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"Al Andalus, du mythe à l’Histoire"  05/10/2019

Dimanche 6 octobre, ce colloque rassemblera de 14 à 18 h, à l’ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent dans le VIIe arrondissement de Paris, les meilleurs spécialistes de cette époque. Il est organisé par l’Association pour l’Histoire avec la collaboration d’Arnaud Imatz, membre correspondant de l’Académie royale d’histoire d’Espagne. Al-Andalus dont l’étymologie est fort controversée, désigne les territoires de la Péninsule ibérique et même certains du sud de la France sous domination musulmane, entre 711, début de la conquête et le 2 janvier 1492, fin de la reconquête et entrée des Rois catholiques dans Grenade. La région d’Andalousie a tiré son nom d’Al-Andalus.

Seront donc réunis Serafín Fanjul, professeur de littérature arabe à l’Université autonome de Madrid et membre de l’Académie royale d’histoire d’Espagne, Darío Fernández-Morera, docteur de l’université de Harvard et professeur au département d’espagnol et de portugais de l’université Northwestern dans l’Illinois ou encore Rafael Sánchez Saus, professeur d’histoire médiévale à l’université de Cadix et membre de l’Académie royale hispano-américaine des sciences, des arts et des lettres. Seront aussi présents les professeurs Marie-Thérèse et Dominique Urvoy. Tous reviendront sur l’époque et déconstruiront le mythe du rayonnement culturel hispano-mauresque et de cette espèce d’âge d’or où les citoyens d’origine et de religion diverses cohabitaient dans la plus parfaite harmonie et ils s’attarderont sur la réalité du système répressif imposé par les autorités musulmanes lors de leur arrivée dans la Péninsule.

Une leçon bien méritée  03/10/2019

Samedi 28 septembre dernier, au Music Hall de Cincinnati, la célèbre violoniste allemande Anne-Sophie Mutter interprétait le Concerto en ré majeur pour violon op. 61 de Beethoven , sous la direction de la sud-coréenne Eun Sun Kim à la tête de l'orchestre symphonique de cette ville de l’Ohio, le CSO. Au milieu du second mouvement, larghetto, la violoniste s'est subitement arrêtée de jouer et s’est dirigée vers une spectatrice, une jeune femme des tout premiers rangs qui filmait le concert avec son téléphone. Selon la critique du Cincinnati Business Courier, Anne-Sophie Mutter a dit "Ou je pars ou vous rangez votre téléphone". La spectatrice s’est levée et a répondu avec véhémence. Puis, Jonathan Martin président du CSO, l’a accompagnée hors de la salle, les spectateurs ont applaudi et quelques instants plus tard l’orchestre recommençait le deuxième mouvement du concerto.
Anne-Sophie Mutter se produisait pour la seconde fois de sa carrière au Cincinnati Music Hall, la première était en 2013. La saison 2019-2020 célèbre les 125 ans du CSO, ce qui donne lieu à des concerts prestigieux.

Une grande voix s'est tue  02/10/2019

Celle de la soprano américaine Jessye Norman qui s’est éteinte lundi 30 septembre à New York à l’âge de 74 ans, elle a succombé aux suites d’une septicémie.
Elle était née le 15 septembre 1945 à Augusta, en Géorgie dans une famille de musiciens amateurs qui lui ont communiqué leur passion.
Elle devait confesser plus tard qu’elle avait appris très jeune le piano "par amour du chant et le chant par amour de la vie". Elle se destinait à la médecine quand elle a entendu à la radio Rosa Ponselle et son existence a été transformée. Et la voix de contralto de Marian Anderson, première cantatrice noire à chanter au Met, fut aussi pour beaucoup dans ce changement d’orientation. Elle étudie à l’université Howard de Washington dont elle sort diplômée en 1967 et se perfectionne à Chicago auprès du baryton français Pierre Bernac, grand spécialiste de la mélodie. Elle découvre ainsi l’univers musical européen. En 1968, Jessye Norman obtient le premier prix au Concours international des radios allemandes et entre à la Deutsche Oper de Berlin. Elle y triomphe dans Elisabeth de Tannhäuser de Wagner. Les rôles s’enchaînent, chez Wagner, Mozart, Meyerbeer, Verdi, ou Strauss, à la Scala avec  Aïda, à Covent Garden avec son inoubliable Cassandre des Troyens de Berlioz. A partir de ce moment, elle se fixera en Europe.

En 1983, au Festival d’Aix-en-Provence avec sa Phèdre d’Hippolyte et Aricie de Rameau, mise en scène par Pier Luigi Pizzi, sous la direction de John Eliot Gardiner, elle conquiert un public fasciné par l’ampleur de sa voix et la majesté de son imposante présence. Sous la conduite des chefs les plus illustres, elle interprète les grands rôles du répertoire wagnérien. Partout elle impressionne par l’étendue de son répertoire couvrant de nombreuses époques avec les compositeurs les plus différents. Elle enregistre des lieder de Strauss, West Side Story ou la 2e Symphonie de Mahler. Elle précisera en 2010 "Je n'ai jamais chanté que des rôles qui me tenaient à cœur, qu'il s'agisse de rôles exposés, comme Carmen, ou de seconds rôles, comme Phèdre dans Hippolyte et Aricie. Ce sont, à chaque fois, des femmes de volonté et de caractère".

A Paris, sa participation aux cérémonies du Bicentenaire de la Révolution la fait connaître du grand public qui n’a pas oublié son apparition sur la place de la Concorde dans une immense robe aux couleurs du drapeau français ni son interprétation de La Marseillaise de Berlioz. Par la suite, on la voit moins sur les les scènes d’opéras, elle se consacre davantage à la mélodie, au lied, au gospel et au jazz.

Puis, elle reviendra à l’opéra, toujours avec le même succès accompagné d’interminables ovations quel que soit le chef ou le lieu. Ce qui a fait dire à Toni Morrison lors d’une soirée d’hommage à la cantatrice en 2014 "La beauté et le pouvoir, la singularité de la voix de Jessye Norman. Je ne me souviens pas d’autre chose de semblable". Et le prix Nobel de littérature 1993 de poursuivre "Je dois dire que parfois lorsque j’entends votre voix, cela brise mon cœur. Mais à chaque fois, lorsque j’entends votre voix, cela soigne mon âme".
Jessye Norman laisse une impressionnante discographie, opéra naturellement mais aussi symphonies, messes, oratorios, lieder, mélodies, cantates et spirituals.
La cantatrice a fondé à Augusta sa ville natale la "Jessye Norman School of the Arts" qui aide les jeunes artistes issus de familles défavorisées.
En 2014 paraissaient ses mémoires,"Stand Up Straight and Sing!" ou dans la traduction française “Tiens-toi droite et chante!”. Ces mots étaient ceux de sa mère lorsqu’elle commençait l’étude du chant. C'est aussi l'expression de l'éducation stricte qu'elle a reçue et qui lui a permis de devenir la grande artiste que nous regrettons.

Paul Badura-Skoda est mort  01/10/2019

Le grand pianiste autrichien s’est éteint le 25 septembre dernier à Vienne sa ville natale, à l’âge de 91 ans. Ses interprétations de Mozart, Beethoven ou Schubert restent dans les mémoires et pourront encore être entendues grâce à son abondante discographie, plus de 200 enregistrements. Il est le seul pianiste à avoir enregistré l’intégrale des sonates de Mozart, Beethoven et Schubert sur des pianos modernes et d’époque. Il aura aussi abordé le XXe siècle avec la création le 27 juin 1970 au Festival de Hollande, du 2e concerto pour piano du Suisse Frank Martin, dont il était le dédicataire, ainsi que de la "Fantaisie sur des rythmes flamencos" du même compositeur créée en 1974, dans le cadre des "Semaines internationales de musique de Lucerne". 

Né dans la capitale autrichienne le 6 octobre 1927, il y avait suivi une formation de pianiste et de chef d’orchestre de 1945 à 1948. Avant de se rejoindre Lucerne où il se perfectionne auprès du Suisse Edwin Fischer dont il devient l’assistant, il y rencontre Alfred Brendel. Badura-Skoda ne s’intéresse pas qu’à la musique, la littérature et l’architecture le passionnent également. A Paris en 1949, il remporte le 3e prix du concours international Marguerite Long-Jacques Thibaud. Remarqué par Wilhelm Furtwängler et Herbert von Karajan , il est invité à jouer à Vienne, et sa carrière commence vraiment. Ayant dû remplacer Edwin Fischer à Salzbourg en 1950, il devient immédiatement célèbre dans le monde entier et les tournées s’enchaînent sur tous les continents. Infatigable, en 1991, lors du bicentenaire de la mort de Mozart, il donne 191 concerts. Amoureux du Japon, il y fera de nombreux séjours. Il se produira en Union soviétique puis en Chine où il sera le premier pianiste occidental à se rendre. Pédagogue aussi bien que musicologue, il fut le professeur d’Anne Queffélec et de Jean-Marc Luisada entre autres. Il est aussi l'auteur d'ouvrages de référence dont "Les Sonates pour piano de Ludwig van Beethoven" en 1981, "L’Art de jouer Mozart au piano" en 1995, "L’Art de jouer Bach au clavier" en 1999  ou "Être musicien" en 2007. A l’occasion de son 90e anniversaire, Philipe Cassard déclarait "Ce qui me frappe, c'est le jaillissement continu des idées, le relief, la vie organique, (...) l'humanisme rayonnant dont Badura-Skoda emplit chacune de ses interprétations".
En avril dernier, il jouait encore au Palais Lobkowitz de Prague et en mai 2019, il donna son dernier concert, à 4 mains, au Musikverein de Vienne avec Menahem Pressler son aîné de quatre ans...

La petite-fille de Chaplin revient sur les origines de son grand-père  30/09/2019

L’actrice franco-américaine, Carmen Chaplin, fille de Michael, le fils aîné de Charlie, va réaliser un film "Charlie Chaplin, a Man of the World" où il sera question des racines tziganes de son grand-père. Le tournage de ce documentaire commencera au début de 2020. Elle y montrera notamment comment cet héritage dont il était très fier, a pu influencer son œuvre et l’aider à créer son célèbre personnage de Charlot.

Née le 27 juillet 1977 à Londres et lui étant mort le 25 décembre de la même année, Carmen Chaplin n’a pratiquement pas connu son grand-père. ce qui lui a donné envie d’en apprendre davantage sur ce côté peu connu de la vie de l’immense réalisateur. Selon la publication américaine Variety, elle se penche sur "une facette inédite du créateur de Charlot, un des personnages les plus iconiques de la culture populaire, en plongeant dans ses racines et son héritage gitans". La réalisatrice mêlera animation, extraits de films, séquences documentaires et interviews avec des artistes et les enfants de Chaplin. Quant aux compositions de ce musicien autodidacte, elles seront réorchestrées. Dans "My Autobiography" paru en 1964 et traduit sous le titre "Histoire de ma vie", Chaplin évoquait ses origines tziganes. Carmen Chaplin précise qu’il en avait parlé à son fils Michael et à ses autres enfants. Il n’a cependant jamais eu en main son certificat de naissance mais il gardait soigneusement dans son bureau, une lettre où il était mentionné qu’il était né dans une caravane du côté de Bimingham.

Journées Paul Valéry à Sète  26/09/2019

Elles ont lieu les 27 - 28 - 29 septembre au musée Paul Valéry de Sète avec entre autres invités, Régis Debray et Jean-Marie Rouart de l'Académie française.
Ces Journées dont c’est la 9e édition réunissent, autour d’une facette de l'œuvre de l'écrivain, universitaires, spécialistes, poètes, comédiens et musiciens. Elles se déroulent sous le haut patronage de l'Académie française avec le partenariat des éditions Fata Morgana. Cette année, le thème en est "Valéry et les peintres". La légende familiale raconte qu’il a appris les rudiments de cet art sur le port de Sète où il vendait ses dessins aux marins. cela sera peut-être confirmé par Michel Jarrety, Jean-Marie Rouart ou Regis Debray… autour des petits-enfants de Paul Valéry, Martine Boivin-Champeaux, Vincent Rouart, des poètes, comédiens et musiciens présents.

- Vendredi 27 septembre: ouverture des Journées Paul Valéry à 11h30 avec François Commeinhes maire de Sète. En présence des petits-enfants de Paul Valéry et de l’ensemble des invités. De 15 à 16h, Michel Jarrety, professeur de Littérature française à la Sorbonne, prononcera la conférence inaugurale "Valéry et les peintres". Valéry est passé de ses visites au Musée de Montpellier à la découverte de bien d’autres œuvres à Paris, et surtout à la connaissance de nombreux peintres, Degas Renoir ou Monet notamment. Il faut constater que s’il n’a jamais écrit sur eux, il a préfacé les catalogues des expositions Véronèse, Corot, Manet ou Berthe Morisot. Suivra la conférence de Bernard Vouilloux, professeur de Littérature française à la Sorbonne, "Les "digressions" de Valéry sur les peintres".

- Samedi 28 septembre: conférence de Thomas Golsenne docteur en histoire de l’art, "L’informe et l’inspiration". Elle sera suivie par celle de Tsutomu Imai de la Société japonaise de langue et littérature francaises et du Centre japonais d'études valéryennes, "Portraits d’un grand artiste – de Léonard à Degas en passant par Corot".

- Dimanche 29 septembre: conversation entre Régis Debray et Jean-Marie Rouart "Paul Valéry, amateur ou philosophe de l’art?".
A noter que l’exposition "Marquet, la Méditerranée" qui se tient actuellement au Musée Paul Valéry est présentée jusqu'au 3 novembre prochain.

Le Théâtre de l'Impasse à Nice rouvre ses portes  26/09/2019

Ce soir à 18h30 y  aura lieu la soirée de présentation de la saison 2019-2020. Au programme, annonce des spectacles et événements de la saison qui sera suivie du cocktail de rentrée.
On peut déjà signaler le stage d'improvisation de Yoann Chabaud en octobre. Le cycle d'ateliers "les éphémères vocaux" animé par Marie-Pierre Foessel de la Cie de La Hulotte, en novembre, février et mai prochains.
Des master class "Technique vocale du comédien" avec David Razon et Marie-Pierre Foessel de la Cie de la Hulotte fin février, fin avri prochains.
L'heure du conte pour les petits et les grands.

A noter pour ces jours-ci: les vendredi 27 et samedi 28 septembre à à 21h, et dimanche 29 à 16h "Un héritage presque parfait" d’Angélique Sutty, mise en scène de Patricia Soda. Avec Jeanne-Marie Magny, Christiane Lambertini, Martine Vandenboren, Agnès Mosso, Alisson Rizo.

En octobre: "Histoires, la pièce improvisée" de Yoann Chabaud qui en est aussi le metteur en scène. Avec Yoann Chabaud et ses invités. Le jeudi 10 octobre à 19h, le vendredi 11 à 21h, le samedi 12 à 21h, de dimanche 13 à 17h.
Et "Aventure sépharade" d'Alice Bismut qui en est aussi metteur en scène et interprète. La pièce a été à l'affiche d'Avignon Off 2019. Le samedi 26 octobre à 21h et le dimanche 27 à 16h.

La salle ne pouvant accueillir qu'une cinquantaine de spectateurs, il est vivement recommandé de réserver assez tôt.

Théâtre de l’Impasse
4, ruelle Saint André
06300 Vieux Nice
www.theatre-impasse.fr
Courriel:contact@theatreimpasse.fr :  
Tél. : 04 93 16 17 51

Le Grimaldi Forum devient une centrale solaire  25/09/2019

Le partenariat entre le Grimaldi Forum et la SMEG, Société monégasque d’électricité et de gaz porte une nouvelle fois ses fruits, avec l’installation d’une centrale de production photovoltaïque sur le toit du bâtiment. 1500 modules de 2500 m2 pour une production annuelle de près de 650 MWh. Voilà qui fera du Centre de congrès & de culture de la Principauté, certifié ISO 14001 depuis octobre 2008, le plus important producteur d’électricité photovoltaïque de la Principauté. Haut d’un peu plus de 15m, le bâtiment a une position idéale et un bon ensoleillement. Le lancement de ce vaste projet a eu lieu en avril dernier, quand le Grimaldi Forum a signé le contrat "SunE" avec la SMEG. Laquelle s’engageait à financer et réaliser une centrale solaire urbaine sur le toit du Centre de congrès pour une exploitation d’au moins 15 ans. Thomas Battaglione, administrateur directeur général de  la SMEG, précise que l’entreprise a opté pour la technologie innovante de panneaux solaires sunpower E22-360-com à "haut rendement" qui sont d’une efficacité jusqu’à 20% supérieure aux modules traditionnels. L’électricité ainsi produite sera réinjectée dans le réseau et profitera aux bâtiments voisins. Et il faut mentionner que les travaux n’ont causé aucune perturbation dans le bon fonctionnement de l’établissement. Ce dont s’est félicitée Sylvie Biancheri, directeur général du Grimaldi Forum.

L’Orchestre hilharmonique de Nice est de retour  25/09/2019

Avec au pupitre son directeur musical György G. Rath, il ouvre sa saison de concerts à l’Opéra, le vendredi 4 octobre à 20h et le samedi 5 à 16h. Au programme figurent trois compositeurs bien différents.
Tout d’abord, Richard Strauss avec le poème symphonique "Till Eulenspiegels lustige Streiche", Till l’espiègle, composé en1894-1895 et créé à Cologne le 5 novembre 1895. Till est le symbole de la lutte paysanne du XIVe siècle contre la bourgeoisie d’Allemagne du Nord. Ce personnage a inspiré autant la littérature que le cinéma. A noter que le mot Eulenspiegel a donné espliègle en français.

Ensuite, Concerto pour piano n° 2 en ut mineur opus 18 de Sergueï Rachmaninov. Ecrit en 1900-1901, il a été créé le 11 septembre 1901 à Moscou et le compositeur était au piano.
Le Niçois Philippe Bianconi qui mène une prestigieuse carrière internationale depuis ses débuts au Carnegie Hall en 1987, dans les grandes salles de concert et les festivals à travers le monde, en sera le soliste. L’extrême sensibilité de ses interprétations et ses succès lui ont valu la direction du Conservatoire américain de Fontainebleau en septembre 2014. Et récemment, Philippe Biancon a été nommé professeur à l’Ecole Normale de Musique de Paris.

Le concert s’achèvera avec la Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Composée entre le printemps de 1877 et le mois de décembre de la même année, elle fut créée à Moscou le 10 février 1878 sous la direction de Nikolaï Rubinstein.

Concert symphonique des 4 octobre à 20h et 5 à 16h

Au programme:
-Till Eulenspiegels lustige Streiche, opus 28 de Richard Strauss
-Concerto pour piano n°2 en ut mineur, opus 18 de Sergueï Rachmaninov
-Symphonie n°4 en fa mineur opus 36 de Piotr Ilitch Tchaïkovski

Au piano: Philippe Bianconi
Direction musicale: György G. Rath

Opéra de Nice Côte d'Azur
4-6, rue Saint-François de Paule
06300 Nice
Tél: 04 92 17 40 79
Fax: 04 93 80 34 83

Le Palais Liria ouvert au public pour la première fois  24/09/2019

Depuis peu, Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martínez de Irujo, Fitz-James Stuart par sa mère, dernière duchesse d’Albe décédée en 2014 et Martínez de Irujo par son père, permet aux visiteurs de connaître la fabuleuse résidence qu’il habite à Madrid. Une demeure au milieu d'un immense parc peuplé de nombreuses statues, la plus grande résidence privée de la capitale espagnole, de style néoclassique, 3.500 m2, deux cents pièces, sur trois étages, construite à fin du XVIIIe siècle et reconstruite après la guerre civile. On y trouve une bibliothèque de plus de 30.000 volumes, dont la première bible en espagnol et 21 documents autographes de Christophe Colomb. Ainsi que des collections que les plus grands musées rêveraient de posséder, tableaux de Titien, Rubens, Goya, Murillo, El Greco et Rembrandt entre autres. Carlos Juan Fitz-James Stuart y Martinez de Irujo, né à Madrid le 2 octobre 1948 et davantage connu sous son titre de duc d’Albe, le 19e, grand d’Espagne, trente-sept titres de noblesse, y accueille souvent quelques membres de sa famille, en particulier ses cinq frères et sœurs. Depuis la récente ouverture au public, le palais ne désemplit pas du du lundi au dimanche.
La famille possède l’une des plus grandes fortunes d’Espagne, propriétaire notamment de palais, terres agricoles, biens immobiliers, sociétés et de cette extraordinaire collection de tableaux.
C'est dans ce palais que le 11 juillet 1920, mourut à 94 ans, Eugénie, veuve de l'empereur Napoléon III. Sa sœur aînée avait épousé un duc d'Albe.

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