Il s'agit d’un hôtel Hyatt Regency de 231 chambres. Il devrait ouvrir début 2020. Très bien situé dans un des quartiers les plus animés de la capitale hongroise, cet hôtel Hyatt Regency Budapest sera installé dans l’immeuble de Postapalota, un ancien bureau de poste de la rue Petőfi Sándor. Ce sera un endroit idéal pour les touristes et les hommes d’affaires qui disposeront de chambres spacieuses, ils pourront accéder à une salle de 390 m2 et à des espaces de réunion de plus de 620 m2. Sans oublier un spa, une salle de fitness interactive et une piscine intérieure. Le bar et le restaurant de l'hôtel se trouveront dans la cour intérieure de l'ancien bureau de poste.
Hyatt Hotels Corporation, dont le siège social est à Chicago, est l'un des plus grands groupes hôteliers au monde. Depuis le 31 mars 2018, il comprend plus de 700 établissements dans plus de 50 pays. Il accentue actuellement sa présence en Europe centrale et orientale, particulièrement en Hongrie où il possède déjà l’Hôtel Párizsi Udvar place Ferenciek à Budapest. D'autres ouvertures sont prévues dans la région, le Hyatt Regency Zadar Maraska en Croatie et le Hyatt Regency Sofia en Bulgarie.
Il a été inauguré en Autriche le 12 juillet 2018. Baptisé "007 éléments", il a été construit à 3.000 m d’altitude dans les Alpes autrichiennes de l’Ötztal, province du Tyrol, sur le lieu du tournage de "007 Spectre", 24e film de cette série sorti en 2015 avec Daniel Craig et Léa Seydoux comme principaux protagonistes. Plusieurs scènes importantes avaient été tournées à Sölden, une des stations de sport d'hiver les plus réputées de ce massif. Jakob Falkner, directeur de la compagnie des remontées mécaniques de la station et un des artisans du projet déclare: "On a pensé qu'associer ce site exceptionnel et la marque mondiale Bond serait fantastique".
On accède par téléphérique à cette structure à la silhouette futuriste, un parallélépipède de béton dû à l’architecte Johann Obermoser. Ce musée situé dans un paysage grandiose, a été imaginé en collaboration avec la société de production britannique des James Bond. Et dès l’abord, le visiteur s’immerge dans l’atmosphère visuelle et sonore de ces 24 films dont le succès ne s’est jamais démenti. Une partie des 1.300 m2 a été creusée à même la roche. Et il est précisé que la température des salles est négative, même en été, car le bâtiment pourrait se désintégrer si la roche environnante dégelait.
"L’expérience 007" propose un parcours en neuf étapes dans des salles et tunnels obscurs recouverts d'écrans géants et de miroirs. Le visiteur voit défiler l'histoire de la série avec les différents acteurs ayant incarné Bond et les lieux mythiques des films, puis il est plongé dans des scènes d'action et connaît leurs secrets de tournage. On découvre aussi plusieurs gadgets de James Bond, montres, pistolet en or, voiture-robot entre autres.
La France a connu le bon docteur Guillotin dont la découverte permettait d’adoucir la fin des condamnés durant la Révolution… Le Brésil lui a le doutor Bumbum, surnom du docteur Denis César Barros Furtado. La traduction française permet de comprendre aisément à quelle partie de l’anatomie il consacrait ses talents. Tout allait pour le mieux, il totalisait plus de 9.000 opérations et plus de 600.000 abonnés sur son compte Instagram, mais il est maintenant en prison… Le 15 juillet 2018, sa patiente l’employée de banque Lilian Calixto ne s’est pas réveillée après une intervention curieusement réalisée en toute illégalité au domicile du chirurgien. Denis Furtado disparut mais fut arrêté au bout de quatre jours à Barra da Tijuca, un quartier résidentiel de Rio, après une dénonciation anonyme. Sa mère est également détenue pour complicité. Dans une vidéo postée alors qu’on le recherchait, il déclare que ce décès est "un mystère" et une "fatalité" qui peut arriver à n’importe quel praticien. La malheureuse Lilian Calixto avait fait quelque 2.000 km, séduite par la méthode du docteur, abondamment relayée dans les médias et sur Internet. Une injection de polyméthacrylate de méthyle, PMMA, autrement dit du plexiglas. Denis Furtado présentait ladite méthode comme "peu intrusive", pratiquée "sous anesthésie locale", offrant "des résultats immédiats et définitifs". Ce que conteste fort la SBPC (Société brésilienne de chirurgie esthétique), qui par la voix de son président Niveo Steffen dénonce de telles pratiques et "une intrusion de non-spécialistes qui cause de plus en plus de cas fatals comme celui-ci".
Des archéologues de l’Université de Copenhague, de celle de Cambridge et de l’UCL, University College London, qui effectuaient des fouilles dans le désert du Wadi Rum, au nord-est du Jourdain, ont découvert des restes de pain brûlé cuit il y a 4.000 ans. Ce qui en fait la plus ancienne preuve de pain et laisse penser que les chasseurs-cueilleurs de cette époque, connus sous le nom de Natoufiens, broyaient des céréales telles que l’avoine, l’orge, l’épeautre, et les transformaient en pain plat. Ceci avant que la culture de ces céréales ne soit courante. Les chercheurs pensent d’ailleurs que la nécessité de préparer du pain aurait conduit à l’agriculture et non pas l’inverse… Selon Amaia Arranz-Otaegui, archéobotaniste de l’université de Copenhague et directrice de cette étude, "la présence de centaines de restes de nourriture calcinée dans les fours de Shubayqa 1 est une trouvaille exceptionnelle, et nous a donné la chance de caractériser 14.000 ans de pratiques alimentaires". Shubayqa 1 étant l’endroit de la découverte. Elle explique que les 24 restes analysés montrent que les ancêtres sauvages de l’orge, l’épeautre et le blé étaient moulus, tamisés et pétris avant d’être cuits. Elle précise que "ces restes sont très proches des pains plats sans levain identifiés dans plusieurs sites néolithiques et romains en Europe et en Turquie". Ce qui lui permet de dire que "la production boulangère est antérieure au développement de l’agriculture". L’archéologue de l’université de Copenhague Robias Richter, qui a dirigé les fouilles de Shubayqa 1, conclut: "les chasseurs-cueilleurs natoufiens nous intéressent particulièrement parce qu’ils ont vécu à une époque charnière, où les gens sont devenus plus sédentaires et où leur régime alimentaire a commencé à changer".
Nathan Abrams, professeur de cinéma à l’Université de Bangor au Pays de Galles et grand spécialiste de Stanley Kubrick avait découvert un scénario du célèbre cinéaste américain né à New York le 26 juillet 1928 et mort à Harpenden en Angleterre le 7 mars 1999. Il s’agit de "Burning Secret (Brûlant secret)", tiré d’une nouvelle de Stefan Zweig parue en 1911. Ce scénario daterait des années où le réalisateur travaillait sur "Paths of Glory (Les Sentiers de la gloire)" sorti en 1957. Il comporte une centaine de pages et semble terminé.
Pourquoi le film n’a-t-il pas été tourné? Stanley Kubrick était certainement trop pris à l'époque par la réalisation des "Sentiers de la gloire" et cette histoire d’adultère que relate "Burning Secret" était sans doute trop audacieuse pour les États-Unis d’alors.
En 1988-89, sortait "Burning Secret" film germano-britannique réalisé par Andrew Birkin, frère de l’actrice-chanteuse, lequel fut d’ailleurs assistant en 1968 de Stanley Kubrick pour "2001, l'Odyssée de l'espace". Faye Dunaway et Klaus Maria Brandauer en étaient les protagonistes.
Chez Kubrick, l’histoire se déroule au États-Unis et non en Autriche, les noms ont été transformés. Elle pourrait être adaptée au cinéma. De son côté, Nathan Abrams prépare un livre sur Stanley Kubrick qui devrait être publié l'an prochain en collaboration avec l'université d'Oxford "Eyes Wide Shut: Stanley Kubrick et la réalisation de son dernier film", est adapté de "Traumnovelle (La nouvelle rêvée)" parue en 1926, œuvre d’un autre grand écrivain viennois, Arthur Schnitzler.
L'Alhambra de Grenade, la mosquée de Cordoue et l'Alcazar de Séville y sont déjà classés. Dimanche 1er juillet 2018, Médina Azahara, ville édifiée au milieu du Xe siècle par la dynastie des Omeyyades, à 8 km de Cordoue, les a rejoints.
Le Comité du patrimoine mondial a déclaré que le site "apporte une connaissance approfondie de la civilisation islamique occidentale d’Al-Andalus, aujourd’hui disparue, au sommet de sa splendeur". La construction de Médina Azahara, que les Espagnols appellent "el Versalles de Abd al-Rahman III" a commencé sept ans après que l’émir Abd al-Rahman III se fut proclamé calife en 929. Et selon la légende, la cité aurait été nommée ainsi en l’honneur de sa femme favorite Azahara. La médina n’a cependant vécu que pendant moins d’un siècle et elle a été détruite par les guerres qui mirent fin au califat de Cordoue au début du XIe siècle. Ses vestiges, oubliés pendant près de 10 siècles, ont été redécouverts au début du XXe siècle.
A partir de 1923, Médina Azahara a été déclarée bien d’intérêt culturel et de nombreuses fouilles archéologiques ont été menées pendant une cinquantaine d’années. La campagne de restauration entre 2001 et 2004 dans la zone de l’Alcazar et la maison de Yafar où croit-on habitait le premier ministre du calife, avait permis de restaurer le site inscrit en 2015 sur la liste indicative de l’Espagne au Patrimoine de l’Humanité. Le 12 janvier 2017, la candidature comme monument classé par l’Unesco est posée.
Par ailleurs, le Comité du patrimoine mondial a approuvé également la proposition d’inscription de la Cité industrielle Olivetti à Ivrea en Italie et ajourné l’examen de la candidature franco-belge pour l’inscription des sites funéraires et mémoriels de la Grande guerre.
Le 14 juin 2018, une opération de contrôle réunissait une vingtaine d’agents des services de l’État français, Directions départementales des territoires et de la mer, de la protection des populations. En faisait aussi partie la Direccte, direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi. Tous arpentaient le Vieux-Port et ils ont verbalisé une dizaine de poissonniers. Leur faute, ne pas avoir affiché la dénomination commerciale de l'espèce et son nom scientifique, soit le nom latin des poissons, comme le réclame la réglementation européenne entrée en vigueur le 13 décembre 2014. Il faut également y ajouter la provenance et le type d'engin de pêche utilisé.
Ce matin-là, les agents des services de l’État ont aussi sévi dans d’autres domaines. Un revendeur de poisson en a subi les conséquences, toute sa marchandise a été saisie et détruite par les contrôleurs car il n’avait pas pu indiquer la zone de pêche de son poisson. Il risque de 400 à 1.500€ d’amende et sera convoqué au tribunal.
Vendredi 13 juin, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, déjeunait avec le président de la République et après cette rencontre, il a indiqué: "Emmanuel Macron m’a garanti, après avoir éclaté de rire quand je le lui ai appris, que les poissonnières du Vieux-Port n’auraient désormais plus à écrire, en latin, le nom des poissons qu’elles vendent…".
Le 16 juin 2018, l’archiduc Johannes de Habsbourg-Lorraine, fils de l’archiduc Rodolphe d’Autriche et de la baronne Marie-Hélène de Villenfagne de Vogelsanck, a été ordonné prêtre. La cérémonie s’est déroulée à Verolliez, dans le canton suisse du Valais, à la Fraternité Eucharistein, voisine de la célèbre Abbaye de Saint-Maurice. Elle était présidée par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon et prélat référent de la Fraternité.
Né à Bruxelles le 1er juin 1981, l’archiduc Johannes est l’un des petits-fils de l’archiduc Carl Louis et de l’archiduchesse Yolande, née princesse de Ligne. Carl Louis né en 1918 et décédé en 2007 était l’un des huit enfants de Charles Ier, dernier empereur d’Autriche, et de Zita de Bourbon-Parme. Johannes a passé sa jeunesse près de Fribourg en Suisse et il est diplômé en économie de l’Université de St-Gall. A 23 ans il entre dans une grande banque parisienne et l’on imagine qu’il allait faire une brillante carrière dans le monde de la finance. Mais il confie: “J’étais entouré de gens ouverts et sympathiques, dans une bonne ambiance. J’avais beaucoup d’amis. Mais je me sentais en même temps très seul et j’avais un profond sentiment de manque intérieur”.
En 2011, il retourne donc à l’université, à Fribourg où il obtiendra en 2015 un master en théologie. Son mémoire de fin d’études s’intitule “La menace divine”.
Une équipe de chercheurs de trois universités américaines, conduits par David Kushner du département de médecine de l'Université de Miami est arrivée à une conclusion étonnante. Grâce à l'étude de plus de 800 crânes trépanés péruviens durant une période de 400 ans avant J.-C. jusqu'à la fin de l'Empire Inca. Ils ont comparé l'évolution des taux de survie à de telles opérations avec ceux de la guerre civile américaine, de 1861 à 1865, époque pendant laquelle on n'avait qu'une chance sur deux de survivre après l'ouverture du crâne. Alors que chez les Incas, on avait 4 chances sur 5 de guérir.
Pour Olivier Dutour, directeur d'études en anthropologie biologique à l’École pratique des hautes études de Paris "Il y a une combinaison de facteurs qui peuvent expliquer ce constat. Il ne faut pas occulter la brutalité de la guerre de Sécession. Les blessures crâniennes par balle étaient plus graves et plus complexes à opérer que les traumatismes crâniens où les maux de tête des Incas. Il y avait un contexte d'urgence expliquant que toutes les précautions, notamment d'asepsie, n'étaient pas forcément prises, expliquant le plus faible taux de survie des patients pendant la guerre de Sécession. Ceci dit, cela n'enlève rien à l'habileté incroyable des chirurgiens incas".
Les trépanations se sont toujours pratiquées couramment dans le passé et partout. Les plus anciennes traces sur des êtres humains remontent au mésolithique, plusieurs milliers d'années avant les Incas. Et Olivier Dutour précise qu’il est difficile aujourd'hui de reconnaître si ces opérations avaient une raison médicale ou étaient le résultat d’un acte magique ou religieux. Il conclut: "La seule chose dont on peut être sûr, c'est que la plupart du temps (jusqu'à plus de 90% des cas chez les Incas), les patients survivaient".
Mercredi 20 juin 2018, le commissaire-priseur de la maison Ader-Nordmann va mettre aux enchères à Paris la première version d'un air connu des "Noces de Figaro" de Mozart ainsi qu'une sérénade de jeunesse du compositeur. Ces manuscrits font partie des très nombreuses pièces saisies chez Aristophil, cette société française coupable d’escroquerie aux dépens de petits épargnants. Il s’agit donc de la première version d'une scène du dernier acte des "Nozze di Figaro" datant de 1786, estimé entre 400.000 et 500.000€. Le second manuscrit est un fragment d'une sérénade de jeunesse de Mozart, composée en juillet-août 1773 à Vienne, le compositeur est alors âgé de 27 ans.
La société Aristophil créée en 1990, avait proposé à quelque 18.000 épargnants d’acheter en indivision des manuscrits rares, elle leur promettait des taux d'intérêt très élevés à la revente. Cette escroquerie a coûté 850 millions d'euros à ces épargnants, certains y ont laissé toutes leurs économies et attendent depuis deux ans la mise en vente de la collection. Gérard Lhéritier, président fondateur d'Aristophil, a été mis en examen en 2015 pour escroquerie en bande organisée et pratique commerciale trompeuse. Ce qui a entraîné aussi la fermeture du Musée des lettres et manuscrits fondé en 2004 dans le VIIe arrondissement de Paris par le même Gérard Lhéritier. En septembre 2011, il avait ouvert un autre Musée des lettres et manuscrits à Bruxelles, près de la Grand-Place, ce musée bruxellois a aussi fermé ses portes en décembre 2014.