Lors du défilé à Port-au-Prince dans la soirée du 17 février 2015, un accident grave est survenu, causant la mort d'une vingtaine de personnes et faisant environ 80 blessés, dont certains très grièvement. Les victimes ont été électrocutées quand le char du groupe de rap Barikad Crew a pris feu, en passant trop près d'un poteau électrique avec un câble à haute tension.
Evans Paul, le Premier ministre de ce pays des Caraïbes, a annoncé la fin prématurée des festivités et a décrété un deuil national de trois jours. Les funérailles des victimes - prévues pour le 21 février - et le coût des soins de santé pour les blessés sont pris en charge par le gouvernement haïtien.
Jean-Louis Perez et Pierre Chautard de l'agence "Premières lignes" qui réalisaient un documentaire pour France 3 sur l’économie marocaine dans les bureaux de l’association marocaine des droits de l’homme (AMDH) à Rabat ont été arrêtés par la police au motif qu'ils n'avaient pas d'autorisation légale de tournage.
Paul Moreira patron et fondateur de l'agence de presse a indiqué hier soir que "Les autorités marocaines s'apprêtaient à expulser les deux journalistes vers la France". D'autres sources confirment la confiscation de tout leur matériel professionnel y compris les téléphones et une voiture.
Une aventure similaire pour le même motif, le 23 janvier dernier a été vécue par d'autres journalistes sur le tournage d'une émission de la chaîne arabophone de France 24 dans la capitale du Maroc.
Hier après-midi et cette nuit deux personnes sont mortes et cinq autres blessées dont trois policiers, lors de deux fusillades à Copenhague. Les premiers tirs ont visé les participants à un débat sur la liberté d'expression au centre culturel Krudttønden à Østerbro, tandis que la deuxième a eu lieu contre une synagogue ont été successivement l'objet de tirs.
Ce dimanche matin, près de la gare de Nørrebro, la police a abattu un homme qui a ouvert le feu sur les forces de l'ordre. Celui-ci serait l'auteur présumé des deux attaques, identifié grâce aux vidéos de surveillance.
Selon la presse danoise, Lars Vilks, un caricaturiste menacé de mort par Al-Qaida qui pourrait être la cible de la fusillade. Le dessinateur était sous protection depuis 2007 et a pu être évacué dès les premiers coups de feu.
Helle Thorning-Schmidt, la Première ministre danoise a déclaré: "Tout indique que l'attaque à l'arme à feu à Østerbro était une tentative d'assassinat politique, et donc un acte de terrorisme".
Ce samedi 14 février 2015 aurait pu être le jour non pas de l'amour mais du carnage à Halifax (Nouvelle-Écosse, est du Canada). En effet, la Gendarmerie royale (GRC) a déjoué un projet de fusillade prévu pour aujourd'hui dans un lieu public dans le but de massacrer un maximum de personnes.
Les suspects, trois jeunes, avaient également projeté de se donner la mort après avoir tiré dans la foule. Ils étaient arrêtés après la découverte du corps sans vie d'un garçon de 19 ans. Sa complice, une jeune femme de 23 ans a été appréhendée près de l'aéroport. Deux autres jeunes, 17 et 20 ans, ont également été arrêtés. Leur mobile n'a pas été précisé par la police mais il n'aurait pas de lien avec les djihadistes.
Selon Peter MacKay, ministre de la Justice du Canada, ce complot était "une menace réelle pour la communauté".
Les États-Unis, la France, la Grande Bretagne et d'autres pays rappellent leurs diplomates en raison de la situation sécuritaire instable de ces derniers jours à Sanaa, suite à la dissolution du Parlement et l'installation de nouvelles instances dirigeantes, celles-ci même qui avaient poussé fin janvier à la démission du président Abd Rabbo Mansour Hadi.
Malgré le discours télévisé hier soir du chef de la milice chiite Abdel Malek al-Houthi, se voulant rassurant, et après des négociations sans avancée avec l'ONU, plusieurs pays européens ainsi que les États-Unis demandent à leurs ressortissants de quitter le pays et conseillent aux voyageurs de ne pas se rendre au Yémen.
En ces moments sombres où la violence règne sur le monde, la rédaction du Podcast Journal a décidé de mettre à disposition les colonnes de ce média - politiquement indépendant et fonctionnant sans aucune subvention pour pouvoir garder son indépendance totale - aux écrits (réflexions, histoires fictives ou réelles, reportages, interviews, dessins...) porteurs de message de tolérance.
Lors d'une dispute hier soir, dans sa maison de Douglasville (Géorgie, États-Unis), un homme a tiré sur son ex-compagne et les membres de sa propre famille, tuant quatre personnes et blessant deux enfants, avant de se suicider. Plusieurs victimes sont décédées suite à leurs blessures en plein milieu de la rue, avant l'arrivée de la police. Les enfants blessés ont été transportés à l'hôpital.
Selon le shérif, c'est le pire drame dans le comté. Dans cette petite ville située à environ 30 kms d'Atlanta, les habitants ont été choqués. Nombreux d'entre eux ont déposé des peluches devant le lieu du massacre.
La première explosion s’est produite dans le quartier chiite du "Nouveau Bagdad" et visait un restaurant. Les deux autres bombes meurtrières ont été lancées dans un endroit commerçant de Charka et dans une autre zone chiite de la capitale.
De source médicale, le bilan serait de plus d'une trentaine de morts et de plus de 60 blessés.
Aucune revendication pour l'heure de ces actes criminels, commis juste à quelques heures de l’abolition d'un couvre-feu nocturne en vigueur depuis des années. Celle-ci a été annoncée jeudi par le Premier ministre Haider al-Abadi.
Les terroristes de Daech sont allés encore plus loin hier dans la barbarie en brûlant vif l'otage jordanien, le pilote Maaz al-Kassasbeh, capturé après le crash de son avion en Syrie le 24 décembre 2014.
La riposte d'Amman a été immédiate: deux kamikazes condamnés à mort ont été pendus ce mercredi à l'aube, dont la djihadiste irakienne Sajida Mubarak al-Rishawi, réclamée par l'organisation État Islamique dans leur ultimatum adressé au Japon. Cette femme de 44 ans était surnommée la "sœur emprisonnée" de Daech. Les autorités jordaniennes se déclaraient "prêtes à négocier" la libération de Sajida Al-Rishawi en échange du pilote.
L'autre exécuté était Ziad Karbouli, un responsable d'Al-Qaïda.
Le roi Abdallah II de Jordanie, qui était reçu à la Maison Blanche, a fait une déclaration commune avec Barack Obama, réaffirmant que "l’abominable meurtre de ce courageux Jordanien ne servira qu’à renforcer la détermination de la communauté internationale à détruire l’EI".
Kenji Goto, 47 ans, originaire de Sendai, était journaliste indépendant. Il avait a été enlevé en Syrie en octobre dernier. Il a été décapité, selon une vidéo jugée à authenticité "hautement probable" par le gouvernement nippon.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a dénoncé face à la presse "un acte de terrorisme inhumain et méprisable, en ajoutant que son gouvernement avait fait le maximum pour gérer cette crise des otages. "Le Japon n’abandonnera pas la lutte contre le terrorisme", a-t-il précisé.
La prochaine cible de l'organisation terroriste serait le pilote jordanien Mouath al-Kassasbeh, capturé le 24 décembre 2014.
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