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L’Orchestre hilharmonique de Nice est de retour  25/09/2019

Avec au pupitre son directeur musical György G. Rath, il ouvre sa saison de concerts à l’Opéra, le vendredi 4 octobre à 20h et le samedi 5 à 16h. Au programme figurent trois compositeurs bien différents.
Tout d’abord, Richard Strauss avec le poème symphonique "Till Eulenspiegels lustige Streiche", Till l’espiègle, composé en1894-1895 et créé à Cologne le 5 novembre 1895. Till est le symbole de la lutte paysanne du XIVe siècle contre la bourgeoisie d’Allemagne du Nord. Ce personnage a inspiré autant la littérature que le cinéma. A noter que le mot Eulenspiegel a donné espliègle en français.

Ensuite, Concerto pour piano n° 2 en ut mineur opus 18 de Sergueï Rachmaninov. Ecrit en 1900-1901, il a été créé le 11 septembre 1901 à Moscou et le compositeur était au piano.
Le Niçois Philippe Bianconi qui mène une prestigieuse carrière internationale depuis ses débuts au Carnegie Hall en 1987, dans les grandes salles de concert et les festivals à travers le monde, en sera le soliste. L’extrême sensibilité de ses interprétations et ses succès lui ont valu la direction du Conservatoire américain de Fontainebleau en septembre 2014. Et récemment, Philippe Biancon a été nommé professeur à l’Ecole Normale de Musique de Paris.

Le concert s’achèvera avec la Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Composée entre le printemps de 1877 et le mois de décembre de la même année, elle fut créée à Moscou le 10 février 1878 sous la direction de Nikolaï Rubinstein.

Concert symphonique des 4 octobre à 20h et 5 à 16h

Au programme:
-Till Eulenspiegels lustige Streiche, opus 28 de Richard Strauss
-Concerto pour piano n°2 en ut mineur, opus 18 de Sergueï Rachmaninov
-Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski

Au piano: Philippe Bianconi
Direction musicale: György G. Rath

Opéra de Nice Côte d'Azur
4-6, rue Saint-François de Paule
06300 Nice
Tél: 04 92 17 40 79
Fax: 04 93 80 34 83

Le Palais Liria ouvert au public pour la première fois  24/09/2019

Depuis peu, Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martínez de Irujo, Fitz-James Stuart par sa mère, dernière duchesse d’Albe décédée en 2014 et Martínez de Irujo par son père, permet aux visiteurs de connaître la fabuleuse résidence qu’il habite à Madrid. Une demeure au milieu d'un immense parc peuplé de nombreuses statues, la plus grande résidence privée de la capitale espagnole, de style néoclassique, 3.500 m2, deux cents pièces, sur trois étages, construite à fin du XVIIIe siècle et reconstruite après la guerre civile. On y trouve une bibliothèque de plus de 30.000 volumes, dont la première bible en espagnol et 21 documents autographes de Christophe Colomb. Ainsi que des collections que les plus grands musées rêveraient de posséder, tableaux de Titien, Rubens, Goya, Murillo, El Greco et Rembrandt entre autres. Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martinez de Irujo, né à Madrid le 2 octobre 1948 et davantage connu sous son titre de duc d’Albe, le 19e, grand d’Espagne, trente-sept titres de noblesse, y accueille souvent quelques membres de sa famille, en particulier ses cinq frères et sœurs. Depuis la récente ouverture au public, le palais ne désemplit pas du du lundi au dimanche.
La famille possède l’une des plus grandes fortunes d’Espagne, propriétaire notamment de palais, terres agricoles, biens immobiliers, sociétés et de cette extraordinaire collection de tableaux.
C'est dans ce palais que le 11 juillet 1920, mourut à 94 ans, Eugénie, veuve de l'empereur Napoléon III. Sa sœur aînée avait épousé un duc d'Albe.

Concerts de l’Orchestre philharmonique de Nice  23/09/2019

Cette année, Nice célèbre le 100e anniversaire de la création des célèbres studios de La Victorine. Une grande exposition à la Villa Masséna rappelle d’ailleurs cet événement. Et c’est dans le le cadre de ces manifestations que deux concerts exceptionnels ont lieu les 26 et 27 septembre à 20h à l’Opéra de Nice.

A cette occasion, le Niçois Lionel Bringuier à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Nice, accompagnera la pianiste Hélène Grimaud qui interprétera le Concerto pour piano en sol majeur M.83 de Maurice Ravel. Il fut créé à Paris, Salle Pleyel, le 14 janvier 1932, par Marguerite Long, sa dédicataire, avec Orchestre des Concerts Lamoureux sous la direction du compositeur.
Auparavant, on aura entendu "L’Apprenti sorcier", poème symphonique de Paul Dukas créé à Paris le 18 mai 1897 lui-même à la tête de l’orchestre de la Société nationale de musique. L’oeuvre est inspirée de la ballade "Der Zauberlehrling" de Goethe écrite en 1797. L'oeuvre de Dukas est très connue, elle figure dans le film Fantasia sorti des studios Walt Disney en 1940, auparavant elle avait fait déjà l'objet d'un court métrage.
Le concert se terminera par Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky, c’était à l’origine une musique pour la chorégraphie réalisée par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev. La création eut lieu le 29 mai 1913 sous la direction de Pierre Monteux, au théâtre des Champs-Élysées inauguré le mois précédent. On connaît le scandale suscité par cette première représentation.

Concerts les les 26 et 27 septembre à 20h
L'apprenti sorcier de Paul Dukas
Concerto pour piano en sol majeur de Maurice Ravel
Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky
Avec la pianiste Hélène Grimaud
Direction musicale de Lionel Bringuier

Opéra de Nice Côte d'Azur
4-6, rue Saint-François de Paule
06300 Nice
Tél: 04 92 17 40 79
Fax: 04 93 80 34 83

Nomination à l’OPCM  22/09/2019

On a appris ces jours-ci que Didier de Cottignies avait été nommé par le Conseil d’Administration de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo au poste de Délégué artistique à compter de septembre 2019, sur proposition de Kazuki Yamada, Directeur artistique et musical de l’OPMC. Didier de Cottignies est une personnalité éminente du monde musical, il s’est particulièrement illustré à la direction artistique de la maison de disques Decca, à l’Orchestre National de France et à l’Orchestre de Paris. Il a également collaboré avec le réalisateur Stanley Kubrick dont on connaît l’amour qu’il portait à la musique classique. Sa nomination illustre l’ambition de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo et de son chef Kazuki Yamada soutenu par S.A.R. la Princesse de Hanovre et le Gouvernement princier.

Ouverture de la saison 2019-2020  19/09/2019

Pour l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, elle aura lieu dimanche 22 septembre à 18h, Salle des Princes du Grimaldi Forum. Avec au pupitre Kazuki Yamada, son directeur artistique et musical, qui a choisi pour thème de l’année l’"Être humain". Ainsi que son artiste en résidence Marie-Nicole Lemieux, la contralto canadienne que toutes les grandes maisons d’opéra et les salles de concert du monde entier s’arrachent. Un concert appelé "L’ombre et la lumière".
Marie-Nicole Lemieux interprètera le cycle de cinq mélodies "Sea Pictures", op.37 pour contralto et orchestre d’Edward Elgar, composé durant l'été 1899. On y verra qu’Edward Elgar n’est pas que le compositeur du célébrissime "Pomp and circonstance"…
On y entendra aussi "Juventus", poème symphonique pour orchestre, composé par Victor de Sabata en 1919, dédié à son frère Libero, combattant de la Première Guerre et créé dans le cadre des Concerts Modernes. Victor de Sabata ne devrait pas être un inconnu pour les Monégasques car il fut chef permanent de l’Orchestre de l’Opéra de Monte-Carlo, ancêtre de lOPMC, de 1918 à 1930. C’est durant cette période qu’il composa deux autres poèmes symphoniques "La notte di Platon" en 1923 et "Gethsémani" en 1925. C’est aussi sous sa direction que fut créé le 21 mars 1925 à l’Opéra de Monte-Carlo "L’enfant et les sortilèges" de Maurice Ravel sur un livret de Colette et une chorégraphie de George Balanchine. Le 4 août dernier, au Teatro Colón de Buenos Aires, on célébrait le 100e anniversaire de "Juventus", dans sa version pour piano, en présence de la petite-fille de Victor de Sabata.
Est également au programme la "Symphonie no 3 en ut mineur op. 78", dite "avec orgue", de Camille Saint-Saëns qui est dédiée à son ami Franz Liszt décédé le 31 juillet 1886 à Bayreuth. Saint-Saëns n’est pas qu’un compositeur d’opéras dont "Samson et Dalila". On a d'ailleurs pu pu en voir une superbe version au Grimaldi forum pour l’ouverture de la saison d’opéra de 2018-2019. Avec Olivier Vernet, titulaire des grandes orgues de la Cathédrale Notre-Dame-Immaculée de Monaco.

A noter que l’on retrouvera Marie-Nicole Lemieux le 12 janvier 2020 pour un récital intitulé « Chère Famille» sous la direction d’Eliahu Inbal, au programme Wagner et Strauss. Ainsi que le 1er mars, avec le pianiste Daniel Bumenthal, pour «De Goethe à Baudelaire», au programme Schumann, Schubert, Beethoven et Hensel-Mendelssohn. Il s’agit de Fanny, la soeur de Felix Mendelssohn.

- Sea Pictures», op.37 pour contralto et orchestre d’Edward Elgar
- Juventus, poème symphonique pour orchestre, de Victor de Sabata
- Symphonie no 3 en ut mineur op. 78`

Dimanche 22 septembre à 18h
Salle des Princes du Grimaldi Forum
10 avenue Princesse Grace
98 000 MONACO
Réservations : 99 99 30 00.
Renseignements : grimaldiforum.com ou opmc.mc.

Le Théâtre des Muses fait sa rentrée 2019-2020  11/09/2019

Il la prépare activement en réservant à sa chère clientèle une programmation exceptionnelle qu’elle va découvrir prochainement. Il y aura des spectacles pour chacun, pour le plus grand bonheur de chacun. Il y en aura pour tous les goûts, tous les âges et naturellement comme toujours au Théâtre des Muses, ils seront placés sous le signe de l'excellence. 
Pour les spectateurs de cette présentation, la directrice Anthéa Sogno se livrera encore une fois à son "one woman show" préféré en jouant devant les participants à ces séances, un numéro composé de photos, vidéos, anecdotes et scoop entre autres. On pourra même s'abonner et être ainsi dans les premiers à avoir les meilleures places au tarif réduit tout au long de l'année...!
A l'issue de ces représentations, il y aura un cocktail d'ouverture, ce sera l’occasion de souhaiter une belle saison. Et de plus, ce qui ne gâte rien, il y aura places à gagner pour cette nouvelle saison!
Venez nombreux à ces présentations de saison et amenez vos amis, ni eux ni vous ne le regretterez…

Samedi 21, jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 septembre à 20h30 - Dimanches 22 et 29 septembre à 16h30  - Jeudi 3 et vendredi 4 octobre à 20h30.

Entrée libre
Réservation fortement recommandée
On peut s'inscrire directement sur le site Internet: reservations@theatredesmuses.com
par tél.: 00 377 97 98 10 93

Et toujours, le site Internet pour accéder à toutes les informations et réserver les billets en ligne: www.theatredesmuses.com

Théâtre des Muses 
45 A, Bd du Jardin Exotique 98000 Monaco
Parkings Bosio et Jardin Exotique

Important: Les programmes du Théâtre des Muses peuvent être retirés sur place ainsi qu'à l'Office du Tourisme de Monaco, et des autres Offices du tourisme des alentours, à la Fnac, à Carrefour et au Kiosque de la Place d'Armes à Monaco.
En partenariat avec : Le Gouvernement monégasque, Le Quai des artistes, FR3, La Fnac.

Dès le retour des vacances de la Toussaint, seront mis en place de nouveaux horaires d'ouverture au public:
Lundi, mardi, jeudi et vendredi: de 13 à19h
Mercredi: de 10 à 12h et de 13 à 19h
Les semaines sans spectacle: fermé samedi et dimanche
Les semaine avec spectacle: Samedi : de 15 à 18h et Dimanche: 15 à 16h30
 

Maurice a gagné son procès  08/09/2019

Il était une fois une habitante de de Saint-Pierre-d’Oléron qui avait un fort beau coq prénommé Maurice. Mais ses chants matinaux gênaient les voisins de sa propriétaire Corinne Fesseau. Ce couple de retraités vit près de Limoges et possède une résidence secondaire à Saint-Pierre-d'Oléron. Ils ont fini par porter plainte mais malheureusement pour eux, jeudi 5 septembre le tribunal d'instance de Rochefort a tranché en faveur de Maurice. "Le coq a gagné! Nous sommes heureux" clame Corinne qui se réjouit de conserver son gallinacé à la voix de stentor. Et elle poursut "J’espère que ça fera réfléchir les gens. Les grenouilles qui coassent, les vaches ou des bébés qui pleurent, ce sont des bruits normaux à la campagne!".
Cette affaire qui a fait le tour du monde illustre bien les conflits en vigueur dans la ruralité. Les juges, eux, ont trouvé que le couple de plaignants n'avait pu prouver "une nuisance excessive". Les chants de Maurice ne dépassaient nullement "les inconvénients normaux du voisinage". Le tribunal a même déclaré que les voisins ont "agi de manière abusive". Ils ont donc été condamnés à payer 1.000€ de dommages et intérêts et à rembourser les frais de justice de Corinne Fesseau. Leur avocat, Me Vincent Huberdeau a déclaré "Saisir la justice était leur droit le plus strict. Ils ont le sentiment d'avoir été caricaturés. Faire un chèque n'a rien d'apaisant, c'est même humiliant". Ils ont un mois pour faire appel.
Corinne Fesseau a promis de verser l'argent reçu à des associations de l’île d’Oléron, en particulier la SNSM, Société nationale de sauvetage en mer. Quant à Maurice, à l'instar du Chantecler d'Edmond Rostand, il peut continuer chaque matin à saluer le lever du soleil.

Journée François II Rákóczi à l’Institut hongrois de Paris  05/09/2019

L’Institut hongrois de Paris, Sorbonne Université, le Centre parisien de l’Académie polonaise des sciences et le Centre de recherches en sciences humaines de l’Académie hongroise des sciences organisent un colloque international et interdisciplinaire consacré à "La Hongrie et l’Europe à l’époque de François II Rakóczi". Le thème en est l’histoire du prince François II Rákóczi et son mouvement d’indépendance. Ce colloque se tiendra le 13 septembre courant de 9h30 à 17h à l’Institut hongrois de Paris.
Au cours de cette journée, les intervenants présenteront les conclusions des recherches scientifiques les plus récentes. Une première partie sera consacrée à l’histoire diplomatique et aux efforts déployés par le prince Rákóczi en Europe. Dans la seconde, seront évoquées des personnalités et des familles emblématiques ainsi que des œuvres littéraires et artistiques en rapport avec le prince et sa guerre d’indépendance.

Intervenants: Géraud Poumarède (Université de Bordeaux Montaigne), János Kalmár (ELTE), Lucien Bély (Sorbonne Université), Szabelski Adam (Poznan), Marie-Françoise Saudraix (Sorbonne Université), Jean Garapon (Université de Nantes), Gábor Tüskés (MTA BTK), Emese Egyed (Université Babes-Bolyai), Anna Tüskés (MTA BTK), Elisabeth Saïh (Paris), Ferenc Tóth (MTA BTK), Núria Salles Villaseca (Université Pompeu Fabra de Barcelone).

François II Rákóczi né le 27 mars 1676 à Borsi, actuellement en Slovaquie, est un des personnages les plus connus et les plus populaires de l’histoire hongroise. Dans toute la Hongrie de nombreuses rues ou places portent son nom. La guerre d’indépendance qu’il mena contre la maison de Habsbourg remporta un certain succès, son armée résista pendant huit ans à l’armée impériale, l’une des plus puissantes en Europe de l’époque. Le prince parvint également à doter la Hongrie d’institutions modernes. Après l’échec de la guerre d’indépendance, 1703–1711, Rákóczi émigra en Pologne, puis en France et il mourut le 8 avril 1735 à Rodosto aujourd’hui Tekirdağ en Turquie. En 1715, à la mort de Louis XIV qui l’avait soutenu, le prince de Hongrie et de Transylvanie se retira pendant deux ans au Couvent des Camaldules, à Yerres, actuellement dans le département de l’Essonne au sud de Paris. Son coeur y aurait été déposé sans que l’on sache à quel endroit exactement.

Pour l’anecdote, on rappellera que malgré l’aide de Louis XIV, le prince était assez impécunieux et sa suite avait ouvert une maison de jeu connue sous le nom d’hôtel de Transylvanie, sur l’actuel quai Malaquais dans le VIe arrondissement de Paris. L’abbé Prévost y fait allusion dans son Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut en1731. Les amateurs d’opéra et particulièrement ceux de Manon de Massenet, 1884, ont entendu Lescaut cousin de l’héroïne chanter "À quoi bon l'économie quand on a trois dés en main, et que l'on sait le chemin de l'hôtel de Transylvanie!" Dans cette maison où l’on joue au pharaon, les deux amants sont accusés de tricherie et la malheureuse Manon sera arrêtée et envoyée en Louisiane.

Rentrée de l’Ensemble Des Equilibres  02/09/2019

Il l’effectue cette semaine et il est heureux d’annoncer les deux concerts programmés. Concerts qui se dérouleront autour de la Sonate N°1 du compositeur russe Mieczyslaw Weinberg né le 8 décembre 1919 à Varsovie et mort le 26 février 1996 à Moscou. Et de la Sonate N°2 du compositeur soviétique Serguei Prokofiev. Né le 11 avril 1891 à Sontsivka en Ukraine et mort le 5 mars 1953 à Moscou.
Le premier aura lieu le 5 septembre à 20 h chez Madame Danielle Bloch, 28 rue Robert Lindet 75015 Paris. Concert Privé / Entrée Libre. Réservation conseillée au: 07 63 01 45 92 ou contact@desequilibres.fr
Le second est fixé au 7 Septembre à 18h dans le cadre du Festival international de musique de Besançon, au Kursaal, 2 Place du Théâtre, 25000 Besançon.

Au programme:
-Sonate pour violon et piano n° 1, op. 12, de Mieczyslaw Weinberg, composée en 1943. Allegro, Adagietto et Allegro,



-Sonate n° 2 en ré majeur pour violon et piano, op. 94, de Serguei Prokofiev, composée en 1923. Moderato, Presto - Poco piu mosso del - Tempo I, Andante et Allegro con brio - Poco meno mosso - Tempo I - Poco meno mosso - Allegro con brio


Interprètes
La violoniste Agnès Pyka et le piano Laurent Wagschal



Découverte d’un dessin d’Egon Schiele dans le Queens  07/08/2019

En juin 2018, Jane Kallir, codirectrice de la Galerie St. Etienne à New York, spécialiste de l’expressionnisme allemand et autrichien reçoit un courriel. Son correspondant lui apprenait qu’il avait découvert dans le dépôt-vente solidaire du quartier new yorkais de Queens un petit dessin qui avait retenu son attention. La photo jointe, d’assez mauvaise qualité, n’a pas permis d'en deviner l’auteur. Le dessin représentait une jeune femme nue allongée sur le dos. Le style rappelle celui d’Egon Schiele, mais Jane Kallir réserve sa réponse et déclare. "Dans 90% des cas, les gens se trompent. Ce sont de méchantes copies". Aussi pour être vraiment sûre, demande-t-elle une autre photo. En mai dernier, elle en reçoit une nouvelle plus nette. Et ce qu’elle décèle cette fois la pousse à demander à son correspondant de venir à sa galerie. En voyant le dessin, elle n’a plus aucun doute, il est bien authentique et c’est un original. Elle effectue des recherches et reconnaît l’un des modèles favoris de Schiele , une adolescente qui posait "parfois seule, parfois en venant avec sa mère en 1918", juste avant la mort de l'artiste, décédé de la grippe espagnole le 31 octobre de cette année-là. Elle ajoute que le dessin appartiendrait à une série de 22, dont deux autres pourraient provenir de la même séance de pose. Cet ensemble aurait été le travail préparatoire pour une lithographie intitulée Mädchen, Filles, imprimée quatre ans après la mort de Schiele.

Le dessin est maintenant proposé à la vente. Son vendeur souhaite rester anonyme et n’a pas révélé combien il l’avait payé. Jane Kallir l’estime entre 100.000 et 200.000$ soit environ de 90.000 à 180.000€. Une partie de la vente sera reversée à "Habitat for Humanity" qui gère le dépôt-vente du Queens, les responsables de l’association ont manifesté leur satisfaction. Quant à la présidente, elle a précisé "Je ne peux pas m’empêcher de penser que ce morceau d’histoire de l’art aurait pu finir dans une décharge, perdu à jamais, si nous n’avions pas organisé cette vente"...
 

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