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Les vendeurs à la sauvette prolifèrent à Conakry


Sur la chaussée, les trottoirs et les routes, les vendeurs à la sauvette, sont visibles en train d’exercer leur commerce.


Vendeurs à la sauvette à Conakry. Photo (c) Boubacar Barry
Vendeurs à la sauvette à Conakry. Photo (c) Boubacar Barry
rec006.mp3 A la sauvette.mp3  (523.3 Ko)

Les vendeurs exercent sur ces endroits, par manque de place pour vendre ou de moyens pour louer une place, selon certains. Mais aussi par souci de mieux écouler plus de marchandises, pour d’autres. Hommes, femmes et enfants, défient le danger (d’être renversés par les engins roulants). Ils prennent le risque de se promener devant ou entre les rangées des différents véhicules, en proposant leurs marchandises aux personnes à bord des voitures et sur les motos. "En Guinée, où la pauvreté est générale, il faut vendre pour vivre", c’est leur slogan. Les embouteillages sont les moments opportuns pour mieux vendre. Portant leurs marchandises dans des seaux, des cuvettes, sur les mains ou sur la tête, les vendeurs ambulants arrivent à stimuler les clients pour acheter leurs marchandises, à un prix abordable.

La marchandise est fonction des moyens de chaque vendeur. Salimatou Bah, mère de sept enfants et Kadiatou Sylla, 15 ans, ne vendent que des sachets d’eau, afin de pourvoir au besoin alimentaire des familles. D’autres par contre, vendent des articles dont le prix est plus ou moins élevé, pour faire face à d’autres besoins. Fatoumata Barry, dont le mari est au chômage, a ses quatre enfants dans des écoles privées. "Je vend pour payer leur scolarité et le loyer", déclare-t-elle. Yawa Henriette Tinguiano, vient de décrocher l’examen d’entrée en 7e année. Ses parents n’ont pas beaucoup de moyens et elle profite des vacances: "Je revends sur la route pour assister mes parents dans l’achat des fournitures scolaires", dit-elle.

Ces vendeurs qui ralentissent les véhicules en occasionnant des embouteillages sur les routes, sont parfois victimes d’accidents.



28/09/2018




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