Loading
Podcast Journal
Le Podcast Jour


Le Podcast Journal - podcastjournal.net  

Rechercher un article publié :

 
 
Respectez l'environnement: n’imprimez pas nos pages sur papier, visualisez-les sur écran blanc ou noir, partagez-les sur vos réseaux ou envoyez-les par mail! Reproduction autorisée uniquement avec le lien mentionnant la source: www.podcastjournal.net

J.N.B.L.

Libye: Les lois héritées du régime Kadhafi

Communication de notre partenaire


Les restrictions de plus en plus strictes imposées à la liberté d’expression menacent les droits que les Libyens ont revendiqués en renversant le colonel Mouammar Kadhafi, a déclaré Amnesty International à la veille du troisième anniversaire du soulèvement libyen de 2011.


0.mp3 Libye.mp3  (180.82 Ko)

Dernière mesure à ce jour prise par les autorités pour étouffer la dissidence dans le pays: la refonte d’un texte datant du régime Kadhafi qui érige en infraction l’outrage à l’État, à son emblème ou son drapeau. La version modifiée de l’article 195 du Code pénal rend illégales toutes les critiques de la "révolution du 17 février" et l’outrage à agent de l’État. Une loi quasi identique élaborée sous le régime de Kadhafi interdisait tous les actes considérés comme une attaque à l’encontre de la révolution Al Fateh et de son guide.

"Il y a trois ans, les Libyens sont descendus dans la rue pour exiger une plus grande liberté et non un autre régime autoritaire. Ne pas pouvoir critiquer la révolution Al Fateh de Kadhafi ou celle du 17 février, quelle est la différence? Ces deux textes sous-entendent qu’on ne peut pas s’exprimer librement et que certains sujets sont tabous. Les autorités libyennes se sont engagées dans une voie dangereuse. Cet amendement se réduit à une modification sémantique: le nom d’une révolution a été remplacé par celui d’une autre. C’est un simple “copier-coller” d’un texte des années Kadhafi, qui vise de toute évidence à porter atteinte à la liberté d’expression. Cet article doit être abrogé immédiatement", a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

À la fin du conflit libyen, l’article 195 est resté en vigueur, puis a été modifié. Aux termes des dispositions modifiées, quiconque insulte publiquement l’exécutif, le pouvoir législatif ou les autorités judiciaires encourt une peine comprise entre trois et 15 années d’emprisonnement.



17/02/2014








Dans nos blogs :

Le calvaire des ânes tués pour fabriquer une gélatine

Une nouvelle enquête révèle les dessous du commerce chinois des peaux d'ânes, qui sont bouillies pour produire un "médicament...

Découverte d’une nouvelle espèce d’orang-outan en Indonésie

Pour la première fois depuis 1929, une nouvelle espèce de grands singes a été découverte dans la région de Batang Toru au nord de l’île de...

Une scène de crime pour dénoncer le massacre

Le 1er novembre 2017 une scène de crime géante a attendu les passants à Paris, près du centre Georges Pompidou. A l'initiative de Vegan...



Le Podcast Journal sur :