Loading
Podcast Journal
Le Podcast Jour


Le Podcast Journal - podcastjournal.net  

Rechercher un article publié :

 
 
Respectez l'environnement: n’imprimez pas nos pages sur papier, visualisez-les sur écran blanc ou noir, partagez-les sur vos réseaux ou envoyez-les par mail! Reproduction autorisée uniquement avec le lien mentionnant la source: www.podcastjournal.net

Gabon: assassinat d’un officier de la Garde républicaine


Un Adjudant Chef Major de la Garde républicaine a été assassiné à l’arme blanche hier matin à Bangos, quartier périphérique situé à l’Est de Libreville. Son corps qui portait les marques de plusieurs coups de couteaux a été retrouvé sur le trottoir à quelques encablures de la route nationale 1. Une enquête judiciaire a été ouverte.


Le lieu du drame pris d'assaut par la foule. Photo (c) DR
Le lieu du drame pris d'assaut par la foule. Photo (c) DR
gabon_podcast_assassinat_militaire.mp3 podcast_assassinat_militaire.mp3  (202.01 Ko)

C’est aux premières lueurs de la matinée, ce vendredi 19 avril, que le corps de l’Adjudant Chef Major Joseph Aphar Makaga Kondo a été découvert par des passants, baignant dans une marre de sang, à proximité de la route nationale. Le militaire devait, sans doute, résider non loin de là car, sitôt l’alerte donnée, parents et proches ont accouru sur le lieu du drame.
Selon une source familiale, Joseph Aphar Makaga Kondo, âgé de 49 ans, aurait été assassiné par des bandits qui sèment la terreur dans cette zone, sans doute pour le voler. Le militaire était en service au Centre d’Instruction Militaire de la Garde Républicaine (GR), l’une des composantes de l’Armée gabonaise, la mieux équipée et la mieux entrainée. D’après la même source, la victime a quitté son domicile aux environs de 5h30 du matin pour attendre le véhicule de service devant l’emmener à son lieu de travail, comme il le faisait chaque jour.
Plutôt qu’un simple assassinat résultant d’un braquage qui aurait mal tourné, les malfrats ayant eu affaire à un instructeur militaire, d’aucun estiment qu’il pourrait s’agir d’un crime rituel. Le corps de l’Adjudant Chef Major, selon la même source, aurait subi des mutilations par endroits. La brigade de gendarmerie de Mélen, située non loin du lieu du crime a tout de suite alerté les autorités judiciaires qui, comme de coutume, ont mobilisé un arsenal impressionnant de moyens humains et matériels dans l’optique, selon elles, de mettre hors d’état de nuire les auteurs de ce crime, introuvables au moment où nous mettons sous presse.
Comme pour narguer la justice gabonaise, ce énième crime odieux est perpétré au lendemain de la sortie médiatique du Commandant en Chef des Forces de Police Nationale qui, pour calmer les ardeurs d’une population désabusée, s’est évertué à démontrer combien la police s’investit dans les enquêtes relatives à ces assassinats. Il est à craindre, au regard de cette croissance de la criminalité dans la capitale gabonaise et face à l’impuissance de la justice, que les populations érigent des brigades d’auto-défense pour assurer leur propre sécurité.

20/04/2013








Dans nos blogs :

Le calvaire des ânes tués pour fabriquer une gélatine

Une nouvelle enquête révèle les dessous du commerce chinois des peaux d'ânes, qui sont bouillies pour produire un "médicament...

Découverte d’une nouvelle espèce d’orang-outan en Indonésie

Pour la première fois depuis 1929, une nouvelle espèce de grands singes a été découverte dans la région de Batang Toru au nord de l’île de...

Une scène de crime pour dénoncer le massacre

Le 1er novembre 2017 une scène de crime géante a attendu les passants à Paris, près du centre Georges Pompidou. A l'initiative de Vegan...



Le Podcast Journal sur :