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Média d'information international diffusé en podcast 🎙️
 

Paul Badura-Skoda est mort  01/10/2019

Le grand pianiste autrichien s’est éteint le 25 septembre dernier à Vienne sa ville natale, à l’âge de 91 ans. Ses interprétations de Mozart, Beethoven ou Schubert restent dans les mémoires et pourront encore être entendues grâce à son abondante discographie, plus de 200 enregistrements. Il est le seul pianiste à avoir enregistré l’intégrale des sonates de Mozart, Beethoven et Schubert sur des pianos modernes et d’époque. Il aura aussi abordé le XXe siècle avec la création le 27 juin 1970 au Festival de Hollande, du 2e concerto pour piano du Suisse Frank Martin, dont il était le dédicataire, ainsi que de la "Fantaisie sur des rythmes flamencos" du même compositeur créée en 1974, dans le cadre des "Semaines internationales de musique de Lucerne". 

Né dans la capitale autrichienne le 6 octobre 1927, il y avait suivi une formation de pianiste et de chef d’orchestre de 1945 à 1948. Avant de se rejoindre Lucerne où il se perfectionne auprès du Suisse Edwin Fischer dont il devient l’assistant, il y rencontre Alfred Brendel. Badura-Skoda ne s’intéresse pas qu’à la musique, la littérature et l’architecture le passionnent également. A Paris en 1949, il remporte le 3e prix du concours international Marguerite Long-Jacques Thibaud. Remarqué par Wilhelm Furtwängler et Herbert von Karajan , il est invité à jouer à Vienne, et sa carrière commence vraiment. Ayant dû remplacer Edwin Fischer à Salzbourg en 1950, il devient immédiatement célèbre dans le monde entier et les tournées s’enchaînent sur tous les continents. Infatigable, en 1991, lors du bicentenaire de la mort de Mozart, il donne 191 concerts. Amoureux du Japon, il y fera de nombreux séjours. Il se produira en Union soviétique puis en Chine où il sera le premier pianiste occidental à se rendre. Pédagogue aussi bien que musicologue, il fut le professeur d’Anne Queffélec et de Jean-Marc Luisada entre autres. Il est aussi l'auteur d'ouvrages de référence dont "Les Sonates pour piano de Ludwig van Beethoven" en 1981, "L’Art de jouer Mozart au piano" en 1995, "L’Art de jouer Bach au clavier" en 1999  ou "Être musicien" en 2007. A l’occasion de son 90e anniversaire, Philipe Cassard déclarait "Ce qui me frappe, c'est le jaillissement continu des idées, le relief, la vie organique, (...) l'humanisme rayonnant dont Badura-Skoda emplit chacune de ses interprétations".
En avril dernier, il jouait encore au Palais Lobkowitz de Prague et en mai 2019, il donna son dernier concert, à 4 mains, au Musikverein de Vienne avec Menahem Pressler son aîné de quatre ans...

La petite-fille de Chaplin revient sur les origines de son grand-père  30/09/2019

L’actrice franco-américaine, Carmen Chaplin, fille de Michael, le fils aîné de Charlie, va réaliser un film "Charlie Chaplin, a Man of the World" où il sera question des racines tziganes de son grand-père. Le tournage de ce documentaire commencera au début de 2020. Elle y montrera notamment comment cet héritage dont il était très fier, a pu influencer son œuvre et l’aider à créer son célèbre personnage de Charlot.

Née le 27 juillet 1977 à Londres et lui étant mort le 25 décembre de la même année, Carmen Chaplin n’a pratiquement pas connu son grand-père. ce qui lui a donné envie d’en apprendre davantage sur ce côté peu connu de la vie de l’immense réalisateur. Selon la publication américaine Variety, elle se penche sur "une facette inédite du créateur de Charlot, un des personnages les plus iconiques de la culture populaire, en plongeant dans ses racines et son héritage gitans". La réalisatrice mêlera animation, extraits de films, séquences documentaires et interviews avec des artistes et les enfants de Chaplin. Quant aux compositions de ce musicien autodidacte, elles seront réorchestrées. Dans "My Autobiography" paru en 1964 et traduit sous le titre "Histoire de ma vie", Chaplin évoquait ses origines tziganes. Carmen Chaplin précise qu’il en avait parlé à son fils Michael et à ses autres enfants. Il n’a cependant jamais eu en main son certificat de naissance mais il gardait soigneusement dans son bureau, une lettre où il était mentionné qu’il était né dans une caravane du côté de Bimingham.

Journées Paul Valéry à Sète  26/09/2019

Elles ont lieu les 27 - 28 - 29 septembre au musée Paul Valéry de Sète avec entre autres invités, Régis Debray et Jean-Marie Rouart de l'Académie française.
Ces Journées dont c’est la 9e édition réunissent, autour d’une facette de l'œuvre de l'écrivain, universitaires, spécialistes, poètes, comédiens et musiciens. Elles se déroulent sous le haut patronage de l'Académie française avec le partenariat des éditions Fata Morgana. Cette année, le thème en est "Valéry et les peintres". La légende familiale raconte qu’il a appris les rudiments de cet art sur le port de Sète où il vendait ses dessins aux marins. cela sera peut-être confirmé par Michel Jarrety, Jean-Marie Rouart ou Regis Debray… autour des petits-enfants de Paul Valéry, Martine Boivin-Champeaux, Vincent Rouart, des poètes, comédiens et musiciens présents.

- Vendredi 27 septembre: ouverture des Journées Paul Valéry à 11h30 avec François Commeinhes maire de Sète. En présence des petits-enfants de Paul Valéry et de l’ensemble des invités. De 15 à 16h, Michel Jarrety, professeur de Littérature française à la Sorbonne, prononcera la conférence inaugurale "Valéry et les peintres". Valéry est passé de ses visites au Musée de Montpellier à la découverte de bien d’autres œuvres à Paris, et surtout à la connaissance de nombreux peintres, Degas Renoir ou Monet notamment. Il faut constater que s’il n’a jamais écrit sur eux, il a préfacé les catalogues des expositions Véronèse, Corot, Manet ou Berthe Morisot. Suivra la conférence de Bernard Vouilloux, professeur de Littérature française à la Sorbonne, "Les "digressions" de Valéry sur les peintres".

- Samedi 28 septembre: conférence de Thomas Golsenne docteur en histoire de l’art, "L’informe et l’inspiration". Elle sera suivie par celle de Tsutomu Imai de la Société japonaise de langue et littérature francaises et du Centre japonais d'études valéryennes, "Portraits d’un grand artiste – de Léonard à Degas en passant par Corot".

- Dimanche 29 septembre: conversation entre Régis Debray et Jean-Marie Rouart "Paul Valéry, amateur ou philosophe de l’art?".
A noter que l’exposition "Marquet, la Méditerranée" qui se tient actuellement au Musée Paul Valéry est présentée jusqu'au 3 novembre prochain.

Le Théâtre de l'Impasse à Nice rouvre ses portes  26/09/2019

Ce soir à 18h30 y  aura lieu la soirée de présentation de la saison 2019-2020. Au programme, annonce des spectacles et événements de la saison qui sera suivie du cocktail de rentrée.
On peut déjà signaler le stage d'improvisation de Yoann Chabaud en octobre. Le cycle d'ateliers "les éphémères vocaux" animé par Marie-Pierre Foessel de la Cie de La Hulotte, en novembre, février et mai prochains.
Des master class "Technique vocale du comédien" avec David Razon et Marie-Pierre Foessel de la Cie de la Hulotte fin février, fin avri prochains.
L'heure du conte pour les petits et les grands.

A noter pour ces jours-ci: les vendredi 27 et samedi 28 septembre à à 21h, et dimanche 29 à 16h "Un héritage presque parfait" d’Angélique Sutty, mise en scène de Patricia Soda. Avec Jeanne-Marie Magny, Christiane Lambertini, Martine Vandenboren, Agnès Mosso, Alisson Rizo.

En octobre: "Histoires, la pièce improvisée" de Yoann Chabaud qui en est aussi le metteur en scène. Avec Yoann Chabaud et ses invités. Le jeudi 10 octobre à 19h, le vendredi 11 à 21h, le samedi 12 à 21h, de dimanche 13 à 17h.
Et "Aventure sépharade" d'Alice Bismut qui en est aussi metteur en scène et interprète. La pièce a été à l'affiche d'Avignon Off 2019. Le samedi 26 octobre à 21h et le dimanche 27 à 16h.

La salle ne pouvant accueillir qu'une cinquantaine de spectateurs, il est vivement recommandé de réserver assez tôt.

Théâtre de l’Impasse
4, ruelle Saint André
06300 Vieux Nice
www.theatre-impasse.fr
Courriel:contact@theatreimpasse.fr :  
Tél. : 04 93 16 17 51

Le Grimaldi Forum devient une centrale solaire  25/09/2019

Le partenariat entre le Grimaldi Forum et la SMEG, Société monégasque d’électricité et de gaz porte une nouvelle fois ses fruits, avec l’installation d’une centrale de production photovoltaïque sur le toit du bâtiment. 1500 modules de 2500 m2 pour une production annuelle de près de 650 MWh. Voilà qui fera du Centre de congrès & de culture de la Principauté, certifié ISO 14001 depuis octobre 2008, le plus important producteur d’électricité photovoltaïque de la Principauté. Haut d’un peu plus de 15m, le bâtiment a une position idéale et un bon ensoleillement. Le lancement de ce vaste projet a eu lieu en avril dernier, quand le Grimaldi Forum a signé le contrat "SunE" avec la SMEG. Laquelle s’engageait à financer et réaliser une centrale solaire urbaine sur le toit du Centre de congrès pour une exploitation d’au moins 15 ans. Thomas Battaglione, administrateur directeur général de  la SMEG, précise que l’entreprise a opté pour la technologie innovante de panneaux solaires sunpower E22-360-com à "haut rendement" qui sont d’une efficacité jusqu’à 20% supérieure aux modules traditionnels. L’électricité ainsi produite sera réinjectée dans le réseau et profitera aux bâtiments voisins. Et il faut mentionner que les travaux n’ont causé aucune perturbation dans le bon fonctionnement de l’établissement. Ce dont s’est félicitée Sylvie Biancheri, directeur général du Grimaldi Forum.

L’Orchestre hilharmonique de Nice est de retour  25/09/2019

Avec au pupitre son directeur musical György G. Rath, il ouvre sa saison de concerts à l’Opéra, le vendredi 4 octobre à 20h et le samedi 5 à 16h. Au programme figurent trois compositeurs bien différents.
Tout d’abord, Richard Strauss avec le poème symphonique "Till Eulenspiegels lustige Streiche", Till l’espiègle, composé en1894-1895 et créé à Cologne le 5 novembre 1895. Till est le symbole de la lutte paysanne du XIVe siècle contre la bourgeoisie d’Allemagne du Nord. Ce personnage a inspiré autant la littérature que le cinéma. A noter que le mot Eulenspiegel a donné espliègle en français.

Ensuite, Concerto pour piano n° 2 en ut mineur opus 18 de Sergueï Rachmaninov. Ecrit en 1900-1901, il a été créé le 11 septembre 1901 à Moscou et le compositeur était au piano.
Le Niçois Philippe Bianconi qui mène une prestigieuse carrière internationale depuis ses débuts au Carnegie Hall en 1987, dans les grandes salles de concert et les festivals à travers le monde, en sera le soliste. L’extrême sensibilité de ses interprétations et ses succès lui ont valu la direction du Conservatoire américain de Fontainebleau en septembre 2014. Et récemment, Philippe Biancon a été nommé professeur à l’Ecole Normale de Musique de Paris.

Le concert s’achèvera avec la Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Composée entre le printemps de 1877 et le mois de décembre de la même année, elle fut créée à Moscou le 10 février 1878 sous la direction de Nikolaï Rubinstein.

Concert symphonique des 4 octobre à 20h et 5 à 16h

Au programme:
-Till Eulenspiegels lustige Streiche, opus 28 de Richard Strauss
-Concerto pour piano n°2 en ut mineur, opus 18 de Sergueï Rachmaninov
-Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski

Au piano: Philippe Bianconi
Direction musicale: György G. Rath

Opéra de Nice Côte d'Azur
4-6, rue Saint-François de Paule
06300 Nice
Tél: 04 92 17 40 79
Fax: 04 93 80 34 83

Le Palais Liria ouvert au public pour la première fois  24/09/2019

Depuis peu, Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martínez de Irujo, Fitz-James Stuart par sa mère, dernière duchesse d’Albe décédée en 2014 et Martínez de Irujo par son père, permet aux visiteurs de connaître la fabuleuse résidence qu’il habite à Madrid. Une demeure au milieu d'un immense parc peuplé de nombreuses statues, la plus grande résidence privée de la capitale espagnole, de style néoclassique, 3.500 m2, deux cents pièces, sur trois étages, construite à fin du XVIIIe siècle et reconstruite après la guerre civile. On y trouve une bibliothèque de plus de 30.000 volumes, dont la première bible en espagnol et 21 documents autographes de Christophe Colomb. Ainsi que des collections que les plus grands musées rêveraient de posséder, tableaux de Titien, Rubens, Goya, Murillo, El Greco et Rembrandt entre autres. Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martinez de Irujo, né à Madrid le 2 octobre 1948 et davantage connu sous son titre de duc d’Albe, le 19e, grand d’Espagne, trente-sept titres de noblesse, y accueille souvent quelques membres de sa famille, en particulier ses cinq frères et sœurs. Depuis la récente ouverture au public, le palais ne désemplit pas du du lundi au dimanche.
La famille possède l’une des plus grandes fortunes d’Espagne, propriétaire notamment de palais, terres agricoles, biens immobiliers, sociétés et de cette extraordinaire collection de tableaux.
C'est dans ce palais que le 11 juillet 1920, mourut à 94 ans, Eugénie, veuve de l'empereur Napoléon III. Sa sœur aînée avait épousé un duc d'Albe.

Concerts de l’Orchestre philharmonique de Nice  23/09/2019

Cette année, Nice célèbre le 100e anniversaire de la création des célèbres studios de La Victorine. Une grande exposition à la Villa Masséna rappelle d’ailleurs cet événement. Et c’est dans le le cadre de ces manifestations que deux concerts exceptionnels ont lieu les 26 et 27 septembre à 20h à l’Opéra de Nice.

A cette occasion, le Niçois Lionel Bringuier à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Nice, accompagnera la pianiste Hélène Grimaud qui interprétera le Concerto pour piano en sol majeur M.83 de Maurice Ravel. Il fut créé à Paris, Salle Pleyel, le 14 janvier 1932, par Marguerite Long, sa dédicataire, avec Orchestre des Concerts Lamoureux sous la direction du compositeur.
Auparavant, on aura entendu "L’Apprenti sorcier", poème symphonique de Paul Dukas créé à Paris le 18 mai 1897 lui-même à la tête de l’orchestre de la Société nationale de musique. L’oeuvre est inspirée de la ballade "Der Zauberlehrling" de Goethe écrite en 1797. L'oeuvre de Dukas est très connue, elle figure dans le film Fantasia sorti des studios Walt Disney en 1940, auparavant elle avait fait déjà l'objet d'un court métrage.
Le concert se terminera par Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky, c’était à l’origine une musique pour la chorégraphie réalisée par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev. La création eut lieu le 29 mai 1913 sous la direction de Pierre Monteux, au théâtre des Champs-Élysées inauguré le mois précédent. On connaît le scandale suscité par cette première représentation.

Concerts les les 26 et 27 septembre à 20h
L'apprenti sorcier de Paul Dukas
Concerto pour piano en sol majeur de Maurice Ravel
Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky
Avec la pianiste Hélène Grimaud
Direction musicale de Lionel Bringuier

Opéra de Nice Côte d'Azur
4-6, rue Saint-François de Paule
06300 Nice
Tél: 04 92 17 40 79
Fax: 04 93 80 34 83

Nomination à l’OPCM  22/09/2019

On a appris ces jours-ci que Didier de Cottignies avait été nommé par le Conseil d’Administration de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo au poste de Délégué artistique à compter de septembre 2019, sur proposition de Kazuki Yamada, Directeur artistique et musical de l’OPMC. Didier de Cottignies est une personnalité éminente du monde musical, il s’est particulièrement illustré à la direction artistique de la maison de disques Decca, à l’Orchestre National de France et à l’Orchestre de Paris. Il a également collaboré avec le réalisateur Stanley Kubrick dont on connaît l’amour qu’il portait à la musique classique. Sa nomination illustre l’ambition de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et de son chef Kazuki Yamada soutenu par S.A.R. la Princesse de Hanovre et le Gouvernement princier.

Ouverture de la saison 2019-2020  19/09/2019

Pour l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, elle aura lieu dimanche 22 septembre à 18h, Salle des Princes du Grimaldi Forum. Avec au pupitre Kazuki Yamada, son directeur artistique et musical, qui a choisi pour thème de l’année l’"Être humain". Ainsi que son artiste en résidence Marie-Nicole Lemieux, la contralto canadienne que toutes les grandes maisons d’opéra et les salles de concert du monde entier s’arrachent. Un concert appelé "L’ombre et la lumière".
Marie-Nicole Lemieux interprètera le cycle de cinq mélodies "Sea Pictures", op.37 pour contralto et orchestre d’Edward Elgar, composé durant l'été 1899. On y verra qu’Edward Elgar n’est pas que le compositeur du célébrissime "Pomp and circonstance"…
On y entendra aussi "Juventus", poème symphonique pour orchestre, composé par Victor de Sabata en 1919, dédié à son frère Libero, combattant de la Première Guerre et créé dans le cadre des Concerts Modernes. Victor de Sabata ne devrait pas être un inconnu pour les Monégasques car il fut chef permanent de l’Orchestre de l’Opéra de Monte-Carlo, ancêtre de lOPMC, de 1918 à 1930. C’est durant cette période qu’il composa deux autres poèmes symphoniques "La notte di Platon" en 1923 et "Gethsémani" en 1925. C’est aussi sous sa direction que fut créé le 21 mars 1925 à l’Opéra de Monte-Carlo "L’enfant et les sortilèges" de Maurice Ravel sur un livret de Colette et une chorégraphie de George Balanchine. Le 4 août dernier, au Teatro Colón de Buenos Aires, on célébrait le 100e anniversaire de "Juventus", dans sa version pour piano, en présence de la petite-fille de Victor de Sabata.
Est également au programme la "Symphonie no 3 en ut mineur op. 78", dite "avec orgue", de Camille Saint-Saëns qui est dédiée à son ami Franz Liszt décédé le 31 juillet 1886 à Bayreuth. Saint-Saëns n’est pas qu’un compositeur d’opéras dont "Samson et Dalila". On a d'ailleurs pu pu en voir une superbe version au Grimaldi forum pour l’ouverture de la saison d’opéra de 2018-2019. Avec Olivier Vernet, titulaire des grandes orgues de la Cathédrale Notre-Dame-Immaculée de Monaco.

A noter que l’on retrouvera Marie-Nicole Lemieux le 12 janvier 2020 pour un récital intitulé « Chère Famille» sous la direction d’Eliahu Inbal, au programme Wagner et Strauss. Ainsi que le 1er mars, avec le pianiste Daniel Bumenthal, pour «De Goethe à Baudelaire», au programme Schumann, Schubert, Beethoven et Hensel-Mendelssohn. Il s’agit de Fanny, la soeur de Felix Mendelssohn.

- Sea Pictures», op.37 pour contralto et orchestre d’Edward Elgar
- Juventus, poème symphonique pour orchestre, de Victor de Sabata
- Symphonie no 3 en ut mineur op. 78`

Dimanche 22 septembre à 18h
Salle des Princes du Grimaldi Forum
10 avenue Princesse Grace
98 000 MONACO
Réservations : 99 99 30 00.
Renseignements : grimaldiforum.com ou opmc.mc.

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