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Conférence de Paris pour la paix au Proche-Orient


Près de 70 pays se sont réunis à Paris, le 15 janvier 2017, pour une conférence internationale sur la paix au Proche-Orient. Les pays participants ont réaffirmé leur soutien à deux États israélien et palestinien, et ont mis en garde contre toute action unilatérale qui menacerait une solution négociée. Bémols: les principaux intéressés, Israéliens et Palestiniens, étaient absents et le Royaume-Uni a exprimé ses "réserves" vis-à-vis de la conférence.


Illustration. Photo (c) Frits Ahlefeldt.
Illustration. Photo (c) Frits Ahlefeldt.
conference_de_paris.mp3 Conférence de Paris.mp3  (1.12 Mo)

Les Palestiniens se sont immédiatement félicités des conclusions de la conférence, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) estimant qu'elle avait "souligné la nécessité de mettre fin à l'occupation israélienne". A Contrario, le ministère des Affaires étrangères d’Israël a réagi en affirmant que la conférence "éloignait" la paix. Les Israéliens et les Palestiniens, dont les négociations sont gelées depuis près de trois ans, n'étaient pas présents à Paris. Si les Palestiniens sont en faveur de l'internationalisation du conflit, les Israéliens sont opposés à toute approche multilatérale du dossier.

Le Royaume-Uni, favorable à des négociations bilatérales israélo-palestiniennes, a exprimé des "réserves" vis-à-vis de la Conférence de Paris et n'en a pas signé le communiqué final. Un refus interprété comme reflétant la volonté de Londres de rester proche de la prochaine administration américaine.

A quelques jours de l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, la déclaration finale de la Conférence de Paris pour la paix au Proche-Orient ne mentionne pas explicitement la proposition controversée du président élu américain de transférer l’ambassade des États-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, qu’Israël estime être sa capitale, mais que les Palestiniens revendiquent aussi comme capitale de leur futur État. Une telle mesure romprait avec la politique historique des États-Unis et irait à l'encontre de la position de l'Organisation des Nations unies (ONU), pour laquelle le statut de Jérusalem, dont la partie palestinienne a été occupée en 1967 puis annexée par Israël en 1980, doit se régler par la négociation.


Discours de François Hollande à la Conférence de Paris pour la paix au Proche-Orient


21/01/2017




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