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Nouvelle journée de manifestation en Guinée


Par Rédigé le 17/11/2018 (dernière modification le 17/11/2018)

Malgré l’interdiction, les opposants au régime sont de nouveau descendus dans la rue, ce jeudi 15 novembre, pour dénoncer la violation de l’accord politique du 8 août dernier, dans le cadre de l’installation des conseils communaux issus des communales du 4 février 2018.


Manifestation du 15 novembre 2018 à Conakry (c) Boubacar Barry
Manifestation du 15 novembre 2018 à Conakry (c) Boubacar Barry
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En l’absence du chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo, en séjour en France, la marche a été conduite par Fodé Oussou Fofana, député vice-président de l’UFDG et l’honorable Ousmane Gaoual Diallo, réputé pour sa communication au sein du parti.

A Cosa, point de ralliement, après les échauffourées tôt le matin, l’équipe mixte de la police et de la gendarmerie a quitté les lieux à 11 heures laissant la place aux jeunes manifestants surexcités.

La marche, partie de Cosa s’est arrêtée à Hamdallaye-Pharmacie, alors que le terminus préétabli était le stade du 28 septembre. Les opposants en tête de la marche craignant les affrontements. Un important dispositif sécuritaire déployée à Hamadallaye, au niveau du siège du RPG le parti au pouvoir, était prêt à réprimer la manifestation, disent certains.

Tout au long du trajet, les manifestations ont scandé des propos hostiles au président Alpha Condé.

La marche a été conduite par les agents de sécurité de l’UFDG et aucun incident majeur n’a été enregistré le long du trajet. "C’est la preuve éloquente que c’est la police et la gendarmerie avec à leur tête Baffoe (le général récemment promu à la direction nationale de la police, ndrl) qui exercent la violence, qui provoquent pour avoir le prétexte de tuer", affirme Ousmane Gaoual Diallo.

Par ailleurs, après le retour du cortège de manifestants, deux jeunes ont été blessés à Hamdalaye, l’un par balle et l’autre percuté par un pickup des forces de maintien de l’ordre, dans des heurts entre manifestants et forces de l’ordre.

En marge de l'inhumation des victimes à Wanindara le 7 novembre dernier, le 16 novembre, un militaire béret rouge a été lynché à Bambeto par des jeunes en colère. Toutefois, "la vie du capitaine Vivien Gérard n'est pas en danger" et "son état s'améliore considérablement", selon Aladji Cellou Camara, directeur de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa).










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