un des principaux acteurs du renouveau baroque, et c'est même sous cet angle qu'il abordera les œuvres classiques et romantiques. Tout cela a demandé beaucoup de travail, il a fallu trouver les instruments ou les faire refaire, rechercher les traités et aussi affronter un public et des critiques qui n'étaient pas toujours préparés et pour lesquels c'était un véritable bouleversement. Mais le succès a été au rendez-vous et ne s'est jamais démenti. Si l'on n'a pas eu le bonheur d'assister à un concert dirigé par Nikolaus Harnoncourt, on pourra écouter la "Passion selon Saint Matthieu" et la "Passion selon Saint Jean" de Bach avec le Concentus musicus Wien, l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre de chambre d'Europe ou un Requiem allemand de Brahms avec l'orchestre philharmonique de Vienne.
A l’intérieur d’un système dépressionnaire qui s’étend du proche atlantique à l’Algérie, une dépression importante se creuse ce samedi au nord des Baléares. Elle engendre de fortes intempéries sur de nombreux pays européens tout au long du week-end.
De fortes pluies sont attendues sur le pourtour méditerranéen et le piémont pyrénéen, avec des vents tempétueux et un risque de submersion en zones côtières, notamment dans le département français de l’Hérault.
Dimanche, avec le déplacement de la dépression vers la Corse, l'extrême sud-est et l’Île de Beauté seront concernés par un épisode de fortes pluies et de vents violents jusqu’à lundi soir.
Les vents souffleront en rafales entre 80 et 100 km/h dans les terres. Près des côtes elles pourront atteindre des pointes à 120 km/h.
Une collision frontale entre deux trains de banlieue en Bavière est survenue tôt ce 9 février 2016, faisant de nombreux morts et plus d'une centaine de blessés, selon la police fédérale. Les rames transportaient moins de passagers que d'habitude en raison de la célébration du carnaval.
Huit hélicoptères sont actuellement sur les lieux du drame pour évacuer les blessés les plus graves, tandis que les autres victimes sont prises en charge par des ambulances.
Les causes de l'accident ne sont pas encore connues.
L'Islande et l'Europe du Nord connaît des conditions météorologiques fortement dépressionnaires jusqu'en milieu de semaine prochaine.
La France sera exposée entre samedi et lundi prochain au moins à un puissant courant perturbé océanique caractérisé par des vents violents et des précipitations très abondantes. Samedi, une tempête se produit de la Bretagne aux côtes normandes ainsi que sur les cimes pyrénéennes. Parallèlement, un épisode de vents très turbulents affecte le sud du Massif central, le Lyonnais et le val de Saône. Dimanche, des pluies intenses se produiront à l'est du Rhône, avec une tempête de neige dans les Alpes au-dessus de 1500 mètres qui accentuera le risque d'avalanches. A partir de dimanche soir, en liaison avec une dépression irlandaise très creuse, ainsi que pour la journée de lundi, une tempête est à envisager dans le nord de l'Hexagone. La vigilance s'impose sur le littoral en cette période de grandes marées où la mer s'annonce démontée.
Le photographe britannique Edward Moore et le journaliste français Jean-Philippe Rémy, en reportage pour le journal "Le Monde", ont été interpellés jeudi après-midi par les services de sécurité burundais dans la capitale Bujumbura alors qu'ils rencontraient des opposants au régime. La rédaction du quotidien français rappelle par ailleurs qu'ils étaient tous deux entrés légalement dans le pays le 19 janvier et 21 janvier 2016, munis de visas et ne faisaient qu'exercer leur métier.
La France "appelle les autorités du Burundi à procéder à leur libération immédiate".
Depuis ce matin, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur connaît des températures de près de 5°C en-dessous des normales saisonnières. Au sud-est de la France, à chaque fois que la température baisse de 1°C, la consommation s’accroît de 220 MW à la pointe, soit l’équivalent de la consommation électrique d’une ville comme Aix-en-Provence.
Par conséquent, les habitants sont appelés à adopter les écogestes afin de limiter l’ampleur du pic prévu mardi 19 janvier 2016 entre 18h et 20h. Les consommateurs peuvent dès aujourd’hui adapter leur comportement, notamment en modérant l'utilisation des objets connectés.
L'accident le plus meurtrier de ces 25 dernières années dans l'archipel a eu lieu cette nuit quand un autocar transportant des étudiants vers les pistes de ski près de Nagano, a quitté la route et a glissé sur le flanc de montagne, pour finir sa course dans un ravin. Au moins 14 personnes ont perdu la vie et 27 sont blessées. Le chauffeur et son remplaçant ont également péri.
La cause de l'accident serait la vitesse, trop élevée selon les premières constatations. Un jeune rescapé blessé a témoigné en affirmant que le véhicule roulait trop vite et "prenait les virages d'une façon étrange".
L'organisateur de ce voyage a indiqué que le car n'avait pas respecté l'itinéraire prévu.
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