Les États-Unis, la France, la Grande Bretagne et d'autres pays rappellent leurs diplomates en raison de la situation sécuritaire instable de ces derniers jours à Sanaa, suite à la dissolution du Parlement et l'installation de nouvelles instances dirigeantes, celles-ci même qui avaient poussé fin janvier à la démission du président Abd Rabbo Mansour Hadi.
Malgré le discours télévisé hier soir du chef de la milice chiite Abdel Malek al-Houthi, se voulant rassurant, et après des négociations sans avancée avec l'ONU, plusieurs pays européens ainsi que les États-Unis demandent à leurs ressortissants de quitter le pays et conseillent aux voyageurs de ne pas se rendre au Yémen.
En ces moments sombres où la violence règne sur le monde, la rédaction du Podcast Journal a décidé de mettre à disposition les colonnes de ce média - politiquement indépendant et fonctionnant sans aucune subvention pour pouvoir garder son indépendance totale - aux écrits (réflexions, histoires fictives ou réelles, reportages, interviews, dessins...) porteurs de message de tolérance.
Lors d'une dispute hier soir, dans sa maison de Douglasville (Géorgie, États-Unis), un homme a tiré sur son ex-compagne et les membres de sa propre famille, tuant quatre personnes et blessant deux enfants, avant de se suicider. Plusieurs victimes sont décédées suite à leurs blessures en plein milieu de la rue, avant l'arrivée de la police. Les enfants blessés ont été transportés à l'hôpital.
Selon le shérif, c'est le pire drame dans le comté. Dans cette petite ville située à environ 30 kms d'Atlanta, les habitants ont été choqués. Nombreux d'entre eux ont déposé des peluches devant le lieu du massacre.
La première explosion s’est produite dans le quartier chiite du "Nouveau Bagdad" et visait un restaurant. Les deux autres bombes meurtrières ont été lancées dans un endroit commerçant de Charka et dans une autre zone chiite de la capitale.
De source médicale, le bilan serait de plus d'une trentaine de morts et de plus de 60 blessés.
Aucune revendication pour l'heure de ces actes criminels, commis juste à quelques heures de l’abolition d'un couvre-feu nocturne en vigueur depuis des années. Celle-ci a été annoncée jeudi par le Premier ministre Haider al-Abadi.
Les terroristes de Daech sont allés encore plus loin hier dans la barbarie en brûlant vif l'otage jordanien, le pilote Maaz al-Kassasbeh, capturé après le crash de son avion en Syrie le 24 décembre 2014.
La riposte d'Amman a été immédiate: deux kamikazes condamnés à mort ont été pendus ce mercredi à l'aube, dont la djihadiste irakienne Sajida Mubarak al-Rishawi, réclamée par l'organisation État Islamique dans leur ultimatum adressé au Japon. Cette femme de 44 ans était surnommée la "sœur emprisonnée" de Daech. Les autorités jordaniennes se déclaraient "prêtes à négocier" la libération de Sajida Al-Rishawi en échange du pilote.
L'autre exécuté était Ziad Karbouli, un responsable d'Al-Qaïda.
Le roi Abdallah II de Jordanie, qui était reçu à la Maison Blanche, a fait une déclaration commune avec Barack Obama, réaffirmant que "l’abominable meurtre de ce courageux Jordanien ne servira qu’à renforcer la détermination de la communauté internationale à détruire l’EI".
Kenji Goto, 47 ans, originaire de Sendai, était journaliste indépendant. Il avait a été enlevé en Syrie en octobre dernier. Il a été décapité, selon une vidéo jugée à authenticité "hautement probable" par le gouvernement nippon.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a dénoncé face à la presse "un acte de terrorisme inhumain et méprisable, en ajoutant que son gouvernement avait fait le maximum pour gérer cette crise des otages. "Le Japon n’abandonnera pas la lutte contre le terrorisme", a-t-il précisé.
La prochaine cible de l'organisation terroriste serait le pilote jordanien Mouath al-Kassasbeh, capturé le 24 décembre 2014.
Après l'analyse des boîtes noires retrouvées, les experts avancent dans leur travail. Selon les premiers résultats de l'enquête, l'équipage aurait été obligé de faire face à une panne. Le commandant indonésien aurait quitté son poste pour couper le courant - une action qualifiée inhabituelle - et pendant son absence, le copilote français aurait perdu le contrôle de l'Airbus A320. La cause probable en serait la désactivation d'un ordinateur essentiel au bon fonctionnement de l'appareil.
L'avion s'est ensuite abîmé en mer de Java, faisant 162 victimes. C'était le 28 décembre 2014. Voir nos publications précédentes
Une information judiciaire sur le crash du vol QZ8501 d'Air Asia a été ouverte en France le vendredi 30 janvier 2015.
L'attaque à la voiture explosive a visé un des grands hôtels de Tripoli, "Le Corinthia". Elle a été revendiquée par la branche libyenne de l'organisation terroriste EI.
Parmi les victimes se trouvent des étrangers: un Américain, deux Philippins, un Sud-Coréen, un Français, plus trois gardes des forces de sécurité et cinq blessés. Trois hommes du commando-suicide, poursuivis et encerclés par les forces de sécurité au 24e étage de l'établissement, ont fait détonner leurs ceintures explosives.
Quant au chef du gouvernement auto-proclamé en Libye, Omar Al-Hassi, qui se trouvait dans l'hôtel au moment de l'assaut, il a pu être évacué sain et sauf.
Après quelques heures de retenue pour authentification, la vidéo de l'EI sur la décapitation de l'otage nippon Haruna Yukawa, a été estimée hautement crédible par le Japon ainsi que par les services de renseignement américains et britanniques.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe s'est exprimé de suite en se disant "sans voix en pensant à la douleur des familles. Il qualifie cet acte de terrorisme ignoble et inadmissible. "Je ressens une immense colère. Je condamne cet acte avec la plus grande fermeté. Nous exigeons que l’autre otage japonais soit libéré dans les meilleurs délais”.
La communauté internationale fait part également de son indignation.
Une deuxième vidéo mise en ligne par l'organisation terroriste, concernant le deuxième otage le journaliste Kenji Goto, donne un nouvel ultimatum aux dirigeants japonais. Cette fois il n'est plus question d'argent, mais de la libération de Sajida Atrous al-Moubarak Rishawi, emprisonnée en Jordanie.
L'humanitaire française de 67 ans, Thérèse Marie Claude "Claudia" Priest, otage en Centrafrique depuis cinq jours, ainsi que le père Gustav, religieux membre de l’ONG locale Codis (Coordination diocésaine de santé) enlevé avec elle, sont libres. Ils ont été capturés lundi par des miliciens anti-balaka à Bangui.
Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, a annoncé hier soir cette libération sur Twitter, sans donner de détails. Le président français a "salué l'engagement des autorités centrafricaines", dans un communiqué.
A noter qu'une employée expatriée de l’ONU en Centrafrique, enlevée mardi matin près de l’aéroport, avait été libérée elle aussi ce vendredi.
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