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Média d'information international diffusé en podcast 🎙️
 

Une renaissance à Nice  03/04/2019

Jusqu'au 7 avril, la Cinémathèque française de Paris et celle de Nice consacrent une rétrospective aux films tournés dans les célèbres studios niçois de la Victorine, situés à l’ouest de la ville, entre la gare Nice Saint-Augustin et l'aéroport de Nice-Côte d'Azur. Ils ont en effet cent ans et ont accueilli le tournage de quelques-uns des films français les plus mythiques, Les Enfants du paradis de Marcel Carné ou La Nuit américaine de François Truffaut.

En 1919, les producteurs Serge Sandberg et Louis Nalpas, construisent un grand complexe à Nice sur un domaine acheté à Victor Masséna, petit-fils d’un maréchal de Napoléon. La Victorine rappelait sa nièce Victoire. Leur objectif était d’offrir aux réalisateurs français un lieu convenable pour l’élaboration de leurs films. Ce fut vite un gouffre financier. Le réalisateur américain Rex Ingram le rachète. Les studios connaissent ensuite une époque faste. S’y déroule le tournage des Enfants du paradis, 1946, avec la reconstitution du "boulevard du Crime", de Mon Oncle de Jacques Tati, de Fanfan la Tulipe, Le Corniaud, Et Dieu créa la femme 1956, quelques scènes de La Main au collet en 1955 avec Grace Kelly.

Puis, la Victorine cesse de plaire, on tourne davantage en extérieur mais elle retrouve un semblant de vie quand François Truffaut vient y filmer La Nuit américaine en 1973 et même Woody Allen pour Magic in the Moonlight en 2014.

Rebaptisés studios de la Riviera depuis 18 ans, ils sont placés sous le contrôle de la société Euro Media et ce centenaire devrait être le début d’un renouveau. A l’initiative de Christian Estrosi, maire de Nice, s’est constitué un comité soutenu par l'ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon. Y figurent entre autres Costa-Gavras, Hazanavicius, Lelouch et Thierry Frémaux, le délégué du festival de Cannes qui travaillent sur la restauration du lieu. Et l’édile n’a pas hésité à déclarer "Je vais encore me faire traiter d'affreux gaucho par certains, mais depuis que je suis maire de Nice, je m'attache à reprendre toutes les compétences de la ville en service public. Et ça marche bien!". La restauration de la Victorine devrait être finie cette année.

De Genève au désert  02/04/2019

Cet itinéraire a été celui Isabelle d’Eberhardt à qui la Maison de Rousseau et de la Littérature de Genève associée au Musée d’art et d’histoire de la ville consacre une exposition. Ceci en partenariat avec les Archives nationales d’outre-mer d’Aix-en-Provence et les Archives d’État de Genève. 

Isabelle Wilhemine Marie Eberhardt, nom de jeune fille de sa mère, est née à Genève le 17 février 1877, dans le quartier des Grottes, au-delà de la gare Cornavin. Elle est la fille illégitime de réfugiés russes, Natalia de Moerder et Alexandre Trofimovsky. Et elle est morte à vingt-sept ans, le 21 octobre 1904 à Aïn-Sefra en Algérie où elle était en reportage, emportée par la crue d’un oued à la frontière marocaine. Elle repose au cimetière musulman de la localité. En 1897, elle fait un premier voyage en Algérie avec sa mère et les deux femmes se convertissent à l'Islam. Puis elle y retourne, Batna, Bône, aujourd’hui Annaba, El-Oued à la frontière tunisienne, adopte le pseudonyme masculin de Mahmoud Saadi, ce qui lui permet d’aller dans les lieux où les femmes ne sont pas admises, elle est victime d'une tentative d'assassinat, rentre à Marseille, rencontre le sous-officier de spahi de nationalité française Slimane Ehnni, elle l'épousera en octobre1901 acquérant ainsi la nationalité française, collabore au journal bilingue l'Akhebar, est accusée d’espionnage, à Aïn-Sefra elle se lie d'amitié avec le général de brigade Hubert Lyautey qui dira d’elle "Elle était ce qui m’attire le plus au monde: une réfractaire". Elle aura aussi le temps d’écrire romans et nouvelles publiés de façon posthume, notamment Amours nomades, Sud Oranais, Pages d'Islam, Trimardeur, Dans l'ombre chaude de l'Islam, Écrits sur le sable.

Elle reste tassez méconnue malgré la magnifique biographie en deux tomes qu’Edmonde Charles-Roux lui a consacrée, "Un désir d'Orient: Jeunesse d'Isabelle Eberhardt, 1877-1899, paru aux éditions Grasset en 1988 et "Nomade j’étais: les Années africaines d'Isabelle Eberhardt" sept ans plus tard.
Dans une petite chambre aux volets clos de la Maison Tavel au coeur de la vieille ville, la journaliste franco-suisse Karelle Ménine commissaire de l’exposition "Isabelle Eberhardt, de l'une à l'autre" a réuni un ensemble de documents jamais montrés jusqu’à maintenant. Manuscrits, extraits de carnets intimes, photographies, dessins, une fiche de police, quelques lettres, des pages de manuscrits littéraires et des dessins. Certains documents ont été retrouvés dans les ruines de la demeure d’Isabelle à Aïn-Sefra. Restaurés, ils gardent des traces de la crue mortelle. Cet ensemble donne des informations sur la vie quotidienne de la société algérienne au temps de la colonisation française avec laquelle son auteur n’est pas particulièrement tendre.

"Isabelle Eberhardt, de l'une à l'autre"
Jusqu’au 7 avril 2019
Maison Tavel

Rue du Puits-Saint-Pierre 6

1204 Genève

Tél: 0041 022 418 37 00

"Dufy dessine le sud" au MACM  01/04/2019

Le Musée d'art classique de Mougins sur les hauteurs de Cannes permet au visiteur de se laisser guider jusqu'au 14 juillet prochain à travers les paysages favoris de l’artiste dans cette région. Grâce à une sélection de peintures, de dessins et surtout de 21 grandes aquarelles réunis par Fanny Guillon-Laffaille, commissaire de l’exposition, expert de Raoul Dufy et auteur des catalogues raisonnés de l’artiste. L’idée de cette exposition est due à la rencontre de Fanny Guillon-Laffaille et Leisa Paoli, directrice du MACM.
Né au Havre le 3 juin 1877, Raoul Dufy a étudié à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. En 1903, il se rend pour la première fois dans le Sud. Il y reviendra souvent, Martigues, Marseille, Hyères et Vence notamment. Il en apprécie les paysages, les traditions et les fêtes. Il épousera une Niçoise.
C’est Christian Levett, gestionnaire d'investissement britannique passionné d'histoire et d'art, qui a créé le MACM en juin 2011 et il y expose sa fabuleuse collection d'antiquités et d'art classique, sculptures, vases, bijoux et pièces de monnaie, d’origine romaine, grecque et égyptienne, ainsi qu’armes et armures gréco-romaines. Cet ensemble est complété par des peintures, dessins et sculptures d’artistes, Picasso, Matisse, Chagall, Dufy, Cézanne, Rodin, Dali, Andy Warhol, Marc Quinn, Antony Gormley, et Damien Hirst notamment. Par ailleurs, il parraine de multiples expositions, finance des fouilles archéologiques et soutient des bourses universitaires.

Signalons également que le mercredi 10 avril de 18h30 à 20h, le Dr Catherine Levraud, praticien hospitalier à Arles, donnera une conférence "La médecine dans l’Antiquité".
Pour tout événement les enfants doivent être accompagnés d'un adulte.
reservations@mouginsmusee.com ou  04 93 75 18 22
10€, 8€ pour les Amis du MACM.

Les mercredis 10, 17, 24 avril et 1er mai à 10h30, on pourra découvrir pendant une heure les histoires légendaires qui se cachent derrière les étoiles de la voûte céleste avec "Les constellations et leur mythologie". Le récit mythologique sera suivi d’une activité créative.

3€ par enfant et 3€ pour un adulte accompagnateur.

Musée d'Art Classique de Mougins
32 Rue du Commandeur
06250 Mougins


Felipe VI lauréat du prix Shalom  01/04/2019

Mardi 26 mars dernier, le roi d’Espagne recevait à Buenos Aires le prix Shalom que lui remettait le Congreso JudíoLatinoamericano, Congrès juif ibéro-américain, au cours d’une cérémonie qui se déroulait à l’hôtel Four Seasons de la capitale argentine. Ce prix lui a été attribué en reconnaissance des efforts de l’Espagne pour restituer leurs droits civiques aux descendants des Juifs séfarades expulsés durant l’Inquisition. Le roi a déclaré que "Restaurer le lien ancestral avec les Juifs espagnols revient à restaurer une partie de l’âme de l’Espagne". En 2015, l’Espagne avait voté une loi accordant la nationalité espagnole aux descendants des centaines de milliers de juifs qui avaient fui l’Espagne après 1492. Année qui marque la fin de la Reconquista. reconquête, par les chrétiens, des territoires occupés par les musulmans. Laquelle a duré de 711 à 1492. Déjà en 2016, Felipe VI avait reçu le prix Lord Jakobovits décerné par l’institution rabbinique orthodoxe européenne. Il récompensait également les récents efforts du pays pour restaurer leurs droits à ses communautés juives.
On ose imaginer que l’attribution du prix Shalom a réjoui le monarque et a estompé quelque peu les désagréments causés par certaines demandes de ces jours derniers. Tout d’abord le président mexicain Andrés Manuel López Obrador qui a demandé des excuses au roi pour la conquête du Mexique à partir de 1519. Ensuite, c’est la Comunidad Islámica Mezquita Ishbilia, Communauté islamique mosquée Ishbilia, à Séville, qui s’est manifestée. Yihad Sarasúa, son président a exigé que le roi d’Espagne demande pardon pour la Reconquête. Que Felipe VI se démarque des thèses islamophobes et demande pardon aux musulmans pour les atrocités commises. Il demande aussi la reconnaissance de la nationalité espagnole pour leurs descendants comme cela s’est fait pour la communauté juive séfarade.

Une nouvelle manière d’entretenir les parcs à Madrid  01/04/2019

Fin février dernier, la municipalité de la capitale espagnole a installé 600 moutons sur le terrain de 1.722ha de la Casa de campo protégé comme Bien d’intérêt culturel, BIC. Cette vaste étendue comprend un lac artificiel, un zoo, un parc d'attractions, un téléphérique et une piscine extérieure. A deux pas du Palais Royal, le troupeau a pour mission de brouter l'herbe et les broussailles de cet ancien domaine de chasse. Le but est de réduire les risques de feux de forêt, ce qu’explique Beatriz García San Gabino, chargée de la gestion des espaces verts de Madrid "C’est une méthode très efficace pour prévenir les incendies d'une manière très naturelle. Au lieu d'utiliser des machines, on utilise des moutons, qui ne consomment pas de carburant, n'érodent pas le sol et ne le polluent pas". Elle précise que le fumier des ovins fertilisera le sol. Cela a de plus l’avantage d’apprendre aux Madrilènes les charmes de la vie rurale. La plupart de ces moutons appartiennent à une race autochtone Rubia del Molar en danger d'extinction. Le soir, les bêtes sont parquées dans une grande tente au sommet d'une colline. De juin à octobre, en raison des fortes températures de l’été, on les transportera dans leur village d’origine. Un berger aidé par un chien veille sur le troupeau.
Pour soutenir cette initiative, il est possible de parrainer les moutons avec un don de 30 à 90€ annuels. C’est ce qu’a déjà fait Manuela Carmena Castrillo, maire de Madrid depuis juin 2015 et qui est en campagne pour sa réélection en mai prochain…

Concert exceptionnel à Monaco  31/03/2019

Organisé au profit de l'AMADE, Association mondiale des amis de l'enfance, Il aura lieu le dimanche 19 mai prochain à 18h à l’Auditorium Rainier III. Sous la direction de Maxim Vengerov qui sera aussi violoniste. Avec le violoncelliste Gautier Capuçon.
Au programme: Ballade pour violon et orchestre du compositeur roumain George Enescu,1881-1955; Andante Cantabile, Variations sur un thème de Rococo, op.33 et Symphonie n°6, op.74 "Pathétique" de Piotr Ilitch Tchaïkovski.

Placée actuellement sous la présidence de S.A.R. la Princesse de Hanovre, l'AMADE a été fondée en 1963 à l'initiative de la Princesse Grace de Monaco qui avait été particulièrement émue par le drame que vivaient les enfants du Vietnam. Son objectif est un monde où tout enfant, quelles que soient ses origines sociales, religieuses ou culturelles, puisse vivre dignement, en sécurité, dans le respect de ses droits fondamentaux, un monde où tout enfant peut exprimer pleinement ses possibilités.

Informations & Réservations:
Auditorium Rainier III
Boulevard Louis II
98000 Monaco
www.opmc.mc

+377 98 06 28 28
Tarifs : de 17 à 50€

Enfants/Etudiants de 6 à 20€

Une gigantesque rose des sables s'épanouit à Doha  29/03/2019

Mercredi 27 mars avait lieu l’inauguration en grande pompe du Musée national du Qatar en présence de très nombreuses personnalités, l’émir qatari cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, sa sœur la sheikha Al Mayassa Al-Thani, le Premier ministre français Édouard Philippe, l’ex-président Sarkozy et son épouse, Jack Lang, l’émir du Koweït cheikh Sabah al-Ahmed al-Jabir al-Sabah, le prince Nicolas de Grèce, Victoria Beckham, Jeff Koons et Naomi Campbell entre autres.

Selon le mensuel The Art Newspaper, l’oeuvre de l’architecte français Jean Nouvel, dont on évalue le coût à 434 millions de dollars, est “l’un des plus grands "musées au monde, d’une superficie d’environ 40 000 mètres carrés, soit à peu près l’équivalent des musées du Vatican”.
Ce bâtiment conçu comme une immense rose des sables a nécessité huit ans de travaux pour ses 350m de long et ses 34.000m2 de superficie. Le quotidien britannique Guardian décrit ces 539 pétales allant de 14m à 87m de diamètre, comme "une perspective venue d’un autre monde, composée de canopées, de terrasses et de minces ouvertures énigmatiques". Pour ce qui est de l’intérieur, les chiffres donnent le tournis, onze galeries totalisant 1,5km qui raconteront les 7.000 ans de l’histoire du Qatar et 7.000m2 carrés d’espace pour l’exposition permanente, 1.700 sont dédiés eux aux expositions temporaires. Le musée est construit autour du Palais royal de l’ancien émir du Qatar cheikh Abdullah bin Jassim Al Thani, il donne sur une grande place qui évoque pour Jean Nouvel un "caravansérail, lieu de rencontres et d’animations". Tout près se trouvent un immense bassin de 900m de long avec 114 fontaines réalisé par le sculpteur Jean-Michel Othoniel.

Qu’on ne s’attende pas à de nombreuses pièces archéologiques ou ethnographiques, n’oublions pas qu’il s’agit d’un peuple de nomades. Qu’à cela ne tienne, d’immenses vidéos nous permettront d’entrer dans l’histoire du pays, une tempête de sable, la vie des pêcheurs de perles ou un moment sous la tente des bédouins. Tout cela grâce à des images dues à Jacques Perrin, au cinéaste mauritanien Abderrhamane Sissoko ou à la réalisatrice indo-américaine Mira Nair. On comprendra mieux comment de la pêche des perles à la découverte du pétrole et du gaz, le Qatar a pris son fabuleux essor économique en moins d’un demi-siècle d’indépendance.

"Tout le monde est le bienvenu dans ce musée et nous restons ouverts au reste du monde (...) nous sommes plus que fiers de cet accomplissement», a déclaré la sheikha Al Mayassa, présidente des musées du Qatar.

L’appartement londonien de Van Gogh  28/03/2019

Autour de sa vingtième année, il a passé quelque temps à Londres où le marchand d’art Goupil & Cie de La Haye l’avait envoyé travailler en 1873 dans sa succursale. Il a beaucoup apprécié ce séjour au point d’écrire à son frère Theo "J’adore Londres". Et si l’on en croit Martin Bailey le spécialiste du peintre "il aurait été peu probable qu'il devienne un artiste, s'il n'avait pas travaillé dans une galerie d'art londonienne". Il logeait 87 Hackford Road dans le quartier de Brixton au sud de Londres, dans un immeuble de style géorgien datant de 1824 appartenant à Ursula Loyer. Van Gogh était amoureux de la fille de cette dernière, Eugénie, âgée de 19 ans. Mais elle était déjà fiancée avec l’ancien locataire de la maison, l’ingénieur Samuel Plowman.
Ce séjour, 1873-1874, est d’ailleurs rappelé sur la plaque bleue apposée en 1973 et en face de la maison se trouve la promenade Van Gogh. Un dessin de l’artiste, au crayon et à la craie, sur papier, 44.5 × 27cm, daté de 1873 ou 1874 représente cet immeuble. La journaliste Ken Wilkie l’a découvert chez la petite-fille d'Eugénie Loyer, Kathleen Maynard. Il est actuellement la propriété de Anne Shaw, la fille de cette dernière. En 2002, le dramaturge britannique Nicholas Wright faisait jouer au Théâtre National à Londres sa pièce "Vincent in Brixton" que le réalisateur Humphrey Burton portera à l’écran l’année suivante.
Le bâtiment du 87 Hackford, n'avait jamais été rénové malgré les dégâts causés par les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale. L’artiste hollandaise Saskia Olde Wolbers s’y est intéressée et a appris qu’il avait été acheté aux enchères pour 575.000£, quelque 672.000€ par Jian Wang, un violoniste chinois, homme d'affaires et amateur d'art et son épouse britannique, Alice Childs. Jian Wang a déclaré "Je ne peux pas me permettre d'acheter un tableau de Van Gogh, mais je peux me permettre d'acheter sa maison"… Le couple a décidé de restaurer certaines parties de la maison et c’est au cours des travaux de rénovation que des documents ont été découverts sous le plancher et dans le grenier. Un contrat d’assurance, une édition de 1867 de A. Penny Pocket Book of Prayers and Hymns, des fragments de fleurs sur aquarelles.
Ces découvertes tombent bien puisque du 27 mars au 11 août prochain, la Tate Modern de Londres propose l’exposition "Van Gogh and Britain" qui montre à travers une quarantaine de tableaux l’influence réciproque entre Van Gogh et la culture britannique.

Le Théâtre des Muses n’oublie pas les enfants  26/03/2019

Ils pourront (re)découvrir un conte célèbre des frères Grimm, "Hansel et Gretel", recueilli en 1812 par les auteurs. C’est la meilleure compagnie belge de théâtre pour enfants, "Vivre en fol compagnie" qui sera sur la scène. Les chansons, les marionnettes et même les trompettes égaieront le spectacle. Il a été légèrement adapté mais on retrouve la célèbre histoire de Gretel et de son petit frère, Hansel, perdus dans la forêt et qui découvrent une maison en pain d’épices sans se douter de ce qui les attend...
 
Mise en scène d’Astrid Mahler
Avec Bertrand Daine, Lou Chavanis, Barnabé Henri et Manon Romain

"Hansel et Gretel"
Mercredi 27 mars à 17h, samedi 30 à 15 et 17h, dimanche 31 à 11h
Noter une séance supplémentaire le dimanche 31 à 16h30

Important:
"Une petite main qui se place", la délicieuse pièce de Sacha Guitry qui s’est donnée plusieurs fois cette saison au Théâtre des Muses, toujours avec succès et à guichets fermés, revient les jeudi 28 mars à 18h30 et 21h, vendredi 29 et samedi 30 mars à 20h30. Venez nombreux voir et revoir ce petit chef-d’oeuvre trop rarement programmé!

Théâtre des Muses
45 A, Boulevard du Jardin Exotique
98000 Monaco
http://www.theatredesmuses.com
Tél.: 00 377 97 98 10 93
Courriel: reservations@theatredesmuses.com

Le premier salon de la liberté pédagogique  25/03/2019

Le premier salon de la liberté pédagogique
Le premier salon de la liberté pédagogique vous donne rendez-vous le samedi 6 avril 2019 à l'Espace Charenton dans le XIIe arrondissement pour de multiples échanges entre professionnels de l'éducation, parents et tous ceux qui sont intéressés et concernés par le sujet.

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