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Radio Balistiq: association d'ondes positives


En septembre prochain, Radio Balistiq, unique radio associative dans le département de l’Indre, soufflera sa dixième bougie. L’occasion d’une plongée dans la gestion de cette radio locale. Quand l’associatif se met au service de tous.


Studio de Radio Balistiq. Photo © Gaspard Claude
Studio de Radio Balistiq. Photo © Gaspard Claude
radio_balistiq.mp3 Radio Balistiq.mp3  (99.56 Ko)

"Yes we Can Can". C’est sous ce nom qu’en 2004, cinq Castelroussins se lancent en tête un pari audacieux: créer une radio associative diffusée à Châteauroux. Plus de 600 stations associatives existent à travers l’Hexagone et aucune dans le département de l’Indre, c'était donc l'occasion de le faire.

Dès le début, l’identité de cette nouvelle station radio se veut éclectique: proposer au plus grand nombre un choix de musique très large, du jazz au rock, en passant par les musiques du monde ou l’électro. Qu’importe son âge, l’auditeur doit se retrouver dans une case horaire. La même philosophie est adoptée pour le choix des thèmes des émissions. Autre règle de base: ne pas faire d’info et proposer une antenne apolitique. "Nous ne voulons pas faire d’information car cela engage trop de responsabilité", explique l'un des bénévoles de l'association.

En revanche, les dirigeants rappellent avoir un véritable devoir dans la promotion d’activités culturelles du territoire. Mais pour pouvoir perdurer, une association a impérativement besoin d’une structure solide. Que ce soit en termes de moyen financier, administratif ou humain, la tâche de gestion s’avère souvent complexe.


Fonctionnement interne

Radio Balistiq répond au statut juridique de l’association de catégorie A de la loi 1901. Pour mener à bien son travail, l’association s’appuie sur l’aide des 80 adhérents bénévoles et sur un bureau de membres permanents, composé d’un secrétaire, d’un trésorier, et d’un président. Les décisions stratégiques sont prises par un conseil d’administration, où siègent sept bénévoles aux côtés des membres du bureau, réélus tous les deux ans.

Ce conseil est le noyau principal du fonctionnement et du développement de la structure: toutes les décisions économiques et éditoriales doivent être validées par celui-ci. L’ensemble des adhérents ont un droit de regard et un droit décisionnel au sein de l’association. Tous sont ainsi invités à participer aux débats lors de cette réunion. Chaque projet et initiative sont alors soumis au vote de l’ensemble des bénévoles de l’association.

Parallèlement, deux salariés sont employés à plein temps. L’un est spécialisé dans les tâches administratives. Le second est quant à lui en charge de la partie technique. Notamment la réalisation des émissions en extérieur, le montage des émissions, où la création de jingle et autres annonces.

La lutte est à-venir

Le management de la radio berrichonne reste ainsi très fragile. Le monde associatif tousse et peine aujourd’hui à développer pleinement ses activités pourtant essentielles. Et alors que le nombre de jeunes s’engageant dans des associations ne fait qu’augmenter en France, pourquoi l’État ne met-il pas plus en avant le monde associatif?

Le sociologue Roger Sue, professeur à la Sorbonne dit alors: "C’est par l’associativité et non par l’autorité que peut maintenant s’exercer le pouvoir d’entrainement sur la société civile". Ce à quoi il ajoute: "Que serait la vie sans association? Bonne question.



28/02/2017




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