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Malika Ménard, après Miss France


Par Rédigé le 12/12/2018 (dernière modification le 12/12/2018)

Être une Miss, ce n’est pas donné à tout le monde. Entre vie de rêve et critiques, il faut savoir garder la tête sur les épaules. neuf ans après son sacre, retour sur le parcours d’une Normande, devenue Miss France le temps d’une année.


Miss France: un métier et une vie à temps plein

malika_menard.m4a Malika Ménard.m4a  (1.97 Mo)

“Porter l’écharpe Miss France pendant un an, c’est un métier”. Il est vrai. Derrière les paillettes et les privilèges, le statut de Miss France, c’est un travail à temps plein. “J’ai été sollicité quasiment 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. C’était très fatiguant.” Parcourir la France, participer à de nombreux, très nombreux événements, prêter son image constamment, cela implique une très grande disponibilité. “Je n’avais pas de jour de repos, c’est une vie à 100 à l’heure”.

Tout ce temps consacré aux autres, c’est aussi pour honorer un objectif: représenter la France. “J’ai rencontré toutes les classes sociales, allant de PDG de grandes marques aux personnes qui me demandaient des dédicaces lors de mes passages dans les différentes régions”. Toute cette effervescence ne se gère pas seule et les séquelles psychologiques sont à prendre en considération. “C’est difficile d’être médiatisée du jour au lendemain. Tu ne sais pas ce qu’il t’attend, tout d’un coup tout le monde parle de toi. J’étais très timide et il fallait que je me confronte aux critiques, c’est dur à vivre".

La vie de Miss France, c’est aussi un cadre à respecter. Malika a dû trouver sa place. Entre obligations et consignes, elle a pu parfois vouloir écourter son règne. “On est pressé parfois que ça se termine, on aimerait revoir notre famille, nos amis, décider de notre temps libre, avec qui on veut le passer”. Malgré une liberté restreinte, devenir Miss France est une expérience unique “qui me fait souvent dire dans ma vie, il y a l’avant et l’après Miss France”. Ce condensé d’expériences et de rencontres laisse des traces indélébiles dans cette vie de notoriété. “J’ai vécu des choses extraordinaires que ce soit dans mes rencontres, dans le partage. Je me souviens notamment de la fois où j’ai rencontré mon idole Lenny Kravitz. C’était incroyable et je me suis dit que tout était possible. Je dois aussi ma plus grande amitié à Miss France puisque j’ai rencontré Jenna, Miss Bourgogne. Elle est devenue ma meilleure amie”. Les émotions que procure cette élection sont aussi des moments de bonheur extraordinaire. “Le moment où j’ai remporté la couronne est mon plus beau souvenir. Je me dis parfois qu’il sera difficile de revivre un tel moment d’adrénaline, de fierté, de joie, de panique aussi. Tout ce mélange d’émotions m’a procuré un vrai sentiment de bonheur”.


L’après Miss France: reprendre sa vie là où on l’a laissée… ou pas

Et puis voilà, l’année se termine et il est temps de partager son héritage avec la future reine de beauté. “Quand je vois les photos de passation de la couronne à Laury Thilleman, mon visage est si triste, c’est une page qui se tourne et la question qui se pose, c’est: et maintenant, qu’est ce que je fais?”. Habituée à être entourée continuellement d’une équipe de 4 personnes qui gère tout, “cette famille qui était la mienne pendant mon année de Miss”, il a fallu s’en détacher du jour au lendemain. “On a toutes vécu une petite déprime. On est managé pendant une année, et puis tout à coup, on est seule face à soi-même”. Une situation compliquée à gérer. “Moi, je me suis laissée guider par la vie, j’ai vécu un après Miss France à me poser beaucoup de questions, qu’est ce que je vais faire de mes journées, est ce que i[je retourne vivre chez moi ou est ce que je m’installe à Paris. Si j’avais su, j’aurais pris le temps de me poser pour anticiper mon avenir”. Après un mois de doutes, la suite est vite apparue évidente. “Le journalisme, c’est le métier que j’ai toujours voulu exercer. Deux mois après la fin de mon année de Miss, j’ai tout de suite passé les concours du CFPJ (Centre de formation et de perfectionnement des journalistes) et j’ai intégré les cours”. Le goût de l’écriture et le petit coup de pouce de la notoriété ont permis à la Normande de s’épanouir dans son métier. “J’ai fait une alternance au Figaro, j’ai fait de l’antenne sur France 3 Paris où j’ai pu apprendre le métier d’animatrice. J’ai eu la chance de travailler avec beaucoup de médias: Yahoo, NRJ 12, Moove, France 3 Normandie”.

Un parcours de Miss sans faute, la passion du journalisme, Malika Ménard ne fait que commencer à reprendre sa vie en main, tel qu’elle l’entend.










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